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RESOLUME · AIDE PRATIQUE

Aide Resolume pour la lecture vidéo et les écrans LED

Guides de GLMedia basés sur la documentation de Resolume. Trouvez le symptôme, suivez les vérifications et testez le workflow avec le matériel et la version du logiciel prévus pour votre événement.

Questions et guides pratiques

Lecture et cues

Comment faire suivre une vidéo d’une image fixe pendant 10 secondes, puis relancer la vidéo ?

Préparez une séquence avec une vidéo et une image distinctes, plutôt que d’allonger la vidéo pour créer la pause. Autopilot peut avancer à la fin de la vidéo, attribuer une durée fixe à l’image et revenir à un clip choisi. Convenez du comportement du son pendant cet intervalle : arrêt, poursuite ou redémarrage. Une séquence à durée fixe doit être répétée séparément des changements qui dépendent d’un présentateur.

Points à vérifier

  1. Placez la vidéo approuvée et l’image finale dans deux clips d’un calque dédié, puis enregistrez une copie de travail de la composition.
  2. Activez Autopilot du calque dans la direction nécessaire. Faites avancer la vidéo avec Clip Transport et réglez la durée Autopilot de l’image sur Seconds: 10.
  3. Attribuez à l’image une action qui revient au premier clip ou à la vidéo choisie. Vérifiez les transitions et évitez de déclencher des clips étrangers à la séquence.
  4. Déclenchez la vidéo et répétez plusieurs cycles avec le son prévu, le retour au début et un arrêt ou une intervention manuelle.

Tester le résultat

Sur la sortie réelle, vérifiez la dernière image de la vidéo, la durée de l’image fixe, la première image au redémarrage et le son pendant le changement. Notez les réglages testés.

Conditions à prendre en compte

Play Once and Hold conserve uniquement la dernière image ; il n’ajoute pas une temporisation de 10 secondes et ne relance pas la lecture. Duration de la vidéo modifie la vitesse. Les options d’Autopilot et les transitions dépendent de la version ; Clip Transport au niveau de la composition ou du groupe nécessite une Master Layer. L’automatisation ne détermine pas si l’événement a besoin d’un opérateur.

Sources et lectures complémentaires

Pourquoi un clip en BPM Sync attend-il avant de démarrer, et quel réglage de Beat Snap dois-je vérifier ?

Un déclenchement qui attend un temps ou une mesure peut donner l’impression que le média se charge lentement. Beat Snap détermine le moment où le clip démarre, tandis que BPM Sync règle la façon dont sa lecture suit le tempo de la composition. Vérifiez la valeur du clip et le réglage qu’il hérite de la composition avant de modifier les codecs ou les modes de transport. Comparez le même top à différents moments du cycle musical, puis choisissez un déclenchement quantifié ou immédiat selon le spectacle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena/Avenue, la version exacte, le système d’exploitation, le média testé et son mode de transport. Décrivez le délai entre la demande du top et le démarrage visible du clip. Utilisez un clip connu déjà chargé et une première image reconnaissable ; conservez le fichier et le traitement sans modification pour la première comparaison.
  2. Sélectionnez le clip en cliquant sur son nom, au lieu de le déclencher par sa vignette. Vérifiez séparément Clip > Beat Snap et Composition > Beat Snap. Si le clip est réglé sur Composition determined, notez la valeur qu’il hérite de la composition ; une valeur définie explicitement pour le clip doit être vérifiée séparément. Notez le BPM actuel et la limite de temps/mesure prévue.
  3. Avec le même clip et le même mode de transport, demandez le top à différents moments avant et après une limite de temps/mesure. Observez si le démarrage attend systématiquement la limite musicale configurée. Notez séparément la demande et le démarrage ; sélectionner un clip ou recevoir un message d’entrée ne prouve pas que la lecture a commencé.
  4. Si le top prévu doit démarrer sans quantification sur les temps, désactivez Beat Snap pour le clip de test avec l’option réellement disponible dans le menu de la version installée, puis répétez la comparaison. Gardez BPM Sync inchangé pour tester le moment du déclenchement séparément de la vitesse de lecture. Avant de modifier le réglage de la composition, vérifiez les autres clips qui en héritent : ils suivront eux aussi cette modification de portée plus large.
  5. Rétablissez ou validez la politique de quantification prévue, puis répétez les tops réels de clip/colonne avec le mode de commande du spectacle. Comparez à nouveau plusieurs phases et enregistrez les réglages testés. Si un délai persiste avec la quantification sur les temps désactivée, documentez le symptôme restant et examinez séparément le chargement des médias, le traitement ou le timing de l’entrée, sans considérer cette vérification comme un diagnostic complet des performances.

Tester le résultat

Le même top suit la politique de déclenchement prévue à différentes phases musicales : il attend la limite choisie lorsqu’il est quantifié, ou n’attend plus cette limite lorsque la quantification est désactivée. Sa lecture en BPM Sync conserve le tempo et la durée en temps prévus. Notez tout délai résiduel et confirmez les réglages d’héritage clip/composition enregistrés avant de valider le top.

Conditions à prendre en compte

Beat Snap et BPM Sync jouent des rôles différents ; il n’est pas nécessaire de passer le transport en Timeline pour supprimer la quantification du déclenchement. Désactiver la valeur de la composition affecte les clips qui en héritent, tandis que leurs réglages individuels peuvent la remplacer. Vérifiez le libellé de l’option de désactivation dans la version installée : None a été signalé dans une configuration historique, sans être établi ici comme libellé actuel universel. Supprimer une attente musicale ne garantit pas une latence nulle à l’entrée, au décodage ou à l’affichage. La quantification peut être volontaire pour le spectacle. Il s’agit de comparaisons proposées, sans tests matériels ni explication universelle des démarrages retardés.

Les FPS chutent alors que le SSD est occupé : comment isoler la cause ?

Mesurez le stockage, la mémoire et le décodage dans les mêmes conditions de lecture. Un benchmark ou une lecture réussie sur un autre ordinateur n’identifie pas le goulot d’étranglement de ce spectacle.

Points à vérifier

  1. Notez le codec du clip, ses dimensions, sa fréquence d’images, la taille et la durée du fichier, la qualité/alpha DXV, la connexion du disque et la version de Resolume. Dans une copie de la composition, lisez un seul clip entièrement local sans effets ; relevez séparément la première lecture et les boucles suivantes.
  2. Surveillez les FPS avec l’activité du disque, le débit de lecture, le temps de réponse, la mémoire et l’utilisation du CPU/GPU. Dans Windows, Performance Monitor permet de corréler la latence de lecture du disque avec les I/O de chaque processus. Notez quel processus est actif lors du blocage ; un pourcentage d’occupation du disque ne détermine pas à lui seul le débit du fichier ni sa cause.
  3. Copiez le même fichier sur un autre disque local du même ordinateur et testez un clip dupliqué qui pointe vers cette copie. Gardez la composition, les sorties et les autres réglages identiques. Comparer un autre ordinateur modifie plusieurs variables ; distinguez les résultats de la première lecture et des lectures répétées au lieu de les considérer comme un benchmark.
  4. Utilisez Alley pour créer un court échantillon séparé en DXV Normal Quality aux dimensions requises. Conservez l’alpha si nécessaire. Comparez-le au même passage de l’original, de même durée, dans les mêmes conditions. High Quality augmente la taille du fichier et est destiné au banding visible dans les dégradés ; convertir est un test proposé, pas une preuve que le disque d’origine est défectueux.
  5. Répétez avec la charge réelle des couches/sorties et notez quand les blocages réapparaissent. Si le test isolé échoue encore, envoyez l’échantillon ainsi que les versions, la configuration et les résultats au support de Resolume. Une comparaison avec un lecteur multimédia peut aider à repérer un problème de fichier, mais les autres logiciels n’offrent pas la même accélération DXV par GPU que Resolume.

Tester le résultat

Notez des résultats reproductibles de FPS et de réponse du disque pour le même clip et la même charge avant et après chaque changement individuel. Des boucles répétées stables ne vérifient pas à elles seules la fiabilité de la première lecture ni celle du spectacle complet.

Conditions à prendre en compte

SATA contre NVMe ne constitue pas un diagnostic. Le cache, les I/O simultanées, la mémoire et le décodage peuvent modifier les observations ; ce sont des hypothèses à tester. Conservez les originaux et évitez de réencoder toute une bibliothèque, de désactiver des protections ou d’acheter un disque sur la base d’un seul pourcentage.

Comment garder une séquence d’Autopilot disponible en changeant de deck pour parcourir d’autres clips ?

Changer de deck modifie la grille de clips parcourue : identifiez d’abord vers quel clip avance Autopilot. Persistent Clips peut transporter une séquence préparée dans les mêmes emplacements de chaque deck pendant que vous parcourez d’autres contenus. Testez toute la séquence, pas seulement le clip en lecture, et protégez le contenu de destination. Les actions visant un clip précis et le timing des transitions demandent des vérifications séparées ; la persistance conserve l’accès entre decks sans garantir un spectacle ininterrompu.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez la version installée, le deck d’origine, le calque et les emplacements de la séquence prévue. Activez View > Show Autopilot et vérifiez la direction, la durée, le nombre de boucles et les actions par clip. Notez tout Autopilot de groupe/composition ou Master Layer qui contrôle aussi la séquence. Consignez le prochain clip attendu et sa transition avant de modifier la configuration.
  2. Dans la copie, lancez la séquence sur son deck d’origine, puis sélectionnez un autre deck sans déclencher ses vignettes ni ses colonnes. Observez le clip en lecture et l’avancement automatique suivant. Répétez sans changer de deck pour comparer. La poignée du nom d’un clip permet de le sélectionner sans le déclencher ; sélectionner un deck affiche sa grille, tandis que déclencher un autre clip constitue une action séparée.
  3. Sélectionnez les clips nécessaires à la poursuite de la séquence et marquez-les comme persistants dans le menu Clip avant de changer de deck. Vérifiez leur présence aux mêmes emplacements dans chaque deck de destination ; conserver seulement le clip en lecture peut ne pas maintenir tous les successeurs prévus disponibles. Si un clip persistant recouvre du contenu de destination, utilisez la petite vignette en haut à gauche pour faire glisser le clip recouvert vers un emplacement vide dans la copie de test.
  4. Vérifiez à nouveau l’action Autopilot et le timing de chaque clip de la séquence. Layer Determined suit la direction du calque ; une action visant un clip précis utilise une cible choisie délibérément. Testez l’approche retenue à chaque changement de deck prévu et notez chaque successeur réel, y compris la fin de séquence et les choix aléatoires utilisés. Séparez la navigation des déclenchements manuels de clips ou de colonnes, qui peuvent modifier la séquence en lecture. Comparez toute cible explicite à la disposition persistante sans supposer un comportement identique.
  5. Affichez les contrôles de transition depuis View et notez le temps/mode de mélange de transition du calque ainsi que toute dérogation Transition du panneau Clip disponible dans la version installée. Si Compensate Transition est disponible, comparez son comportement avec les clips sans boucle et le chevauchement requis ; la fonction de 7.27 anticipe le déclenchement pour que la transition puisse se terminer à la fin du clip actuel. Répétez plusieurs avancements entre decks, inspectez les images sortantes/entrantes et tout son nécessaire, puis enregistrez et rouvrez la copie testée.

Tester le résultat

Lors des changements de deck testés, chaque avancement automatique atteint le clip prévu de la séquence plutôt qu’un contenu de destination involontaire. Les clips nécessaires restent accessibles, les clips de destination recouverts peuvent être récupérés et les fondus observés correspondent au timing requis. Notez la disposition des decks/emplacements, les actions Autopilot et les réglages de transition ; testez séparément les cues manuels délibérés.

Conditions à prendre en compte

Persistent Clips occupe les mêmes emplacements entre decks ; il ne fige pas un deck et ne suspend pas Autopilot. Ne supposez pas que les actions suivant/aléatoire se limitent aux clips persistants. Les déclenchements manuels et les autres Autopilots actifs exigent toujours un essai des cues. Les transitions individuelles par clip ont été ajoutées en 7.25 et Compensate Transition en 7.27 ; vérifiez la révision installée et les contrôles disponibles. Les notes de 7.25.2 comprennent une correction des temps de transition personnalisés des clips persistants : le comportement ne se déduit donc pas du seul numéro de version. Cela n’établit pas que toute action visant un clip précis désactive les transitions. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni de matériel réalisé par GLMedia.

Comment comparer un deck dans une composition épurée si le même DXV saccade uniquement dans le spectacle transféré ?

Si le même DXV est fluide dans une nouvelle composition mais saccade dans une composition transférée, comparez l’état de la composition avant de le reconvertir. Importez un deck dans une composition de test épurée pour conserver les clips préparés et limiter le changement. Identifiez les médias, l’ordinateur destinataire et les conditions de sortie, puis réintroduisez méthodiquement le traitement. Cette comparaison peut localiser une différence ; elle ne prouve ni corruption ni correction permanente.

Points à vérifier

  1. Conservez la composition et les médias d’origine et enregistrez un preset Advanced Output séparé avant les tests. Sur l’ordinateur destinataire, identifiez le chemin exact du DXV, ses dimensions, la fréquence d’images du fichier et sa durée. Consignez la version/révision de Resolume, le système d’exploitation, le matériel et le chemin de stockage local sans supposer que les deux ordinateurs sont identiques. Notez si le symptôme touche un clip, la sortie mixée ou toute l’interface et choisissez un passage de lecture reproductible.
  2. Créez une composition épurée nommée sur cet ordinateur destinataire et chargez le même DXV local directement dans un emplacement vide. Consignez ses valeurs initiales, puis utilisez Composition > Settings pour comparer la résolution, FrameRate et Bit Depth avec la composition transférée. Identifiez le preset de sortie prévu et les conditions de test. Observez la lecture visible et les statistiques FPS disponibles sur le même passage ; ne forcez pas 30 fps et ne modifiez pas plusieurs réglages à la fois pour établir un diagnostic.
  3. Enregistrez la référence épurée avant d’ajouter du contenu. Dans le Composition browser, trouvez la composition source enregistrée et double-cliquez sur le deck concerné pour l’ajouter comme nouveau deck à la composition de test, au lieu d’ouvrir toute la composition source. Déclenchez d’abord uniquement le clip importé qui présente le problème. Vérifiez sa référence de fichier réelle, ses effets de clip et son transport : Timeline/BPM Sync, points In/Out, Speed/Duration ou nombre de beats. Les réglages préparés du clip peuvent accompagner le deck : ce test diffère du chargement du fichier sans ces réglages.
  4. Comparez la référence du fichier sans réglages préalables, le deck importé et la composition transférée d’origine dans des conditions consignées. Si le clip importé saccade aussi, comparez ses réglages et désactivez temporairement un effet de clip à la fois. S’il reste fluide, examinez les différences de couches actives, de traitement de couche/groupe lorsqu’il est disponible, d’effets de composition et de vitesse globale. Réintroduisez le traitement nécessaire dans la copie de test par étapes, en conservant l’ordre des effets et en notant le premier changement reproductible. Une différence est une piste, pas une preuve de corruption.
  5. Avant de vous appuyer sur une copie reconstruite, rétablissez et répétez les clips simultanés, les transitions, les changements de deck et les cues nécessaires avec la charge de sortie réelle. Vérifiez séparément les références des médias, les cibles des contrôleurs et Advanced Output ; la configuration des screens est indépendante de la composition. Enregistrez et rouvrez la composition de test nommée et le preset de sortie, puis répétez le passage exigeant. Conservez les deux fichiers et un petit relevé de reproduction si le symptôme persiste ; un clip isolé fluide ne constitue pas une répétition complète du spectacle.

Tester le résultat

La comparaison consigne le même fichier et le même passage de lecture dans la référence épurée, le deck importé et la composition transférée, en identifiant chaque réglage modifié. Toute apparition de saccades peut être reproduite lors de l’introduction d’une étape consignée. La copie candidate enregistrée est vérifiée à nouveau avec les cues, les contrôleurs et les sorties nécessaires ; si elle échoue encore, le relevé conserve les différences non résolues au lieu de déclarer la composition corrompue.

Conditions à prendre en compte

Le manuel documente l’ajout d’un deck avec des clips et des réglages préparés ; il ne garantit pas de manière exhaustive que l’opération duplique ou réinitialise toute configuration de couche/groupe, de composition, de shortcuts ou de sortie. Vérifiez ces périmètres séparément et les commandes disponibles dans l’édition/version installée. Les effets et le transport des clips importés peuvent conserver le facteur étudié. Des versions identiques de Resolume ne prouvent pas que le système d’exploitation, le matériel ou la charge soient identiques. FrameRate de la composition est un maximum, pas une garantie de performances. Une lecture fluide dans une composition épurée ne prouve pas que l’originale soit corrompue ni que reconvertir, effectuer un rendu du spectacle ou reconstruire résolve le problème.

Comment placer des Cue Points sur le frame prévu de la vidéo et vérifier pourquoi les contrôles sont absents ?

Préparez les Cue Points dans le clip prévu en pause, puis vérifiez la position enregistrée avant le spectacle. Identifiez le média : une image fixe peut avoir une durée d’affichage sans contenir de frames vidéo différents. Utilisez les contrôles disponibles du playhead et comparez leurs incréments à un contenu reconnaissable. Une position précise dans la source exige une vérification distincte du rafraîchissement de l’écran, de la temporisation d’entrée ou de la synchronisation des sorties physiques.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une composition de répétition et notez la version installée de Resolume, le type de média sélectionné, le frame rate de la vidéo et la position de cue requise. Utilisez d’abord une vidéo avec un changement identifiable ou des frames numérotés. Si Cue Points est absent, inspectez le clip réel et ses panneaux disponibles au lieu de modifier plusieurs fois les réglages de visibilité. La durée d’un JPEG peut temporiser Autopilot ou une animation Clip Position ; elle n’ajoute pas de frames différents à la source.
  2. Ouvrez le panneau Clip de la vidéo prévue et notez son transport et sa plage In/Out. Commencez par une comparaison manuelle en Timeline dans la copie de test. Utilisez le contrôle de direction Pause du clip, puis déplacez le marqueur bleu de Transport près de la position requise. Confirmez que l’image de la vidéo prévue est arrêtée et que vous ajustez son playhead, et non un autre clip sélectionné ou une envelope d’effet.
  3. Si l’interface installée propose une fenêtre numérique pour ajuster le playhead, inspectez son affichage de position et utilisez ses flèches de réglage gauche/droite à l’écran pour l’affiner. Le manuel Parameters décrit des incréments fixes pour cet élément, sans définir un pas universel d’un frame. Comparez chaque incrément à des frames adjacents identifiables avant de parler d’un réglage frame par frame. Distinguez ces flèches de valeur des boutons de lecture backward/forward ; cette procédure ne suppose pas de raccourcis utilisant les flèches du clavier.
  4. À la position approuvée en pause, cliquez sur la petite section de définition à gauche du bouton Cue Point choisi. Déplacez le playhead ailleurs et activez la partie principale du bouton pour comparer la position rappelée. Un cue non défini utilise le temps actuel du playhead lors de sa première activation : distinguez la création d’un point du rappel d’un point existant. Pour le remplacer, repositionnez le playhead et utilisez de nouveau sa section de définition si nécessaire.
  5. Répétez le rappel depuis d’autres positions et comparez l’image prévue et la position affichée, d’abord en pause, puis avec le comportement de lecture requis pour le spectacle. Si un contrôleur rappelle le cue, répétez séparément son affectation et son target réels. Rétablissez le transport requis et testez le parcours réel du cue, y compris une horloge externe ou une automatisation. Enregistrez et rouvrez la composition testée, revérifiez les points et inspectez la sortie finale avant de vous fier au résultat.

Tester le résultat

Le Cue Point enregistré rappelle à plusieurs reprises l’image identifiable et la position prévues avec le média et le transport testés. Notez le format numérique et le pas réellement observé avec les flèches de réglage ; n’affirmez un pas d’un frame que si la comparaison l’établit. Confirmez le résultat après réouverture et par le parcours réel du cue. Un frame correctement positionné dans la source ne prouve pas à lui seul le même frame physique ni la même temporisation sur toutes les sorties.

Conditions à prendre en compte

Le manuel Video actuel documente la pause, le positionnement du playhead et les Cue Points ; Parameters décrit des incréments fixes de l’interface, sans spécifier un frame par clic pour chaque playhead ou version. Vérifiez les contrôles disponibles et les unités affichées dans l’interface installée. La durée Timeline/BPM d’une image fixe diffère d’une séquence de frames changeants ; la page Stills ne documente pas les Cue Points pour un JPEG. La temporisation du média, le décodage, le contrôle externe et la chaîne de rendu/sortie exigent des vérifications séparées, et le placement d’un cue ne garantit pas la synchronisation des frames du matériel. Il s’agit de vérifications proposées, sans test de Resolume ou du matériel réalisé par GLMedia.

Comment répéter une section d’un clip en BPM Sync et choisir où la lecture continue à la sortie avec Catch Up ?

Beat Looper répète une section d’un clip en BPM Sync pendant le nombre de beats sélectionné. Vérifiez les beats du clip et les longueurs de loop réellement proposées avant d’interpréter un bouton comme des mesures musicales. Catch Up modifie la position utilisée à la sortie du loop. Comparez les sorties avec cette option active et inactive à une référence reconnaissable, puis répétez les déclenchements prévus et vérifiez la sortie finale.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une composition de répétition et notez la révision installée d’Arena/Avenue, la vidéo de test, la plage In/Out, le sens et la vitesse de lecture. Choisissez un contenu dont les positions sont faciles à reconnaître et notez sa progression normale sans Beat Looper. Définissez la longueur de loop requise et si la sortie doit poursuivre depuis la position en loop ou rattraper la progression qui aurait eu lieu sans loop. Gardez une image de secours convenue disponible.
  2. Sélectionnez BPM Sync dans le menu déroulant Transport du clip et utilisez un BPM de composition connu pour la comparaison. Vérifiez le nombre de beats attribué au clip testé par rapport au phrasé musical prévu : l’estimation automatique ne mesure pas son rythme. Distinguez le nombre total de beats du clip de la longueur de Beat Looper. Convertissez les mesures demandées selon la métrique réelle : en 4/4, quatre et huit mesures représentent 16 et 32 beats. Vérifiez si ces longueurs sont proposées ; un bouton marqué 4 indique quatre beats, et non quatre mesures.
  3. Repérez la section Beat Looper de la vidéo en BPM Sync et notez les longueurs disponibles dans l’interface installée. Partez de la référence enregistrée, choisissez une longueur proposée et observez la région réellement répétée et le playhead. Comptez ses cycles par rapport au tempo connu et inspectez les limites visibles. Testez les autres longueurs séparément, y compris des entrées près des limites In/Out du clip. Si la longueur demandée manque, notez cette limitation au lieu de considérer un autre bouton comme équivalent.
  4. Répétez la sortie du loop avec Catch Up inactif en cliquant sur Off ou de nouveau sur la longueur sélectionnée, puis notez la continuation depuis la position du playhead en loop. Recommencez avec des conditions initiales équivalentes, Catch Up actif et un nombre comparable de beats écoulés. Comparez cette sortie à la progression de référence qui aurait eu lieu sans loop. Inspectez le contenu sauté, le retour au début ou le comportement à la fin et l’image finale ; choisissez la sortie selon le cue, sans supposer qu’un mode est toujours préférable.
  5. Répétez les entrées, changements de longueur et sorties prévus avec les déclenchements réels du clip et le parcours de sortie. Si vous utilisez des raccourcis clavier, affectez le choix testé et Off uniquement lorsque les contrôles installés le permettent, inspectez le Target prévu, quittez l’édition des raccourcis et testez des pressions répétées. Vérifiez aussi une autre sélection du panneau. Revérifiez après un changement de BPM, de beats du clip, de découpe, de sens ou de vitesse ; enregistrez et rouvrez la composition, puis répétez les cues importants avant d’approuver la configuration.

Tester le résultat

Notez la région réellement répétée, la longueur sélectionnée, l’état de Catch Up et la position de sortie pour chaque test. Confirmez que les longueurs admises correspondent au nombre de beats prévu, que la sortie choisie suit la référence répétée et que les raccourcis affectent le clip prévu après un changement de sélection. Répétez les cues importants après réouverture et sur le parcours de sortie prévu. Voir un clip se répéter ne vérifie pas à lui seul sa longueur musicale ni sa politique de continuation.

Conditions à prendre en compte

Le manuel Video actuel documente Beat Looper pour les vidéos en BPM Sync ; n’en déduisez pas la même fonction pour Timeline, SMPTE ou une entrée de caméra en direct. Les longueurs disponibles, la visibilité du panneau et les contrôles de raccourcis doivent être vérifiés dans la révision installée ; une ancienne étiquette de menu ne prouve pas un chemin actuel. Les mesures et les beats sont des unités différentes. Modifier le nombre total de beats du clip peut changer sa temporisation de lecture et ne permet pas d’obtenir indépendamment toute longueur de loop souhaitée. Catch Up choisit la position de continuation après le loop ; il n’établit pas de suivi automatique des loops d’un artiste, de compatibilité avec Link, LTC ou Traktor, ni de sortie physique précise au frame près. Les changements de BPM global peuvent affecter d’autres contenus synchronisés.

Comment Fader Start et pick-up affectent-ils un clip lorsque je baisse puis remonte le fader de son layer ?

Fader Start agit sur le clip en lecture dans le layer dont vous montez le fader. Il peut le redémarrer ; combiné à pick-up, il permet la pause et la reprise documentées comme Fader Stop. Choisir le clip ou le layer à contrôler reste distinct. Comparez d’abord la lecture manuelle dans une copie de composition, puis testez les raccourcis d’opacité et de déclenchement sans supposer qu’une sélection prépare le clip prévu.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et préservez le preset de raccourcis correspondant. Notez l’édition et la version de Resolume, le layer prévu, le transport du clip, la plage In/Out et les options de lecture. Utilisez une vidéo reconnaissable avec un playhead visible et deux clips distincts. Commencez par un test manuel en Timeline pour observer le redémarrage ou la continuation prévus avant d’ajouter les commandes de la console.
  2. Comparez sélection et déclenchement : cliquer sur le nom sous le clip le sélectionne pour l’édition, tandis que cliquer sur sa miniature le déclenche. Inspectez Clip Target et utilisez Own Layer pour cette comparaison isolée si cela correspond au test prévu. Déclenchez le clip de test dans le layer avec Layer Opacity baissée et confirmez quel clip est réellement actif ; sélectionner le panneau d’un autre clip ne le remplace pas.
  3. Inspectez Clip > Fader Start et Layer > Fader Start et notez leurs réglages. Dans la copie, comparez la fonction activée et désactivée avec les contrôles disponibles dans cette version. Avec le clip de test actif, baissez puis remontez Layer Opacity et observez son playhead et la première image visible. L’action documentée de Fader Start consiste à redémarrer le clip depuis le début lorsque vous montez le fader du layer où il est en lecture ; vérifiez les réglages effectifs sans les déduire du panneau sélectionné.
  4. Si le cue doit reprendre là où vous avez baissé le fader au lieu de redémarrer, comparez les options Playmode Away du clip. Le manuel documente pick-up combiné à Fader Start comme Fader Stop : le clip reste en pause lorsque vous baissez le fader du layer et reprend lorsque vous le remontez. Comparez avec l’option qui commence depuis le début, en répétant le fade au milieu du clip et près des limites In/Out. Vérifiez séparément le loop ou le comportement de fin choisi.
  5. Une fois le comportement manuel compris, répétez la séquence réelle des raccourcis : déclenchez le clip prévu, puis contrôlez l’opacité du layer où il est en lecture. Dans Arena avec DMX, examinez l’historique du canal reçu ainsi que Target et Range du raccourci dans Edit DMX ; déclencher des clips et contrôler Layer Opacity sont des contrôles distincts. Si un raccourci suit un target sélectionné, changez volontairement la sélection du panneau et vérifiez quel layer répond. Testez chaque cue réel, des fades répétés et l’enregistrement/réouverture avant d’adopter le mapping.

Tester le résultat

Pour chaque cue, notez le clip actif, le layer récepteur, le changement d’opacité et la position du playhead avant de baisser et après avoir remonté le fader. Confirmez le redémarrage ou la pause/reprise prévus dans l’image rendue et dans le panneau. Répétez avec un autre clip sélectionné pour l’édition et avec la séquence réelle du contrôleur ; une lecture manuelle correcte ne valide pas à elle seule les targets des raccourcis.

Conditions à prendre en compte

Les raccourcis DMX exigent Arena. Vérifiez les contrôles Clip/Layer Fader Start et les étiquettes Playmode Away disponibles dans la version installée ; la comparaison proposée en Timeline n’établit pas le même comportement pour tous les transports ou types de média. Fader Start ne sélectionne pas un nouveau clip, ne choisit pas un layer et ne fournit pas la logique de navigation des layers d’une console. Le manuel n’établit pas de pas de pourcentage DMX ni de seuil de déclenchement universels pour ce parcours. Redémarrage, pick-up, loop/fin et ciblage des raccourcis nécessitent des répétitions séparées.

Sorties et écrans

Pourquoi la deuxième sortie du Mac apparaît-elle sur l’écran principal ?

Vérifiez la disposition des écrans du Mac et l’affectation de sortie dans Resolume avant de modifier la composition. La recopie d’écran, un mauvais périphérique de sortie et l’affectation de l’application à un bureau virtuel sont des situations différentes. Resolume documente un cas précis de sorties superposées lié à l’affectation depuis le Dock. Les Spaces distincts constituent un autre réglage de macOS à relever pendant le diagnostic, mais aucun réglage n’explique tous les symptômes similaires.

Points à vérifier

  1. Notez le modèle du Mac, les versions de macOS et de Resolume, ainsi que les câbles, adaptateurs et écrans. Vérifiez que le deuxième écran est reconnu dans Réglages Système > Moniteurs.
  2. Utilisez un bureau étendu pour l’écran du spectacle, plutôt que la recopie d’écran. Dans Resolume, identifiez les écrans et choisissez le Device physique correct pour la sortie.
  3. Vérifiez Displays have separate Spaces dans Bureau et Dock / Mission Control de macOS. Relevez son état et testez tout changement en dehors du spectacle, en suivant les messages de macOS.
  4. Si l’application est affectée à un bureau virtuel précis et que les sorties se superposent, appliquez la solution conditionnelle de Resolume : Dock > Options > Assign To > All Desktops ; un autre Space peut être nécessaire pour afficher ce menu.
  5. Testez à nouveau la même sortie et enregistrez la disposition des écrans et l’affectation qui ont fonctionné sur ce système.

Tester le résultat

Vérifiez que l’interface reste sur l’écran de contrôle et que l’image de test arrive uniquement sur l’écran prévu pour le spectacle. Rouvrez la configuration enregistrée et confirmez les affectations.

Conditions à prendre en compte

Les libellés et les capacités d’affichage varient selon macOS et le modèle de Mac. Les Spaces distincts ne sont pas documentés comme une solution universelle pour Resolume. La solution du Dock correspond à une autre condition précise d’affectation du bureau.

Le branchement ou le débranchement d’un écran HDMI ou DisplayPort peut-il interrompre la lecture vidéo ?

Une connexion d’écran peut modifier la configuration active de l’ordinateur. Si le scintillement ou l’interruption coïncide avec ce changement, comparez la disposition, les modes et l’affectation de sortie du système d’exploitation avant de l’attribuer au clip. L’EDID décrit l’identité et les capacités de l’écran ; il n’identifie pas toutes les causes de scintillement. Préparez le chemin complet du signal et toute reconnexion prévue avant l’événement, avec une solution de repli convenue par l’équipe vidéo.

Points à vérifier

  1. Notez la version de Windows ou de macOS, le GPU et son pilote, les modes d’affichage et le chemin passant par les adaptateurs, commutateurs, processeurs et écrans.
  2. En dehors du spectacle, reproduisez exactement le branchement ou le changement d’alimentation. Notez si le système modifie l’identité, la position, la résolution ou la fréquence de l’écran.
  3. Comparez avec une connexion directe lorsque c’est possible, en changeant un seul câble ou appareil à la fois. Vérifiez la sortie affectée dans Resolume une fois la reconfiguration du système terminée.
  4. Branchez et testez les écrans prévus avant de démarrer Resolume. Si une reconnexion est prévue, répétez-la et convenez d’une solution de repli plutôt que de supposer que la sortie sera continue.

Tester le résultat

Vérifiez si l’interruption se produit également en dehors de Resolume, relevez la configuration avant et après, puis testez la reconnexion nécessaire avec la chaîne finale.

Conditions à prendre en compte

Il s’agit d’une comparaison de diagnostic, pas d’une cause confirmée ni d’une solution universelle pour Windows 11. La correction et la conservation de l’EDID dépendent du matériel et des pilotes compatibles ; une correction par INF modifie les données du descripteur et ne garantit pas la continuité lors d’une reconnexion. N’appliquez pas de modifications du registre ou de pilotes sans éléments justifiant leur usage sur ce système.

L’aperçu affiche une image, mais l’écran LED ou le projecteur reste noir. Que vérifier ?

L’aperçu montre qu’une image existe à cette étape ; il ne prouve pas que la sortie physique la reçoit. Suivez le chemin depuis la composition jusqu’à l’écran affecté, puis à travers la chaîne du signal. Une mire et l’identification des écrans aident à distinguer le contenu et le routage des appareils situés en aval. Modifiez une étape à la fois pour que le résultat indique la partie à examiner.

Points à vérifier

  1. Vérifiez que le clip attendu atteint la sortie de la composition, puis contrôlez le bypass et l’opacité principale avant de changer le matériel.
  2. Vérifiez que le système d’exploitation reconnaît et active la sortie prévue. Utilisez Identify Displays pour la distinguer de l’écran de contrôle.
  3. Dans Advanced Output, confirmez que l’écran est activé et que Device correspond à la sortie physique, plutôt qu’à Virtual. Vérifiez que l’entrée du slice sélectionne la bonne zone de la composition.
  4. Pendant la préparation, envoyez la mire et suivez le câble, le convertisseur, le processeur et l’entrée de l’écran. Si la mire arrive mais pas le clip, vérifiez à nouveau le contenu et le routage.

Tester le résultat

Observez la mire, puis un clip connu sur l’écran final. Confirmez la bonne zone, la bonne résolution et le bon écran, puis rétablissez le contenu normal à la fin du test.

Conditions à prendre en compte

Les fonctions d’Advanced Output dépendent de l’édition de Resolume. Il ne peut pas affecter un écran physique que le système d’exploitation ne reconnaît pas. Voir l’aperçu ou la mire à une étape ne prouve pas que tous les convertisseurs et processeurs sont correctement configurés. Effectuez les tests avant le spectacle ou pendant une interruption convenue.

Faut-il utiliser Fit, Fill ou Stretch lorsque le contenu et l’écran ont des proportions différentes ?

Choisissez la mise à l’échelle selon ce que le public doit voir. Fit conserve toute l’image et peut laisser des zones vides. Fill couvre le slice, mais peut recadrer le contenu. Stretch modifie les proportions pour adapter l’image au slice. Ces options ne remplacent pas un plan de pixels correct. Vérifiez les logos, les textes et les visages dans la disposition réelle avant d’approuver un réglage pour le spectacle.

Points à vérifier

  1. Notez les dimensions de la source et de la composition, ainsi que la géométrie du slice ou de l’écran de destination. Repérez le contenu qui doit rester visible.
  2. Pour les logos, les diapositives ou les visages, comparez Fit et Fill et examinez le recadrage. Utilisez Stretch uniquement si la déformation est voulue et acceptable.
  3. Dans Slice Transform d’Arena, choisissez le mode prévu ; vérifiez séparément Input Selection et Output Transformation au lieu de compenser un plan incorrect par la mise à l’échelle du clip.
  4. Utilisez une grille et un contenu représentatif du client pour vérifier chaque destination. Enregistrez le plan et la mise à l’échelle du contenu comme des réglages distincts.

Tester le résultat

Vérifiez que les textes et logos nécessaires sont lisibles, que les visages et les cercles gardent les proportions prévues et que chaque zone mappée atteint sa destination sans recadrage involontaire.

Conditions à prendre en compte

Les modes documentés de Slice Transform correspondent à Arena ; les commandes peuvent varier selon la version et le contexte. Une disposition irrégulière ou comportant plusieurs surfaces nécessite une géométrie et un routage réels. La mise à l’échelle ne récupère pas les détails absents du fichier original, et remplir tout le cadre peut recadrer un message important.

Sources et lectures complémentaires

Quand utiliser Spout, Syphon ou NDI pour transmettre de la vidéo entre applications ?

Choisissez la connexion selon l’emplacement où s’exécutent les applications. Spout sous Windows et Syphon sur Mac partagent des textures entre programmes sur le même ordinateur. NDI peut transporter de la vidéo entre équipements sur un réseau. La présence d’une source dans la liste ne prouve pas que des images exploitables arrivent. Vérifiez l’émetteur choisi, les dimensions et l’image reçue, puis testez la charge complète, au lieu de considérer la découverte comme une confirmation du fonctionnement.

Points à vérifier

  1. Identifiez si l’émetteur et le récepteur sont sur le même équipement ou sur des équipements distincts, leurs systèmes d’exploitation et les protocoles pris en charge par chaque application.
  2. Activez la sortie émettrice prévue et sélectionnez sa source identifiée dans le récepteur. Confirmez si vous partagez la composition principale ou un écran d’Advanced Output d’Arena.
  3. Pour NDI, vérifiez le parcours réseau et les communications autorisées. Si la source est découverte mais indique Offline ou mesure 0x0, examinez la connectivité et les autorisations avec l’équipe réseau.
  4. Vérifiez les images réelles, les dimensions et le besoin d’alpha ; effectuez ensuite un essai avec tous les émetteurs, récepteurs et sorties physiques prévus.

Tester le résultat

Observez l’image reçue pendant la séquence prévue, vérifiez l’identité et le format de l’émetteur, et comparez le comportement avec toutes les connexions de production actives.

Conditions à prendre en compte

La prise en charge, les autorisations réseau et la charge dépendent des versions et des équipements réels. Spout et Syphon ne constituent pas une liaison réseau entre ordinateurs. La découverte NDI est distincte de la livraison, et la liste des sources ne garantit ni la capacité ni la latence. Coordonnez les modifications réseau avec l’équipe informatique.

Un dock USB-C ou Thunderbolt ajoute-t-il suffisamment de sorties pour plusieurs projecteurs ?

La forme du connecteur ou le nombre de prises d’un dock ne détermine pas le nombre de sorties indépendantes que l’ordinateur peut gérer. Vérifiez l’ordinateur portable, la GPU, le protocole du port et les spécifications du dock, ainsi que la résolution et la fréquence nécessaires. Resolume signale précisément des sorties noires avec les docks DisplayLink ; cet avertissement ne concerne pas tous les équipements USB-C ou Thunderbolt. Validez le parcours proposé avant d’acheter ou de vous engager sur la configuration.

Points à vérifier

  1. Notez les modèles exacts de l’ordinateur et de la GPU, le système d’exploitation, les ports vidéo utilisables et le dock. Obtenez auprès du fabricant les spécifications concernant les écrans simultanés, le protocole, la résolution et la fréquence.
  2. Identifiez le mécanisme de chaque sortie du dock : vidéo native, configuration MST, DisplayLink ou autre mécanisme documenté. Ne le déduisez pas du seul connecteur USB-C.
  3. Connectez les écrans prévus pendant la préparation. Confirmez que le système propose les sorties indépendantes nécessaires et utilisez Identify Displays et Show Display Info pour vérifier l’affectation et les informations de rendu.
  4. Testez la composition réelle sur toutes les sorties avec les adaptateurs et projecteurs définitifs. Si un parcours DisplayLink reste noir, suivez l’avertissement spécifique de Resolume et évaluez une alternative compatible avec le fournisseur des équipements.

Tester le résultat

Observez des images de test distinctes et une lecture représentative sur chaque projecteur final, en maintenant l’écran de commande utilisable. Consignez la topologie complète, les modes, le renderer et la configuration du dock testée.

Conditions à prendre en compte

Le nombre maximal de sorties et la bande passante dépendent de la GPU, de l’ordinateur, du dock, du système d’exploitation et des modes précis. MST ne dépasse pas le nombre de sorties pris en charge par la GPU. L’avertissement DisplayLink est spécifique ; il n’interdit pas l’USB-C en général. La détection de moniteurs sur le bureau ne garantit ni des performances maintenues ni un rafraîchissement synchronisé.

L’edge blending corrige-t-il à la fois les recouvrements des projecteurs et les joints visibles entre les cabinets LED ?

L’edge blending agit sur la lumière de projecteurs qui se superpose physiquement sur une même surface. Arena atténue la zone partagée après l’alignement du recouvrement d’entrée et de la géométrie projetée. Une limite visible entre des cabinets LED est un autre symptôme : le mapping, le timing, l’apparence des panneaux ou un joint physique peuvent nécessiter un examen. Identifiez la technologie et l’emplacement de la différence avant d’appliquer un fondu ou de modifier le plan de pixels.

Points à vérifier

  1. Identifiez si la surface utilise des projecteurs avec recouvrement, des cabinets LED adjacents ou plusieurs sorties de processeur. Consignez la géométrie, le plan de pixels, les formats et la limite observée avec du contenu fixe et en mouvement.
  2. En projection, utilisez Show Test Card pour aligner la géométrie et faire correspondre le recouvrement d’entrée des slices au recouvrement optique réel. Confirmez la correspondance des pixels avant d’activer Edge Blending sur les slices concernés.
  3. Évaluez les courbes de blend, la couleur et les niveaux de noir sur la surface de projection réelle. Changez un réglage à la fois et comparez les images claires, les images sombres et le mouvement ; c’est un test de préparation, pas une calibration garantie.
  4. Pour les LED, comparez une grille, des aplats et du mouvement au niveau de la limite. Vérifiez le plan du processeur et le timing des sorties, puis demandez à l’équipe LED d’évaluer les différences des panneaux ou les écarts physiques selon le système précis ; documentez les constats avant de choisir une correction.

Tester le résultat

Examinez toute la surface depuis des positions représentatives du public avec des grilles, des dégradés, des scènes sombres et du mouvement traversant la limite. Confirmez si la différence est géométrique, tonale, temporelle ou physique, et consignez les réglages et la configuration matérielle testés.

Conditions à prendre en compte

Edge Blending est une fonction d’Arena pour la projection avec recouvrement. L’appliquer à un joint physique entre cabinets LED n’est pas une réparation établie. La compensation du niveau de noir relève les zones de projection sans recouvrement ; elle ne fait pas disparaître la lumière du projecteur. Partager un timecode ne garantit pas des sorties synchronisées image par image. Les corrections LED dépendent des panneaux, des processeurs, du mapping et de l’installation réels.

Les bordures verticales et horizontales d’un slice ont des épaisseurs différentes. Quelles dimensions du mapping faut-il comparer ?

Une épaisseur inégale peut provenir d’une mise à l’échelle différente en largeur et en hauteur d’un slice. Comparez la région échantillonnée dans Input Selection à sa taille et à sa forme dans Output Transformation avant de modifier l’effet de bordure. Des rapports largeur/hauteur identiques préservent la géométrie d’un slice rectangulaire sans warping ; il n’est pas toujours nécessaire d’égaliser les dimensions en pixels. Utilisez une mire et l’affichage réel pour distinguer la déformation du mapping du contenu ou de l’alignement du projecteur.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie du preset Advanced Output et consignez les résolutions de composition et de sortie. Pour le slice concerné, notez la largeur et la hauteur dans Input Selection et Output Transformation, ainsi que tout warping des coins ou des points. Un changement de largeur seul ne démontre pas que la mise à l’échelle est inégale.
  2. Pour un slice rectangulaire sans warping, comparez la largeur de sortie divisée par la largeur d’entrée à la hauteur de sortie divisée par la hauteur d’entrée. Des facteurs différents suggèrent une mise à l’échelle différente sur les deux axes. Comparez le slice concerné à un slice correct en tenant compte de la région de contenu prévue et des proportions physiques de l’écran.
  3. Utilisez Output > Show Test Card pour examiner la grille à travers le mapping de sortie, puis comparez un carré, un cercle ou une bordure d’épaisseur uniforme dans la composition. Vérifiez l’aperçu et l’écran LED ou la surface de projection réelle. La mire est un motif de diagnostic ; elle ne corrige pas automatiquement la mise à l’échelle.
  4. Si le design prévu exige de correspondre à la forme de sortie, faites un clic droit sur le slice dans Input Selection et examinez Match Output Shape. Cette option copie la position et la forme de sortie dans le mapping d’entrée. Repositionnez la région échantillonnée et redimensionnez-la proportionnellement, en utilisant Shift et Alt lorsque c’est approprié. Vérifiez le recadrage obtenu avant d’accepter le changement.
  5. Rétablissez le contenu et l’effet de bordure habituels, puis comparez les quatre côtés à la taille de sortie nécessaire. Si la composition est correcte mais que la projection reste inégale, examinez séparément la surface réelle et l’alignement dans Output Transformation. Conservez la correction de perspective nécessaire à la projection au lieu de la supprimer uniquement pour égaliser les dimensions en pixels.

Tester le résultat

Vérifiez que chaque slice conserve le contenu prévu, que les cercles et les carrés ont la géométrie attendue et que l’épaisseur des bordures est acceptable sur l’affichage réel. Rouvrez le preset de sortie enregistré et répétez avec le contenu habituel. Consignez les dimensions d’entrée et de sortie pour reproduire le résultat approuvé.

Conditions à prendre en compte

La comparaison des échelles est une vérification géométrique proposée, pas une preuve de la cause sur un autre système. Match Output Shape modifie la région d’entrée échantillonnée et peut altérer un mapping intentionnel. Une faible résolution de sortie, le contenu, les effets et le warping peuvent également affecter les bordures visibles. En projection, l’alignement de perspective et les réglages de mise à l’échelle ou de keystone du projecteur nécessitent une vérification distincte ; ce symptôme ne démontre pas une défaillance du projecteur et ne valide pas un effet tiers.

Puis-je utiliser une interface USB-DMX ou un nœud Art-Net pour la sortie DMX d’Arena ?

La version actuelle d’Arena transmet les données des appareils d’éclairage par Art-Net. Un connecteur USB, une sortie de pixels ou une configuration fonctionnelle dans une ancienne version de Resolume ne prouvent pas la compatibilité d’une sortie DMX aujourd’hui. Identifiez le protocole du nœud, sa sortie physique DMX OUT et l’affectation des univers avant de configurer le spectacle. Testez un appareil dans une copie enregistrée, avec son mode de canaux et son profil correspondants, puis vérifiez tout le parcours des pixels de la composition jusqu’à la lumière prévue.

Points à vérifier

  1. Enregistrez des copies de la composition et du preset d’Advanced Output. Consignez la version d’Arena, le système d’exploitation, le modèle et le firmware du nœud, le modèle de l’appareil d’éclairage, son mode de canaux et son adresse de départ. Vérifiez dans le manuel du nœud la réception d’Art-Net et la présence d’une sortie physique DMX OUT ; un connecteur de données de pixels ou une entrée DMX IN remplissent une autre fonction.
  2. Vérifiez le protocole pris en charge avant de connecter une interface. Le manuel actuel de Resolume spécifie des appareils Art-Net et indique qu’Arena 6 et les versions ultérieures ne prennent pas en charge les appareils Enttec DMX USB. Connectez l’ordinateur et le nœud au réseau prévu, puis sélectionnez le Network Adapter correspondant dans Preferences > DMX ; coordonnez les changements de réseau avec le technicien responsable.
  3. Dans Advanced Output, ajoutez un DMX Lumiverse et sélectionnez le profil correspondant au mode de canaux de l’appareil d’éclairage. Si nécessaire, dupliquez un profil dans Fixture Editor avant de modifier les dimensions en pixels, l’ordre des couleurs ou les canaux nécessitant des valeurs fixes. Placez son Input Selection sur la zone de la composition qui doit piloter cet appareil.
  4. Affectez le Lumiverse au nœud Art-Net détecté ou utilisez Target IP > IP Address avec l’adresse vérifiée du nœud. Faites correspondre Subnet et Universe au port de sortie DMX du nœud en vérifiant si sa numérotation commence à zéro ou à un. Dans DMX Output, faites correspondre Start Channel à l’adresse de l’appareil d’éclairage et corrigez les chevauchements de canaux.
  5. Testez l’appareil prévu avec une couleur statique simple et la mire d’Output dans la configuration enregistrée. Vérifiez la sortie physique DMX, la réponse de l’appareil, l’ordre des couleurs et la direction des pixels. Si le nœud est détecté mais que la lumière ne réagit pas, examinez le mode du port, l’univers et l’affectation des canaux avant de refaire la vidéo ou d’acheter une autre interface.

Tester le résultat

La sortie DMX OUT prévue du nœud sélectionné pilote l’appareil adressé avec les couleurs et la direction attendues ; les autres appareils adressés réagissent comme prévu. Consignez la version d’Arena, les réglages du nœud, le mode de l’appareil et le preset de sortie enregistré qui ont fonctionné. La détection d’un nœud ne vérifie pas à elle seule le parcours physique du DMX.

Conditions à prendre en compte

La sortie DMX est une fonction d’Arena. Les conseils concernant le matériel Enttec USB dans Arena 5 ne doivent pas être appliqués à Arena 6 ou aux versions ultérieures. Un contrôleur de pixels Art-Net convient au DMX physique uniquement si son modèle, son port et son firmware prennent en charge cette sortie ; les profils de couleurs, les modes de canaux et la numérotation des univers varient également. Network Adapter agit sur l’entrée et la sortie Art-Net : validez donc le changement dans la configuration enregistrée avant le spectacle. Il s’agit de vérifications proposées, pas d’une garantie pour toute interface.

Comment préparer une image fixe d’un écran mappé dans Advanced Output plutôt que du canvas de la composition ?

Choisissez l’étape d’image nécessaire avant de la capturer : un clip, la composition et un écran mappé peuvent avoir des apparences différentes. Les moniteurs d’Arena peuvent afficher les écrans d’Advanced Output, tandis que Copy Image capture l’image actuelle du moniteur. Un parcours natif proposé consiste à copier l’écran choisi, à coller l’image dans un clip vide puis à faire un Snapshot de cette image fixe. Vérifiez un motif reconnaissable et les dimensions du PNG enregistré avant de le considérer comme un livrable de la sortie mappée.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et le preset d’Advanced Output. Identifiez l’écran prévu par son nom, son Device et ses largeur/hauteur finales. Utilisez une image de test avec des coins distincts, des étiquettes de slices et des marques asymétriques pour distinguer le canvas de la composition de l’écran mappé sans vous appuyer sur une bordure noire.
  2. Créez un moniteur séparé en faisant un clic droit sur un moniteur existant et en choisissant duplicate. Utilisez son icône de roue dentée pour sélectionner l’écran prévu d’Advanced Output, disponible dans Arena. Confirmez que ce moniteur affiche la disposition et les transformations attendues des slices ; comparez-le avec le moniteur de la composition avant de capturer.
  3. Dans le moniteur de l’écran choisi, utilisez l’action documentée Copy Image depuis l’icône de roue dentée pour copier l’image actuelle dans le presse-papiers. Confirmez que l’écran source est toujours sélectionné et que l’image nécessaire est visible. Cette étape utilise Copy Image ; elle ne dépend pas d’une commande Snapshot directe non documentée pour un moniteur d’écran.
  4. Collez l’image dans un clip vide de la copie de travail. Examinez les dimensions, les transformations et l’apparence de l’image fixe obtenue par rapport à l’écran choisi. Utilisez l’option Snapshot du clip pour enregistrer un PNG dans le dossier des enregistrements et l’importer dans la composition. Vérifiez le dossier réellement configuré pour les enregistrements/snapshots lorsque vous recherchez le fichier.
  5. Inspectez le PNG enregistré en dehors de la chaîne de lecture avec mapping, en comparant ses dimensions en pixels, les marques des coins, les positions des slices et les bords avec l’écran prévu. Vérifiez si une mise à l’échelle, un recadrage ou des effets ont été introduits après le collage. Notez l’écran, la résolution, la version de l’application et l’étape de capture ; répétez le petit test avant de capturer le visuel approuvé.

Tester le résultat

Le PNG enregistré correspond aux dimensions en pixels prévues et à la disposition mappée reconnaissable de l’écran testé, au lieu de simplement ressembler au canvas de la composition. Lorsqu’il est ouvert comme une image ordinaire, ces marques et ces bords sont conservés. Notez toute différence entre l’image copiée depuis le moniteur, l’image fixe collée et le Snapshot avant d’approuver le fichier.

Conditions à prendre en compte

Le monitoring des écrans d’Advanced Output est documenté pour Arena. La séquence proposée combine la sélection du moniteur, Copy Image, le collage et Clip Snapshot documentés ; ce n’est ni une solution confirmée du cas ni une commande Snapshot directe documentée pour un moniteur d’écran. Output > Snapshot décrit seulement un PNG de sortie et ne précise pas chaque écran mappé. Les transformations du clip, les effets et l’étape de capture peuvent affecter le résultat enregistré ; comparez les dimensions et le motif plutôt que de promettre une capture exacte au pixel près. Une image fixe ne contient ni audio ni continuité du contenu en mouvement et ne prouve pas le résultat du processeur/projecteur physique. Aucun test de matériel n’est affirmé.

Pourquoi la composition paraît-elle moins intense que le preview, et comment vérifier les bus A et B du crossfader ?

Un preview peut montrer une étape de l’image différente de la composition envoyée en sortie. Vérifiez l’opacité générale avant d’examiner le crossfader, puis identifiez les calques ou groupes affectés aux bus A et B. Le crossfader mélange ces bus selon son mode de fusion et sa courbe ; un bus vide ne permet pas de déterminer le résultat prévu. Comparez des sources de moniteur explicitement choisies et un agencement simple des calques avant de modifier le mix du spectacle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez la version exacte d’Arena/Avenue. Sélectionnez Composition et vérifiez la valeur numérique de l’opacité générale, le fondu vidéo et le bypass, puis l’opacité du clip/calque et, dans Arena, les contrôles des groupes concernés. Un calque à pleine opacité ne prouve pas que toute la composition est à pleine opacité. Notez chaque valeur avant de modifier quoi que ce soit.
  2. Vérifiez la source du moniteur dans son menu à roue dentée. Comparez Composition avec le Layer, Group ou Preview concerné, sans considérer toutes les images du moniteur comme le mix final. Notez si la vue omet un fondu ou montre une autre étape. Comparez également la sortie réelle après les contrôles de composition.
  3. Notez les boutons A/B à côté des noms des calques et les affectations des groupes. Dans la copie de test, utilisez un contenu reconnaissable sur A et B et identifiez séparément les calques sans bus. Déplacez le curseur du crossfader aux deux extrémités et à des positions intermédiaires ; comparez les sources de moniteur Crossfader A or B et Crossfader Mix. Vérifiez Blend Mode et Curve avant d’interpréter une position intermédiaire comme une quantité donnée de chaque image.
  4. Si le top utilise les boutons A/B du crossfader, vérifiez Behaviour séparément du curseur : Jump, Jump & Return, Cut et Fade (Legacy) ont des actions différentes. Dans Arena, vérifiez l’affectation du groupe parent avant de tester un calque enfant sur un autre bus. Le moniteur global Crossfader exclut les calques internes aux groupes ; examinez le groupe ou la composition pour vérifier ces calques.
  5. Examinez la pile de calques dans la copie : le crossfader compose d’abord les calques affectés et insère ce résultat à la position du premier calque affecté. Si des calques sans bus sont intercalés, comparez un test avec les calques affectés placés consécutivement dans la pile et notez le changement visuel. Rétablissez ou validez l’ordre, les bus et les contrôles prévus, puis répétez le top et la sortie réels avant d’enregistrer le mix de production.

Tester le résultat

Les sources de moniteur choisies et la composition/sortie réelle permettent désormais d’expliquer le même mix visible. Les deux extrémités du crossfader montrent le contenu prévu des bus affectés, les positions intermédiaires suivent le mode de fusion et la courbe sélectionnés, et les calques sans bus ainsi que les groupes conservent l’ordre prévu. Notez quelle modification indépendante d’opacité ou de routage a changé le résultat ; ne regroupez pas plusieurs modifications en supposant qu’elles prouvent une cause unique.

Conditions à prendre en compte

Groups nécessite Arena. Une position intermédiaire du curseur ne correspond pas à une règle universelle de luminosité à 50 %, et un bus vide ne garantit pas que l’image de l’autre reste visuellement inchangée. Blend Mode et Curve influencent le mix ; Behaviour contrôle les actions des boutons A/B du crossfader. Les sources globales de moniteur Crossfader excluent l’intérieur des groupes. Un problème confirmé d’opacité de composition ne valide pas, à lui seul, une modification du crossfader. Il s’agit de vérifications proposées du mix logiciel, sans mesure de luminosité de l’écran, étalonnage des couleurs ni test de sortie matérielle.

Comment vérifier des sorties fill/key séparées lorsqu’un incrustateur matériel présente des différences de niveaux ou de contours ?

Un incrustateur linéaire matériel combine une image fill avec un signal key distinct en niveaux de gris qui détermine la visibilité. Traitez-les comme deux chemins vidéo définis, sans supposer qu’un canal alpha se trouve dans le HDMI. Vérifiez chaque chemin avant de régler l’incrustateur, puis faites correspondre son réglage de prémultiplication aux signaux préparés. Comparez des mires, des contours et des fonds connus pour distinguer une modification du routage ou du seuil d’incrustation d’une explication non mesurée liée au gamma ou à l’espace colorimétrique.

Points à vérifier

  1. Notez le modèle exact d’ordinateur, le système d’exploitation, la version de Resolume, les ports/adaptateurs de sortie, les formats vidéo, le modèle du mélangeur vidéo et sa version de firmware/logiciel. Enregistrez séparément la composition, le preset Advanced Output et les réglages actuels du mélangeur avant les tests. Dessinez les deux chemins physiques, avec les appareils intermédiaires et les entrées réelles du mélangeur ; identifiez l’incrustateur et les contrôles compatibles dans le manuel de ce modèle.
  2. Identifiez l’image fill préparée et son signal key/cut distinct en niveaux de gris. Dans Output > Advanced, vérifiez le contenu de chaque Screen et sa destination Device ; une sortie physique ne peut avoir qu’un seul Screen affecté. Dans la palette downstream key de l’ATEM Mini, lorsqu’elle est disponible, vérifiez Fill Source et Key Source par rapport aux entrées réelles. Deux écrans connectés ou un fichier contenant de l’alpha n’établissent pas, à eux seuls, la paire prévue.
  3. Pour la comparaison proposée des chemins, envoyez la même mire connue avec des plages noires, grises, blanches et colorées par chaque chemin et examinez l’entrée réceptrice avec la même méthode d’observation. Notez les différences avant l’incrustation et ne changez qu’un élément du chemin à la fois si vous devez poursuivre l’isolation. Rétablissez ensuite les signaux fill et key prévus. Vérifiez Opacity, Brightness, Contrast et les réglages RGB de chaque Screen ; une impression visuelle sur un moniteur ne mesure pas le gamma et ne prouve pas un problème d’EDID.
  4. Vérifiez comment le fill a été préparé : un fill prémultiplié a déjà été multiplié par sa key sur fond noir. Faites correspondre Pre Multiplied Key, si l’incrustateur installé propose ce contrôle, à ce signal, au lieu de toujours l’activer ou le désactiver. Le manuel ATEM Mini décrit le réglage automatique de Clip/Gain lorsque la prémultiplication est activée. Lorsqu’un réglage manuel s’applique, utilisez Clip pour le seuil de la key et Gain pour la douceur des contours, en notant chaque modification au lieu de copier les valeurs numériques d’un autre système.
  5. Testez la paire rétablie sur des fonds clairs et sombres, avec des zones opaques, une transparence progressive, des contours doux et un mouvement reconnaissable. Recherchez des trous ou halos indésirables, des modifications de luminosité du fond, un désalignement géométrique et des différences de timing entre fill et key. Comparez la sortie programme résultante du mélangeur, conservez les réglages testés et notez tout symptôme restant. Considérez une comparaison réussie comme une preuve pour cette chaîne de signal, sans garantie pour un autre adaptateur ou mélangeur.

Tester le résultat

Fill et key arrivent aux entrées séparées prévues, et le mode choisi de l’incrustateur correspond à la préparation du fill. Le programme composé préserve le premier plan, le fond et les détails de contours prévus dans les tests clairs et sombres, avec un alignement et un timing acceptables pour le spectacle. Notez la comparaison des mires d’entrée et chaque modification indépendante de réglage ; ne déduisez pas de cause liée au gamma, à l’EDID ou à l’espace colorimétrique sans mesure appropriée.

Conditions à prendre en compte

Cette procédure utilise des entrées vidéo séparées et ne suppose ni alpha intégré au HDMI ni génération automatique d’une paire key/fill à partir de la transparence du fichier. Le manuel ATEM Mini de juin 2026 cité décrit des incrustateurs précis ; vérifiez les contrôles et leur disponibilité pour le modèle exact et le logiciel installé, sans les étendre à tous les ATEM. Clip/Gain concernent le seuil de la key et le comportement des contours, pas l’étalonnage général du gamma. Les réglages de sortie de Resolume et les options des cartes de lecture dépendent également du chemin ; la sortie par carte nécessite Arena. Aucun adaptateur, aucune valeur fixe de Clip/Gain ni aucun réglage de prémultiplication ne constitue une solution universelle. Il s’agit de vérifications proposées de la chaîne de signal, sans mesures matérielles, colorimétriques ou de synchronisation.

Pourquoi les couleurs d’un ruban RGB changent-elles à la limite d’un univers DMX ?

Un décalage de couleur après la limite d’un univers peut indiquer une disposition des canaux différente dans Arena et dans le récepteur. Auto Span ajoute des univers ; Align Output conserve un pixel entier. Ils répondent à des problèmes différents. Comparez les canaux réels à la limite avec la disposition documentée du contrôleur avant de modifier l’une ou l’autre option, puis testez chaque couleur primaire des deux côtés de la limite.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et du preset de Advanced Output. Notez la version d’Arena, le modèle/firmware du contrôleur, le format de pixel, la numérotation des univers, le canal de départ et les valeurs actuelles de Auto Span/Align Output. Dupliquez un preset de fixture avant de le modifier ; modifier un preset partagé peut affecter ses autres instances.
  2. Créez un tableau des canaux autour du premier pixel incorrect. Avec du RGB commençant au canal 1 et sans canaux supplémentaires, 170 pixels complets utilisent 510 canaux. Le pixel RGB suivant nécessite trois valeurs de canal supplémentaires ; il ne peut donc pas tenir entièrement dans les canaux 511 et 512 de cet univers. Incluez les éventuels canaux de dimmer ou dummy channels dans le calcul de votre disposition réelle.
  3. Consultez la documentation du récepteur sur sa numérotation des univers et son comportement à la limite d’un pixel. Dans Arena, inspectez la vue DMX Output du Lumiverse et comparez Start Channel, Subnet/Universe et l’ordre des couleurs du fixture avec cette disposition. Déterminez si le récepteur attend un pixel entier dans l’univers suivant ou accepte que ses canaux soient répartis entre les univers.
  4. Utilisez Auto Span lorsque le Lumiverse nécessite des univers supplémentaires. Laissez Align Output activé pour les récepteurs qui exigent des pixels complets dans un univers. Comparez-le désactivé uniquement dans la configuration enregistrée si le récepteur accepte un pixel réparti entre univers et si son patch correspond à cette disposition. Modifiez un seul réglage à la fois et notez la disposition des canaux obtenue ; aucun réglage ne crée un canal 513 dans un univers.
  5. À une luminosité adaptée au test, envoyez séparément du rouge, du vert et du bleu fixes, puis inspectez le dernier pixel correct, le pixel à la limite et plusieurs pixels au-delà. Testez ensuite du blanc et un motif en mouvement sur toute la longueur du ruban. Si seuls les pixels suivants changent de couleur, comparez de nouveau les décalages de canaux ; si tous les pixels échangent leurs couleurs, vérifiez l’ordre RGB du fixture. Enregistrez ensemble les réglages correspondants du récepteur et d’Arena.

Tester le résultat

Chaque pixel testé affiche correctement chaque couleur primaire avant, à et après la limite, et le motif en mouvement suit la direction prévue du ruban. Notez les deux tableaux de canaux et les options choisies. Une sortie correcte dans le premier univers seulement ne vérifie pas le reste du ruban.

Conditions à prendre en compte

La sortie DMX nécessite Arena. RGBW, RGBWA et les fixtures avec des canaux supplémentaires nécessitent des calculs différents. Désactiver Align Output n’est pas une solution universelle : le récepteur doit accepter la répartition obtenue. Auto Span ne corrige ni un patch du récepteur incompatible ni l’ordre RGB.

Comment diagnostiquer des flashs aléatoires ou des artefacts en blocs déjà visibles dans Advanced Output ?

Lorsqu’un flash aléatoire apparaît dans Resolume ainsi que sur la sortie physique, notez à quelles étapes il est visible avant de modifier la chaîne du signal. Une comparaison reproductible avec des médias connus, une composition simplifiée et la configuration de sortie enregistrée est plus utile que de changer plusieurs pilotes et réglages à la fois. Utilisez l’option de diagnostic NVIDIA documentée uniquement lorsqu’elle s’applique, puis testez à nouveau le parcours réel du spectacle.

Points à vérifier

  1. Pendant la préparation, enregistrez une copie de test de la composition et un preset séparé d’Advanced Output ; la configuration de sortie n’est pas liée à la composition. Notez la version et la révision complètes d’Arena/Avenue, le système d’exploitation, le GPU et son pilote, le modèle et le pilote de la carte de capture/sortie, les connexions physiques, les résolutions, les fps des médias/de la composition et les formats ou fréquences de rafraîchissement des sorties.
  2. Notez si le flash apparaît dans le moniteur de sortie de la composition, dans l’aperçu interne de l’écran concerné, sur la sortie physique ou à plusieurs étapes. Comparez des médias locaux connus avec Output > Show Test Card. Pour les écrans connectés, utilisez Output > Show Display Info et relevez Gfx Card et Renderer séparément ; vérifiez le Device de l’écran ainsi que tout port ou Video Format de la carte de sortie.
  3. Créez une composition de test minimale avec un clip connu et un parcours de sortie simple, en conservant le spectacle original intact. Répétez la même séquence de déclenchements pendant une durée définie, puis ajoutez effets, couches et sorties un par un. Si le défaut apparaît également lorsque les sorties physiques sont désactivées, consignez ce résultat séparément ; n’en déduisez pas qu’un composant précis est exclu comme cause ou est défectueux.
  4. Sur un système NVIDIA présentant le symptôme correspondant de flashs en blocs, l’article officiel de diagnostic indique de décocher Use Custom Nvidia Profile dans Preferences > Video, de redémarrer Resolume et de tester à nouveau. Notez le réglage initial et comparez d’abord cette seule modification. Si vous évaluez une mise à jour du logiciel ou du pilote, consultez les notes officielles pertinentes et testez-la séparément ; ne la combinez pas avec plusieurs changements de profil.
  5. Rétablissez le mapping, les médias et la charge complète nécessaires au spectacle, puis répétez les vérifications de la vue interne et de la sortie physique. Consignez versions, réglages, durée et toute réapparition pour chaque comparaison. Si le problème persiste, préparez un rapport destiné au support Resolume avec les étapes reproductibles, le comportement attendu/observé, une courte vidéo et le journal accessible depuis Preferences > Feedback.

Tester le résultat

Vérifiez que le contenu et le mapping requis atteignent la sortie prévue, puis notez si les artefacts réapparaissent pendant la même séquence et la durée de test définie, à chaque étape observée. Un compteur de FPS stable ou un court essai sans défaut ne démontre pas un fonctionnement sans artefacts pendant un spectacle plus long. Gardez le résultat de la comparaison distinct de toute conclusion sur sa cause.

Conditions à prendre en compte

Voir un artefact en interne aide à documenter l’étape observée ; cela n’identifie pas une cause universelle liée au GPU, au pilote, à la fréquence de rafraîchissement ou à la carte de sortie. Les options NVIDIA et les formats de sortie disponibles dépendent du matériel et de la version ; la sortie par carte nécessite Arena. Cela ne permet pas d’établir quelle mise à jour ou quel réglage résoudra le problème sur un autre système.

Pourquoi le NDI fonctionne-t-il dans Video Monitor sur mon Mac, mais reste absent ou Offline dans Resolume ?

Sur macOS, une source NDI qui fonctionne dans Video Monitor peut rester absente ou Offline dans Resolume. Comparez le même émetteur sur le même Mac récepteur, puis vérifiez séparément l’autorisation de réseau local et la règle de pare-feu de chaque application. Ces contrôles sont distincts. Notez le signal et les versions en testant une modification à la fois : une image reçue dans un logiciel ne prouve pas qu’un autre dispose du même accès.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez les versions de macOS, Resolume et NDI Tools, l’émetteur/appareil ou application, le nom et le type du flux et l’interface réseau prévue pour la réception. Gardez un émetteur externe connu actif sur le même LAN prévu pour comparer la découverte par défaut. La découverte mDNS par défaut de NDI reste locale à un LAN physique ou logique ; identifiez les VPN, les interfaces multiples ou les sous-réseaux administrés avec le responsable réseau avant de les modifier.
  2. Sur ce Mac récepteur, ouvrez NDI Video Monitor, sélectionnez le flux prévu dans son menu NDI et vérifiez une image réelle en mouvement, pas seulement un nom de source. Inspectez ensuite Sources dans Resolume et, si elle apparaît, ajoutez cette même source externe à un deck de test comme entrée en direct. Notez séparément les résultats : source absente, Offline/0x0 ou images exploitables. Les entrées NDI de Resolume sont déjà activées ; activer sa propre sortie ne constitue pas le test de réception. Évitez de réinjecter la sortie de la composition dans elle-même.
  3. Dans System Settings > Privacy & Security > Local Network (Réglages Système > Confidentialité et sécurité > Réseau local), vérifiez séparément les entrées de l’application Resolume installée et de NDI Video Monitor. Autorisez l’accès au réseau local pour l’application prévue si elle figure dans la liste et en a besoin pour ce parcours. Après une seule modification d’autorisation, quittez puis rouvrez cette application et répétez le test avec la même source. Si l’entrée ou le réglage manque ou est administré, notez cette situation et consultez la documentation de la version installée ou l’administrateur, sans réinitialiser les autorisations de confidentialité.
  4. En laissant la protection Firewall active, inspectez System Settings > Network > Firewall > Options. Vérifiez l’entrée de l’application prévue et autorisez les connexions entrantes nécessaires ; ajoutez l’application concernée avec le bouton d’ajout si besoin. Notez la règle initiale et retestez cette application après cette seule modification. L’autorisation Local Network et une exception de pare-feu sont deux vérifications distinctes ; respectez la politique de l’organisation, sans désactiver le pare-feu ni autoriser des applications étrangères à l’installation.
  5. Répétez les vérifications dans Video Monitor et Resolume avec le même émetteur, puis testez la composition et la sortie finale prévues pendant une durée définie. Notez quelle application reçoit des images exploitables et si le résultat persiste après sa réouverture. Si seul Resolume échoue encore, comparez un autre flux connu et compatible ainsi que les versions exactes des applications/émetteur dans des tests séparés ; préparez ces observations pour le support ou le responsable réseau. Ne présentez pas des réinstallations, mises à jour et modifications réseau combinées comme une correction à cause unique.

Tester le résultat

L’émetteur externe prévu fournit des images exploitables en mouvement dans Video Monitor et dans l’entrée Resolume sélectionnée, et la composition/sortie prévues affichent l’image attendue pendant le test consigné. Documentez les résultats propres à chaque application après chaque modification d’autorisation ou de règle. Un nom de source visible ou le seul fonctionnement de Video Monitor ne prouve pas qu’un parcours fonctionne dans Resolume.

Conditions à prendre en compte

Les réglages de macOS, les autorisations administrées et la prise en charge par l’émetteur/récepteur dépendent des versions installées et de la conception du réseau. La découverte locale par défaut ne garantit pas l’accès entre sous-réseaux et ne teste pas entièrement l’acheminement du flux. Cela n’isole ni l’autorisation, ni le pare-feu, ni une installation précise comme correction. Ce sont des comparaisons proposées, sans test d’application ou de matériel effectué par GLMedia.

Comment router les couches IMAG latérales et centrale pour contrôler Vignette sans l’appliquer au contenu ?

Si différents clips de caméra ont chacun leur Vignette et leur mappage de contrôle, vérifiez d’abord quelle instance de l’effet reçoit le cue. Une route IMAG réutilisable peut garder ce traitement sur des couches identifiées pour les écrans latéraux et central, avec les slices recevant les entrées prévues. Testez l’effet manuellement avant d’assigner le DMX. La sortie directe d’une couche vers un slice contourne le mélange de composition : vérifiez aussi comment caméra et contenu sous-jacent se combinent sur chaque écran.

Points à vérifier

  1. Enregistrez des copies de la composition, du preset d’Advanced Output et du preset de raccourcis DMX. Notez la version d’Arena, les entrées caméra, la couche de contenu et les slices de chaque écran. Dans la copie de test, identifiez des couches IMAG distinctes pour les écrans latéraux et central ; gardez le contenu hors de ces couches qui portent les effets. Notez si chaque destination reçoit actuellement Composition ou une couche spécifique.
  2. Ajoutez le Vignette installé depuis Effects au panneau Layer prévu. Bypassez temporairement les anciennes instances par clip dans la copie de test pour éviter de traiter la caméra deux fois. Les effets de couche traitent le clip qui y joue après les effets de ce clip. Déplacez manuellement Opacity de l’effet et observez le résultat : il mélange l’image traitée avec l’originale, tandis que Layer Opacity fait disparaître progressivement la couche elle-même.
  3. Dans Advanced Output > Input Selection, vérifiez Input Source sur chaque slice latéral et central et sélectionnez la couche IMAG prévue pour une route directe de couche. Vérifiez la région d’entrée et le placement en sortie. Notez et testez délibérément Input Opacity et Input Bypass/Solo. Cette entrée conserve les effets de clip/couche, mais contourne les blend modes de couche et les effets de composition ; comparez une entrée Composition si le rendu souhaité dépend de ce mélange final.
  4. Avec un canal variable de la console, vérifiez la réception et le Lumiverse d’entrée, puis utilisez Edit DMX Shortcuts pour assigner le paramètre de l’effet de couche prévu. Vérifiez le canal, Range, Target et les assignations en double. Choisissez délibérément une référence fixe ou By Position pour le spectacle ; un target Selected suit la sélection du panneau. Testez chaque couche IMAG séparément et comparez la valeur du paramètre contrôlé par la souris et par DMX avant de relier un cue à plusieurs destinations.
  5. Parcourez les colonnes de morceaux et les changements de caméra/source prévus dans la copie. Observez chaque écran mappé avec du contenu reconnaissable en dessous : le traitement de la caméra prévue doit changer, le contenu doit rester sans cet effet et les routes latérales/centrale doivent répondre comme prévu. Vérifiez la transparence et l’ordre des slices sur la sortie réelle, sans supposer que les bords sombres révèlent le fond. Enregistrez ensemble la composition, le preset de sortie et les raccourcis testés.

Tester le résultat

Le même paramètre Vignette de couche répond de façon répétée sur les clips de caméra et les colonnes de morceaux testés. Les slices latéraux et central reçoivent leurs bonnes couches, le contenu reste hors du traitement et la sortie mappée conserve la combinaison caméra/contenu requise. Notez la couche qui porte l’effet, le Target du raccourci et les options de slice pour reproduire le résultat.

Conditions à prendre en compte

L’entrée DMX nécessite Arena. Opacity de l’effet, Layer Opacity et Input Opacity du slice sont des contrôles distincts ; aucun ne prouve l’apparence du mélange final. Le routage direct d’une couche n’inclut ni ses blend modes ni les effets de composition, et un bord sombre de caméra ne prouve pas la transparence alpha. Les groupes constituent une conception alternative dans Arena, avec leurs propres vérifications de mélange/routage. Vérifiez les paramètres de l’effet et les options de raccourci disponibles dans la version installée. Ce sont des vérifications de configuration proposées, sans test de Resolume ni de matériel effectué par GLMedia.

Une entrée 4K fournit-elle un niveau de détail Full HD natif sur chaque écran d’un mur vidéo 3×3 ?

Un processeur annoncé avec une entrée 4K et neuf sorties Full HD peut envoyer un signal Full HD par écran en agrandissant une partie plus petite de l’image d’entrée. Comptez les pixels uniques avant de choisir le canevas. Une division UHD uniforme 3×3 fournit 1280×720 pixels d’entrée par cellule ; neuf cellules Full HD natives nécessitent un canevas de 5760×3240. Vérifiez le parcours réel du signal et le mapping avec une mire numérotée.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et un preset Advanced Output séparé. Consignez les versions de Resolume/du système d’exploitation, la connexion de la GPU, le modèle et le firmware du processeur, les formats d’entrée acceptés, la fréquence de rafraîchissement active et la résolution native de chaque écran. Dans Screens, vérifiez le Device et la résolution réellement détectés par l’ordinateur. Une connexion HDMI alimentant un contrôleur externe ne correspond pas à neuf sorties GPU indépendantes ; comparez la topologie observée avec la documentation du fabricant du modèle exact.
  2. Notez le budget de pixels avant le mapping. Si une image d’entrée de 3840×2160 est divisée uniformément en trois colonnes et trois lignes, sans chevauchement ni recadrage, chaque cellule reçoit 1280×720 pixels source. Un signal de sortie de 1920×1080 peut agrandir cette cellule sans ajouter de détails capturés à la source. Neuf cellules indépendantes de 1920×1080 dans cette disposition totalisent 5760×3240. Il s’agit d’une comparaison géométrique, pas d’une preuve que le processeur accepte cette entrée plus grande.
  3. Obtenez la disposition réelle de l’entrée du processeur, l’ordre des cellules, le recadrage/la mise à l’échelle, la rotation et les réglages des bordures des écrans. Faites correspondre l’image envoyée à cette disposition dans le preset de test. Dans Arena, Input Selection choisit les régions de contenu et Output Transformation les place dans l’image de sortie. Une simple division de l’image entière peut ne nécessiter qu’une image pour tout le mur ; utilisez des slices nommés lorsque des régions de contenu distinctes doivent être positionnées. Neuf slices ne créent pas neuf sorties GPU physiques.
  4. Utilisez une mire à la résolution d’entrée prévue, avec neuf régions numérotées, un repère d’orientation asymétrique, des lignes de séparation et des détails d’un pixel. Comparez l’image envoyée à chaque écran final. Vérifiez la numérotation, les bords manquants, les régions répétées, les proportions et la netteté, en consignant les réglages de mise à l’échelle/overscan de l’écran. Une mire à lignes fines aide à révéler un rééchantillonnage ou un recadrage ; elle ne mesure pas à elle seule la résolution ou la latence du processeur.
  5. Remplacez la mire par les graphismes prévus et répétez les cues de clips/colonnes nécessaires sur tout le mur. Vérifiez les petits textes, les mouvements et les limites du contenu par écran avec le format de signal et la charge réels du spectacle. Enregistrez et rouvrez la composition et le preset de sortie testés, puis confirmez le même mapping et les mêmes dispositifs. Consignez séparément tout retard observé au moyen d’une comparaison reproductible de bout en bout, sans reprendre une valeur provenant d’un autre contrôleur.

Tester le résultat

Le relevé distingue la grille de pixels de sortie de l’ordinateur, le format de signal de chaque sortie du processeur et les pixels source attribués à chaque écran. La mire numérotée atteint les écrans prévus avec le recadrage, l’orientation et la mise à l’échelle attendus ; les cues nécessaires reproduisent cette disposition après réouverture. Toute affirmation de détail natif s’appuie sur le parcours complet d’entrée/sortie, pas uniquement sur l’indication du format de sortie.

Conditions à prendre en compte

Les valeurs 1280×720 et 5760×3240 supposent une disposition uniforme 3×3, sans chevauchement, utilisant UHD 3840×2160 et Full HD 1920×1080. D’autres significations de 4K, les recadrages, la compensation des bordures ou les modes du processeur modifient ce modèle. C’est un calcul, pas une spécification ni une mesure d’un contrôleur particulier. Une composition plus grande ne permet pas à une entrée UHD fixe de transporter simultanément neuf images Full HD natives. Confirmez les formats, la mise à l’échelle et les fréquences de rafraîchissement pris en charge par le processeur et les écrans des modèles exacts. Output Transformation nécessite Arena ; vérifiez la version installée et les commandes disponibles. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni du matériel par GLMedia.

Comment acheminer le contenu des murs par des Virtual Screens avant d’envoyer les slices des projecteurs vers un contrôleur physique ?

Les Virtual Screens permettent de séparer la disposition logique du mur, la géométrie des projecteurs et le raster final du contrôleur. Construisez une chaîne nommée à sens unique : contenu vers écran du mur, mur vers écrans des projecteurs, puis sortie physique. Choisissez délibérément les entrées Composition, couche ou écran : leurs portées diffèrent. Testez numérotation, masques, transparence et timing à chaque étape, puis répétez toute la sortie sous la charge prévue.

Points à vérifier

  1. Enregistrez des copies distinctes et nommées de la composition et du preset Advanced Output. Notez la version d’Arena, les dimensions de la composition, le raster prévu de chaque écran virtuel, le format de sortie physique et la carte exacte des entrées du contrôleur. Dessinez la chaîne proposée avec des noms comme WALL-A, PROJECTOR-A et OUTPUT. Identifiez l’étape responsable de la disposition du contenu, des déformations, des masques et du blending avant de la modifier. Gardez un sens unique : aucun écran en aval n’alimente une étape précédente. Ne supposez pas que la composition doit égaler la somme des largeurs de tous les projecteurs.
  2. Dans Advanced Output, créez l’écran du mur, gardez son Device virtuel et définissez délibérément Width et Height. Pour ses slices, examinez Input Source dans Input Selection et choisissez Composition ou une couche/un groupe identifié selon l’image prévue. Un acheminement direct de couche conserve les effets de clip/couche, mais contourne les blend modes de couche et les effets de composition ; examinez séparément Input Opacity et Input Bypass/Solo lorsqu’ils sont proposés. Utilisez une mire numérotée, asymétrique et un repère mobile pour confirmer ce qui atteint réellement cette étape du mur.
  3. Créez un écran virtuel nommé pour l’image prévue de chaque projecteur, avec ses Width et Height consignés. Dans Input Source de chaque slice de projecteur, sélectionnez l’écran du mur prévu sans choisir Composition ou une couche par erreur. Vérifiez la région sélectionnée et l’orientation, puis introduisez la géométrie ou les masques prévus d’Output Transformation en ne changeant qu’un élément à la fois. Comparez l’image de l’étape du mur au résultat de l’étape du projecteur. Vérifiez qu’une déformation, un recadrage ou un fade n’est pas appliqué deux fois involontairement ; une entrée d’écran suit un acheminement différent d’une entrée directe de couche.
  4. Créez l’écran final et attribuez Device à la connexion physique effectivement reconnue par l’ordinateur, avec le format de signal accepté par le contrôleur. Ajoutez des slices nommés utilisant les écrans virtuels des projecteurs correspondants comme Input Source et placez-les dans la disposition des entrées documentée du contrôleur. Vérifiez la numérotation des destinations par rapport aux projecteurs réels. Si vous utilisez des masques de sortie, examinez l’ordre des slices, car un masque affecte ceux situés en dessous. Regrouper plusieurs images dans une connexion physique ne crée pas de sorties supplémentaires de l’ordinateur et n’établit pas d’edge blend.
  5. Testez l’acheminement complet sur les surfaces finales avec la mire et le contenu prévu. Vérifiez les limites, les overlays, la transparence et tout blending prévu par rapport à la couverture optique réelle ; le chevauchement des entrées pour le blending doit correspondre au chevauchement physique des projecteurs, et pas seulement à des régions regroupées adjacentes dans le raster du contrôleur. Mesurez le timing observé avec une référence mobile ou temporisée répétable, puis revérifiez après toute modification des étapes ou des dimensions. Répétez tous les cues nécessaires sous la charge réelle de sortie, enregistrez et rouvrez les deux fichiers nommés, puis confirmez à nouveau les sources, les affectations Device, la géométrie et le timing.

Tester le résultat

Le preset enregistré consigne un acheminement à sens unique et l’Input Source exact de chaque étape. Un contenu identifiable atteint le mur, l’image du projecteur et la destination physique prévus avec les limites et le traitement planifiés ; la séquence complète des cues est conservée après réouverture. Le timing et tout blend sont vérifiés sur les surfaces finales sous la charge prévue, en consignant les différences non résolues au lieu de les déduire d’un aperçu virtuel.

Conditions à prendre en compte

Output Transformation, edge blending et acheminement des groupes nécessitent Arena ; vérifiez les contrôles dans la version installée. Les Virtual Screens ajoutent du traitement et peuvent ajouter du retard : cette chaîne ne garantit ni latence nulle, ni charge inférieure à une autre conception, ni sorties physiques suffisantes. L’acheminement direct d’une couche et celui d’un écran ont des portées différentes ; ne supposez pas que chaque contrôle ou étape de traitement est conservé, contourné ou répété sans comparaison. Le preset de sortie est distinct de la composition. Les dimensions et le regroupement dans le contrôleur doivent suivre l’équipement réel. Les masques et blends ne créent pas le chevauchement optique manquant et ne corrigent pas les limites de mise au point ou de surface ; un blend inhabituel réussi dans une installation n’est pas une procédure universelle. Il s’agit de vérifications proposées, sans test de Resolume ou du matériel par GLMedia.

Que comparer avant de modifier les fixtures d’un Lumiverse après le transfert d’une configuration Arena ?

Distinguez le layout Advanced Output sauvegardé, les définitions de fixtures personnalisées et le patch de sortie physique. Comparez source et destination avant de modifier beaucoup de fixtures. Préservez les configurations, examinez les profils locaux requis et testez un fixture dans un preset de sortie séparé. Un nom identique ou XML chargé ne vérifie ni canaux, ni ordre des pixels, ni patch du récepteur. Modifier une définition existante peut affecter ses instances ; dupliquez-la avant tout essai.

Points à vérifier

  1. Notez la révision d’Arena sur les deux ordinateurs et préservez la composition ainsi que les fichiers utilisateur de la source et de la destination. Sauvegardez Advanced Output comme preset séparé. Utilisez son menu de presets et Reveal in Finder ou Explorer pour localiser le fichier réellement enregistré ; conservez une copie intacte. Notez les noms originaux des fixtures, les positions du mapping d’entrée et le patch de sortie. Le layout est indépendant de la composition : transférer celle-ci seule ne vérifie pas cette configuration.
  2. Comparez séparément les profils personnalisés de Fixture Library et le preset Advanced Output. Consultez Directory List pour localiser le dossier Documents du bon produit, sans supposer un chemin d’une autre révision. Préservez la bibliothèque de destination avant d’y transférer des copies des profils requis ; n’écrasez pas un profil différent portant le même nom et ne remplacez pas le dossier utilisateur entier d’un autre opérateur. Vérifiez que la définition voulue est réellement disponible à destination. Collect Media seul ne rassemble pas ces réglages associés.
  3. Examinez un fixture représentatif dans le layout copié. Comparez son type sélectionné à celui de la source ; le menu des fixtures choisit un profil et l’engrenage adjacent ouvre Fixture Editor. Vérifiez dimensions en pixels, distribution des canaux, ordre des couleurs et canaux supplémentaires/default par rapport au mode réel de l’appareil. Pour un profil RGB simple, trois canaux par pixel ne sont que le compte initial ; les paramètres supplémentaires ajoutent des canaux. Avant de modifier une définition, dupliquez son preset : le manuel indique que modifier l’original met à jour ses instances dans Input Selection.
  4. Créez un preset Advanced Output de test séparé avec un ou quelques fixtures utilisant la définition vérifiée. Dans DMX Output, contrôlez le nombre de canaux occupés, Start Channel et les adresses sans chevauchement. Faites correspondre le mode du récepteur et le node/IP, Subnet et Universe de destination. Un profil modifié peut exiger un autre nombre de canaux ou des univers supplémentaires ; inspectez le patch obtenu sans supposer que les anciennes adresses restent valables. Gardez ce test séparé du layout complet préservé du spectacle.
  5. Envoyez des tests contrôlés rouge, vert et bleu pour un fixture RGB, puis noir, blanc et un motif spatial reconnaissable ; adaptez le test aux autres modes de couleur pris en charge. Comparez la réponse physique à la zone d’entrée sélectionnée et au sens attendu des pixels. Enregistrez puis rouvrez le preset de test et recommencez. Étendez la comparaison à chaque définition et segment de patch distincts, puis examinez le layout complet copié. Notez les défauts et conservez les originaux ; un fixture correct ne valide pas des milliers d’instances transférées.

Tester le résultat

Comparez le même fixture sur source et destination : profil choisi, distribution des pixels/canaux, adresses occupées, univers et sortie physique finale. Vérifiez que le preset de test et la définition restent corrects après réouverture, puis contrôlez les mappings et le patch prévus du layout complet. Si un profil manque ou ne correspond pas, préservez les copies et notez les révisions avec un exemple minimal pour le support avant de tenter des changements importants.

Conditions à prendre en compte

La sortie DMX nécessite Arena. Le manuel actuel documente le partage de presets de sortie, les profils locaux personnalisés et la propagation lors de la modification d’une définition existante. Il n’établit ni réparation automatique de toutes les références transférées, ni commande universelle de réaffectation massive, ni méthode sûre de régénération XML. Copier des fichiers ou faire correspondre leurs noms ne prouve pas la compatibilité, les bons canaux ou le comportement du récepteur. Modifier une définition partagée peut affecter des instances existantes ; dupliquez d’abord et contrôlez les canaux occupés. Interface et chemins dépendent du produit et de la révision installés.

Fichiers et livraison

Comment préparer des fichiers DXV, y compris des éléments graphiques transparents ?

Préparez les fichiers pour le canevas, la cadence d’images et la transparence convenus, puis testez-les dans Resolume. DXV est conçu pour être décodé par le GPU dans ce logiciel ; l’extension du fichier ne suffit pas à identifier le codec. With Alpha conserve un canal alpha existant, mais ne crée pas de transparence dans une source opaque. Choisissez la qualité prévue et inspectez les dégradés plutôt que d’utiliser automatiquement le fichier le plus volumineux.

Points à vérifier

  1. Confirmez le canevas, la cadence d’images, la durée et le son avec les équipes de contenu et de lecture vidéo avant l’export.
  2. Convertissez avec Resolume Alley ou un export DXV compatible. Choisissez With Alpha uniquement si la source comporte réellement de la transparence.
  3. Commencez avec Normal Quality et examinez les dégradés ; comparez avec High Quality lorsque des artefacts visibles le justifient. Conservez la source approuvée.
  4. Importez le fichier exporté dans Resolume, placez les éléments transparents sur des fonds contrastés et testez la lecture normale ainsi que les sauts ou boucles nécessaires.

Tester le résultat

Vérifiez le codec, les dimensions, la cadence d’images, les bords, l’alpha, les dégradés et le son dans la composition de réception. Contrôlez la première et la dernière image ainsi que les modes de lecture nécessaires.

Conditions à prendre en compte

DXV utilise 8 bits par canal et n’est pas conçu pour un workflow 10 bits ; conservez le master original approuvé. Son accélération par le GPU dans Resolume ne garantit ni un nombre de calques ni une cadence d’images. Les menus dépendent des versions du logiciel et du plugin. L’alpha et une qualité supérieure ne récupèrent pas les informations manquantes ; la charge dépend aussi des médias, des effets, du matériel et du stockage.

Que fournir pour transmettre une composition Resolume à un autre opérateur ?

La composition référence les emplacements des médias ; envoyer uniquement la composition n’envoie pas ces fichiers. Collect Media crée une copie des médias et une composition dont les chemins sont mis à jour. Transmettez un dossier accompagné d’instructions plutôt qu’une seule pièce jointe. Les presets de sortie, les effets externes et les commandes nécessitent une vérification distincte, et l’opérateur destinataire devrait ouvrir le dossier avant de l’utiliser pour un événement.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie à transmettre sous un nom clair et utilisez Media Manager pour repérer les fichiers manquants avant la collecte.
  2. Exécutez Collect Media dans un nouveau dossier disposant de suffisamment d’espace. Conservez la composition copiée avec le dossier Media et maintenez cette structure pendant le transfert.
  3. Précisez la version de Resolume, les effets externes nécessaires, les presets de sortie et les commandes. Transmettez séparément les fichiers associés pertinents et respectez leurs licences.
  4. Sur l’ordinateur destinataire, ouvrez la composition collectée, rétablissez les chemins manquants, vérifiez les cues prévus et enregistrez la copie vérifiée du destinataire.

Tester le résultat

Vérifiez que tous les médias nécessaires sont accessibles depuis le dossier transmis, que les bonnes versions sont lues et qu’aucun cue ne dépend d’un fichier resté sur l’ordinateur d’origine.

Conditions à prendre en compte

Le fonctionnement documenté de Collect Media copie les médias et conserve les originaux, mais n’inclut pas automatiquement tous les presets ou effets externes. Media Manager peut enregistrer avant l’opération ; les chemins modifiés doivent être enregistrés ensuite. La compatibilité des fichiers externes, les licences et le matériel nécessitent une vérification distincte.

Sources et lectures complémentaires

Pourquoi la lecture ProRes peut-elle paraître saccadée avec des FPS apparemment stables, et faut-il convertir en DXV ?

Une lecture stable des FPS n’identifie pas à elle seule pourquoi le mouvement paraît irrégulier sur l’écran final. Comparez la cadence du contenu, les réglages de composition et le rafraîchissement des écrans avec la chaîne de sortie réelle. ProRes peut prendre en charge un workflow à plus grande profondeur de bits, tandis que DXV utilise 8 bits par canal. Une comparaison avec DXV peut aider à examiner la lecture, mais elle modifie le workflow colorimétrique et nécessite de conserver le master original approuvé.

Points à vérifier

  1. Consignez le codec, les dimensions et la cadence exacte de la source, y compris les valeurs fractionnaires. Consignez la version de Resolume, Composition > Settings, le stockage, le GPU, le pilote ainsi que la résolution et la fréquence de chaque écran.
  2. Pendant la préparation, comparez le mouvement de la source dans le moniteur de composition et sur l’écran final ; comparez ensuite la ligne mobile de Show Test Card. Notez quel parcours présente un mouvement irrégulier ; la mire est une comparaison diagnostique, pas un test de codec.
  3. Dans une copie de travail, comparez Auto et une limite fixe de fps appropriée à la cadence de la source et aux modes d’affichage. Changez un réglage à la fois et observez le résultat avant d’approuver un changement de cadence.
  4. Si une comparaison de codecs est utile, créez une copie DXV aux mêmes dimensions et à la même cadence en conservant le master ProRes. Comparez le mouvement, les dégradés et la charge ; évaluez séparément le workflow 10 bits si nécessaire, avec du contenu approprié, un traitement de composition en 16 bpc et des équipements de sortie compatibles.

Tester le résultat

Observez le mouvement et les dégradés sur les écrans finaux pendant des cues représentatifs. Consignez la configuration exacte et les comparaisons qui ont modifié le symptôme. Confirmez la profondeur de bits sur toute la chaîne avant d’approuver un export de remplacement.

Conditions à prendre en compte

Il s’agit de comparaisons diagnostiques proposées, pas d’un défaut ProRes confirmé ni d’une solution universelle aux saccades. Limiter les fps ne garantit pas la cadence délivrée sur chaque sortie. DXV est en 8 bits et n’est pas conçu pour un workflow 10 bits. Effectuer le rendu en 16 bpc augmente la charge et ne permet pas à un GPU, un câble, un processeur ou un écran incompatible de transporter de la vidéo 10 bits.

Les fichiers MP4 obligatoires se figent après une mise à jour du système ou de Resolume. Comment vérifier la compatibilité entre lieux ?

Si MP4 est une exigence de livraison, examinez le fichier et la configuration de lecture avant de remplacer le format. L’extension identifie un conteneur, pas son codec ni tous ses réglages d’encodage. Conservez le master approuvé et comparez le même fichier dans des conditions consignées. Une mise à jour précédant le blocage fournit un contexte utile, mais n’en démontre pas la cause. Convenez d’une spécification de livraison testée sur les systèmes destinataires et documentez les différences restantes.

Points à vérifier

  1. Conservez les fichiers approuvés et la composition. Consignez le modèle exact de l’ordinateur, le système d’exploitation, la version et la révision de Resolume, le stockage et les sorties, ainsi que le codec, les dimensions, les fps et l’audio du fichier, selon le fournisseur ou un outil d’inspection de fichiers adapté.
  2. Pour un test diagnostique en dehors du spectacle, utilisez une composition de travail simple avec une copie du fichier, puis la lecture simultanée nécessaire. Consignez si l’image, l’audio, l’interface ou tout le système cesse de répondre, ainsi que l’opération qui déclenche le problème.
  3. Si vous avez accès aux systèmes destinataires, comparez la même copie vérifiée du fichier et la même séquence de test sur chacun. Consignez les différences de version, de stockage et de configuration, au lieu de comparer des fichiers réencodés séparément ou de changer plusieurs variables à la fois.
  4. Convenez de la spécification MP4 requise avec les équipes de contenu et des lieux, et testez un export représentatif sur chaque système destinataire. Une copie DXV peut servir de comparaison de lecture distincte ou d’alternative locale convenue ; elle ne satisfait pas à elle seule une exigence de livraison en MP4.
  5. Consultez la documentation officielle Video et Preferences ainsi que les notes pertinentes pour la version installée ou proposée. Si le blocage se répète, préparez les étapes exactes de reproduction et les logs utiles au support officiel, en examinant les éléments avant de décider de les envoyer.

Tester le résultat

Testez des clips représentatifs, la lecture simultanée, les transitions et les sauts nécessaires sur chaque configuration destinataire. Consignez la version du fichier, la séquence de test, le comportement observé et les changements de configuration. Approuvez le format de livraison et chaque configuration de lecture locale uniquement après ces vérifications.

Conditions à prendre en compte

Resolume documente la prise en charge de MP4, mais le codec peut être traité par différents moteurs de lecture ou frameworks du système d’exploitation. Ces comparaisons ne prouvent ni une cause liée au système d’exploitation ni une solution universelle par réencodage. DMA Textures est une préférence de transfert documentée, pas un remède établi pour ce symptôme. Les réglages disponibles et les corrections pertinentes doivent être vérifiés pour la version et le matériel réels ; le fonctionnement sur une machine ne démontre pas la compatibilité entre lieux.

Pourquoi un enregistrement Resolume s’arrête-t-il après quelques secondes et que faut-il vérifier ?

Identifiez d’abord l’application et l’opération : Arena/Avenue enregistre une sortie, tandis qu’Alley convertit des fichiers existants dans une file d’attente. Un résultat court peut correspondre à une durée configurée, un arrêt automatique, un découpage de conversion ou une interruption qui reste à diagnostiquer. Conservez le spectacle et testez un petit exemple contrôlé avant de modifier plusieurs réglages. Comparez l’état de l’enregistrement, le temps écoulé et le fichier sauvegardé avant d’attribuer le symptôme à un modèle d’ordinateur.

Points à vérifier

  1. Sauvegardez une copie de la composition et relevez la version/révision exacte de l’application, le système d’exploitation, l’ordinateur, la RAM, la source, les dimensions, la fréquence d’images, le codec/preset et la destination. Distinguez un Record Panel qui s’arrête, une application qui se ferme et un fichier sauvegardé qui se lit simplement moins longtemps. Si vous utilisez Convert > Queue d’Alley, examinez la durée d’origine et Trim plutôt que de chercher les commandes de Recorder.
  2. Dans Arena/Avenue, ouvrez View > Show Recordings et examinez Source, Media, Preset, Start et Duration. Vérifiez toute durée définie en temps/beats et l’arrêt automatique lorsque tous les clips en lecture se terminent. Pour une comparaison contrôlée, utilisez un démarrage et un arrêt manuels avec une source qui reste active. After Recording détermine ce qui arrive au fichier terminé, plutôt que la condition d’arrêt.
  3. Vérifiez le dossier réel dans Preferences > Recording, l’espace disponible et la possibilité pour l’application d’y écrire. Effectuez un court enregistrement manuel d’une composition simple dans un dossier local dont vous savez qu’il autorise l’écriture. Notez le temps écoulé, tout changement d’état de la commande d’enregistrement et tout message ; examinez la durée et la lecture du fichier sauvegardé.
  4. Comparez une variable par essai : destination, codec/preset d’enregistrement disponible ou charge de la source. Dans la copie de la composition, examinez Composition > Settings > Size et FrameRate avant de tester une résolution inférieure ou une cadence convenue. Observez View > Show FPS & Stats si disponible, puis rétablissez les réglages requis et répétez avec les couches, effets et sorties prévus.
  5. Si l’arrêt persiste, conservez la composition minimale, les étapes exactes de reproduction, le temps écoulé, le preset, la destination et tout message ou rapport de crash. Suivez Reporting a Bug de Resolume pour préparer le log pertinent via Preferences > Feedback pour votre demande au support. Examinez une correction de version applicable avant de tester une mise à jour en dehors du spectacle.

Tester le résultat

L’enregistrement manuel dure l’intervalle prévu pour le test, est sauvegardé dans le dossier sélectionné et produit un fichier lisible de la durée attendue. Répétez avec les réglages et la charge requis pour le spectacle. Notez quelle comparaison individuelle a changé le résultat ; un court échantillon réussi ne démontre pas que des heures d’enregistrement fonctionneront.

Conditions à prendre en compte

Le Record Panel dédié et ses options étendues sont documentés à partir de la version 7.17 ; les menus et codecs disponibles dépendent de la version installée. Show FPS & Stats a été déplacé dans View en version 7.20. La conversion d’Alley suit un autre processus. La capacité d’enregistrement dépend du matériel, du codec, du stockage et de la charge réels ; l’espace libre ou un FrameRate fixe ne garantissent pas un enregistrement soutenu. Ces vérifications sont proposées, sans correction confirmée ni test matériel ; elles n’établissent ni bug propre au M3, ni seuil de mémoire, ni remède universel par réinitialisation/réinstallation.

Comment vérifier les médias Google Drive lorsqu’une composition reste en chargement ou ne répond plus ?

Voir un fichier dans un dossier Google Drive ne suffit pas à prouver que toutes les données du média sont prêtes pour la lecture. Notez le mode réel de Drive, le chemin et l’état du téléchargement, puis comparez le même média à partir d’une copie locale explicite hors synchronisation. Utilisez une composition distincte pour vérifier ses références indépendamment. Un résultat de chargement différent permet de cibler l’enquête ; il n’établit pas une défaillance universelle de Drive ou de Resolume.

Points à vérifier

  1. Notez les versions de Resolume, du système d’exploitation et de Drive for desktop, les chemins exacts de la composition/des médias et l’étape de chargement observée. Vérifiez si le dossier concerné utilise Stream files ou Mirror files ; une lettre de lecteur ou un nom de fichier visible ne permet pas de déterminer le mode. Sous macOS, vérifiez si le streaming utilise File Provider, indiqué par Folder location is controlled by macOS dans le réglage d’emplacement du streaming.
  2. Pour les médias en streaming, confirmez la fin du téléchargement et l’espace disque disponible. Utilisez Offline Access > Available offline sous Windows, ou Available offline sous macOS, pour les médias choisis qui ne sont pas des documents Google, puis attendez leur statut hors connexion. Les fichiers de My Drive en mode miroir sont déjà stockés localement ; vérifiez le dossier et le fichier réels au lieu de changer de mode pour le premier test. Notez les téléchargements en attente et l’état de synchronisation.
  3. Utilisez une opération explicite de copie pour placer le média de test entièrement téléchargé dans un dossier local ordinaire hors synchronisation Drive. Confirmez que l’original existe toujours et que la copie est complète ; conservez le même contenu et, lorsque c’est possible, la structure relative des dossiers. Ne considérez pas un cache de streaming ou un raccourci vers Drive comme une copie indépendante. Sous macOS avec File Provider, glisser un fichier hors de Drive peut déplacer l’original et mettre sa version cloud à la corbeille.
  4. Enregistrez une copie de la composition sous un autre nom avant d’ouvrir File > Media Manager, qui enregistre la composition courante à l’ouverture. Pour un fichier manquant, utilisez Relocate et sélectionnez la copie locale exacte. Si l’original est toujours disponible, utilisez l’action Set Path du fichier pour diriger la référence de test vers la copie. Vérifiez les références proposées, notamment les fichiers aux noms similaires, fermez Media Manager pour appliquer les modifications et enregistrez séparément la composition de test.
  5. Comparez le chargement et la lecture des mêmes tops dans la composition locale de test avec le comportement original consigné, en conservant les effets et les réglages de sortie. Rouvrez le test et confirmez les chemins enregistrés. Notez si le délai réapparaît et à quelle étape. S’il persiste, poursuivez le diagnostic du format des médias, de la version du logiciel ou avec le support à partir de ces observations ; s’il change, conservez les deux ensembles de preuves avant de décider de l’emplacement des médias du spectacle.

Tester le résultat

La composition de test référence les copies locales explicites et se rouvre avec ces chemins intacts ; les fichiers cloud et la composition d’origine restent disponibles. Notez la fin du téléchargement, le temps de chargement, la lecture des tops et toute étape qui ne répond plus à nouveau pour les deux chemins. Une différence répétable isole la comparaison chemin/disponibilité, tandis qu’une défaillance persistante fournit un symptôme reproductible pour poursuivre l’enquête.

Conditions à prendre en compte

Stream, Mirror et File Provider de macOS ont des règles de disponibilité différentes. Le streaming nécessite généralement que Drive soit en cours d’exécution, mais les fichiers téléchargés ou créés localement avec File Provider peuvent rester accessibles une fois Drive fermé ; les téléchargements en attente constituent un cas différent. Shared drives permet le streaming, pas la mise en miroir. Le cache Drive n’est pas la copie de test indépendante décrite ici. Changer de mode, quitter Drive ou vider son cache n’est pas établi comme solution aux problèmes de chargement de Resolume. Un contournement historique ne diagnostique pas la cause et ne prouve pas une solution permanente. Ces vérifications n’identifient pas de défaut précis d’un codec, du système ou de Drive et ne constituent pas un test matériel.

Pourquoi les noms de fichiers en chinois, japonais ou coréen apparaissent-ils sous forme de carrés ?

La langue de l’interface et la prise en charge des caractères se vérifient séparément. Resolume documente une préférence Arial Unicode pour afficher les caractères non latins. Comparez le même nom de fichier dans le système d’exploitation et dans Resolume avant de modifier les chemins des médias.

Points à vérifier

  1. Enregistrez la composition et notez votre version de Resolume, le système d’exploitation et la langue de l’interface. Choisissez un fichier local existant contenant les caractères concernés ; conservez son nom et son emplacement pour la comparaison.
  2. Examinez ce nom exact dans Finder ou File Explorer, puis dans le navigateur de fichiers de Resolume et sur l’étiquette du clip. Notez s’il est illisible, absent ou simplement abrégé, et si le clip se lit toujours.
  3. Ouvrez Preferences > General > Font et vérifiez l’option Arial Unicode, affichée comme Use Arial Unicode MS dans l’interface de référence. Notez son état actuel et comparez avec cette option activée.
  4. Enregistrez votre travail et redémarrez Resolume avant de vérifier à nouveau les mêmes étiquettes ; l’interface indique que les changements de police prennent effet au prochain démarrage de l’application. Comparez les mêmes caractères dans la langue habituelle de votre interface.
  5. Si les caractères restent illisibles, relevez les deux vues dans l’application, l’état de la préférence et un exemple minimal pour le support de Resolume. Traitez séparément les chemins des médias manquants ; ne renommez pas une bibliothèque entière et ne modifiez pas les fichiers de langue de la GUI comme première étape de diagnostic.

Tester le résultat

Le nom original du fichier est lisible dans le navigateur de fichiers et sur l’étiquette du clip après réouverture de la composition enregistrée, et le même média se lit toujours. Conservez des captures de la configuration testée.

Conditions à prendre en compte

Une préférence de police de l’interface n’indique pas quelle police utilise une source Text Block et ne répare ni les médias manquants ni un encodage endommagé du nom de fichier. Il s’agit d’une comparaison documentée à essayer, pas d’une solution garantie pour toutes les polices CJK ou versions du logiciel. En cas d’échec, conservez les éléments relevés pour le support.

Comment exporter un clip découpé avec ses effets à l’aide de Clip Renderer plutôt que d’un enregistrement en direct ?

Utilisez Clip Renderer pour exporter hors ligne un clip compatible et examinez le fichier obtenu avant de le partager. Cette opération diffère d’un enregistrement de sortie en direct, dont le début, la fin et les pertes d’images demandent leurs propres vérifications. Confirmez la plage prévue, le transport, la fréquence d’images, le codec et la transparence. Un résultat d’une seule image exige un diagnostic ; démarrer ensemble le clip et Record ne prouve pas un export propre ou précisément découpé.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et identifiez le clip source, les effets et la section exacte requise. Pour un clip en Timeline, réglez et vérifiez ses points In/Out, puis prévisualisez les premières et dernières images prévues. Modifier Duration change le temps de lecture sans déplacer ces points. Si vous devez seulement découper et convertir le fichier original, Alley propose des contrôles Trim ; cette opération diffère de l’export des effets de Resolume.
  2. Vérifiez que le clip utilise le transport Timeline ou BPM Sync ainsi qu’un fichier ou une source compatible. Clip Renderer n’exporte pas la capture en direct, NDI, Feedback ou Video Router ; les clips audio seuls et Composition/External FFT ne sont pas non plus pris en charge. Clip FFT est pris en charge. Pour BPM Sync, notez le tempo global actuel utilisé par le rendu. Choisissez un autre processus de capture ou de production lorsque le contenu dépend d’une entrée non compatible.
  3. Vérifiez la résolution et la fréquence d’images de la composition, la vitesse du clip et Preferences > Clip Rendering avant l’export. Choisissez un dossier de sortie, un codec, une qualité et un format alpha adaptés à l’application destinataire. DXV convient à Resolume ; MotionJPEG ou ProRes sont des options documentées pour d’autres logiciels, dont la compatibilité reste à tester. Vérifiez le format réel : l’extension MOV seule n’identifie pas le codec et ne garantit pas une transparence utilisable.
  4. Faites un clic droit sur le clip prévu et choisissez Render to File, puis examinez la file d’attente et prévisualisez le fichier exporté. Réimportez-le dans une composition de test ou ouvrez-le dans l’application destinataire. Comparez sa durée, son début, sa fin, sa résolution, son mouvement, ses effets, son audio et son alpha au résultat prévu. Si l’export ne contient qu’une image, préservez la source et les réglages, testez un clip connu en mouvement avec une plage clairement supérieure à zéro et notez la révision installée ; ne déduisez pas la cause de ce seul symptôme.
  5. Si vous avez besoin d’un mix en direct ou d’un écran de sortie, utilisez Record Panel et choisissez les réglages Source, Media, Start et Duration requis. L’enregistrement peut inclure les pertes d’images de la lecture ; examinez donc séparément le fichier enregistré. Affecter le clip et Record au même contrôle peut coordonner leur démarrage, sans prouver une cadence propre ou des points de fin exacts. Livrez seulement le fichier qui réussit le test chez le destinataire ; conservez l’original et notez tout défaut d’export encore non résolu.

Tester le résultat

Lisez le fichier exporté du début à la fin dans l’application destinataire réelle. Vérifiez les premières et dernières images, la durée, les dimensions, la cadence, les effets ainsi que l’audio ou la transparence nécessaires. Comparez avec une source connue aux mêmes réglages. Une file d’attente terminée ou un déclenchement réussi du bouton ne vérifie pas, à lui seul, le fichier à livrer ; documentez tout résultat d’une seule image, toute image supplémentaire ou toute perte d’images persistante.

Conditions à prendre en compte

Clip Renderer exporte hors ligne un clip compatible ; il ne capture pas un mix complet en direct. Le manuel documente la résolution de la composition, la vitesse du clip et les FPS explicites de la composition ; Auto traite différemment les sources générées et les fichiers. La vitesse du groupe ou de la composition est ignorée et une vitesse de clip nulle est traitée comme un. Vérifiez tous les temps dans le résultat. Record Panel permet de sélectionner une composition, un calque, un groupe, Crossfader ou un écran Advanced Output ; ses contrôles actuels Start/Duration doivent être vérifiés sur la révision installée. Il s’agit d’un résultat partiel, pas d’une confirmation d’export propre ni de Clip Renderer, Alley ou logiciels de montage actuels. GLMedia n’a ni rendu ni testé le contenu de l’utilisateur.

Effets et compatibilité

Pourquoi un plugin fonctionne-t-il sous Windows ou sur Intel, mais pas sur un Mac Apple Silicon ?

Le plugin doit correspondre au système d’exploitation, à l’architecture du processus et à la version compatible de Resolume. Une version Windows n’équivaut pas à une version Mac, et Resolume natif ARM ne peut pas charger un plugin uniquement Intel x86_64. Vérifiez la compatibilité déclarée par le développeur avant de changer le matériel du spectacle. Le dossier d’installation et les dépendances sont des vérifications distinctes ; la présence dans la liste des effets ne remplace pas non plus un test de lecture.

Points à vérifier

  1. Consignez les versions exactes de Resolume, du système d’exploitation et du plugin, ainsi que le mode Intel ou Apple Silicon utilisé par l’application sur Mac.
  2. Confirmez qu’il s’agit d’un FFGL 64 bits compatible avec ce système. Pour Apple Silicon natif, demandez au développeur une prise en charge ARM ou Universal.
  3. Vérifiez Extra effects ou le dossier configuré, avec le .dll décompressé sous Windows ou le .bundle sur Mac, puis redémarrez Resolume.
  4. Testez l’effet dans une copie de la composition. S’il ne se charge pas ou fonctionne mal, transmettez les versions et l’architecture au développeur au lieu d’installer des dépendances sans rapport avec le diagnostic.

Tester le résultat

Vérifiez que le plugin se charge après le redémarrage, produit l’image prévue et fonctionne à la résolution réelle avec les commandes et réglages enregistrés nécessaires.

Conditions à prendre en compte

Resolume 6 et les versions ultérieures nécessitent des plugins 64 bits ; le SDK FFGL officiel explique l’incompatibilité des processus ARM/x86_64. Rosetta dépend de la disponibilité de ce mode dans l’application et ne garantit pas la compatibilité. Une ancienne solution utilisant des redistribuables pour une version précise ne constitue pas une recette générale pour tous les effets manquants.

Resolume peut-il supprimer l’arrière-plan d’une personne sans canal alpha préparé ?

Resolume 7.28 a intégré Background Removal, basé sur la segmentation des personnes. Il peut générer ou inverser un masque et propose des commandes pour nettoyer les contours. C’est une option pour un traitement visuel précis, pas une garantie que toute prise de vue sera détourée correctement. Testez la personne, l’éclairage, les mouvements et l’arrière-plan réels, et convenez de ce qui sera affiché si le masque n’est pas acceptable.

Points à vérifier

  1. Vérifiez la version installée d’Arena ou d’Avenue et confirmez la disponibilité de Background Removal avant de l’inclure dans le spectacle.
  2. Testez-le avec du contenu représentatif ou avec le cadrage réel de la caméra, y compris les mouvements, les mains, les cheveux, les vêtements et les autres personnes à proximité.
  3. Examinez le masque généré et ajustez les commandes disponibles de lissage et de nettoyage des contours, en vérifiant la composition sur des fonds contrastés.
  4. Testez l’effet avec les autres calques, comparez la stabilité des fps et préparez une image alternative ou un signal non traité convenu.

Tester le résultat

Vérifiez la stabilité du masque pendant des mouvements représentatifs, la qualité des contours à la taille finale et les performances de la composition complète avec l’effet activé.

Conditions à prendre en compte

L’ajout documenté date de la version 7.28.0 ; cela ne prouve pas qu’elle soit installée sur l’équipement du spectacle. La segmentation des personnes ne garantit pas la suppression de tout objet et ne remplace pas tous les travaux d’incrustation ou de rendu préalable. La qualité et la charge doivent être testées avec le contenu et le matériel réels.

Comment transformer une référence d’effet en une demande exploitable ?

Décrivez ce qui change dans l’image et à quel moment, au lieu de dépendre d’un nom d’effet deviné à partir d’une capture. La référence peut combiner du contenu, un masque, plusieurs effets et des timings. Identifiez le comportement nécessaire et le contenu sur lequel il agit. L’ordre et l’emplacement des effets dans Resolume modifient le résultat ; comparez un court essai avant d’appliquer le traitement à tout le spectacle.

Points à vérifier

  1. Fournissez une courte référence avec des timings et décrivez avec des mots le mouvement, la couleur, la distorsion, la révélation ou la transition recherchés.
  2. Incluez un clip représentatif approuvé et précisez si le traitement concerne ce clip, une caméra, un calque ou toute la composition.
  3. Préparez un petit essai avec des effets compatibles, comparez leur ordre et leur portée, et distinguez le rendu préalable des commandes en direct.
  4. Vérifiez l’essai à la taille et aux timings de sortie prévus ; consignez ensuite le preset approuvé, le mode de commande et toute dépendance à un plugin.

Tester le résultat

Comparez l’essai au comportement visuel et aux timings convenus, et vérifiez qu’il affecte uniquement le contenu prévu et peut être utilisé avec la charge du spectacle.

Conditions à prendre en compte

C’est une méthode pour préparer la demande, pas l’identification d’un plugin à partir d’une référence. Les effets et les presets dépendent des versions et des dépendances installées. Une image fixe ressemblante ne démontre pas le même mouvement, et l’approbation de l’apparence ne prouve pas ses performances en direct.

Sources et lectures complémentaires

Quels besoins du spectacle nécessitent Arena, et quand utiliser Wire ?

Choisissez l’application selon les fonctions et le parcours de commande nécessaires. Avenue prend en charge la lecture visuelle, les entrées en direct, MIDI et OSC. Arena ajoute des fonctions telles que le projection mapping, l’edge blending et la commande DMX ou la sortie vers des appareils d’éclairage. Wire crée des sources, des effets et des mélangeurs personnalisés pour les applications hôtes compatibles, et peut aussi fonctionner de façon autonome. Détaillez les besoins réels avant de choisir une édition ou de supposer qu’un patch remplace une fonction d’Arena.

Points à vérifier

  1. Détaillez les médias et les caméras, les sorties physiques, la géométrie du mapping, les recouvrements des projecteurs et les protocoles externes. Distinguez la console qui commande Resolume de Resolume envoyant des données de pixels aux appareils d’éclairage.
  2. Vérifiez chaque besoin dans la comparaison officielle des éditions. Projection Mapping, Edge Blending, DMX Control et DMX Fixture Output sont présentés comme des fonctions d’Arena ; Avenue prend également en charge la commande MIDI et OSC.
  3. Si vous avez besoin d’un outil visuel personnalisé, définissez si le patch Wire est de type Source, Effect ou Mixer et quelles commandes il expose. Vérifiez les versions installées de Wire et d’Arena/Avenue, ainsi que la compatibilité du patch.
  4. Pour une vérification de préparation, testez l’application et le patch proposés avec une petite configuration représentative, puis testez les fonctions de sortie et de commande avant d’adopter la configuration.

Tester le résultat

Confirmez que l’édition choisie propose toutes les fonctions nécessaires et que le patch se charge et répond dans l’application hôte prévue. Observez les sorties finales et testez les messages de commande réels, au lieu d’approuver sur le seul nom du logiciel.

Conditions à prendre en compte

Advanced Output existe dans Avenue et Arena ; l’ensemble complet des fonctions nécessite Arena. L’intégration de Wire est documentée à partir d’Arena/Avenue 7.4, mais cela ne garantit pas que tout nouveau patch fonctionne dans une ancienne application hôte, ni n’active les fonctions propres à Arena dans Avenue. Il faut vérifier l’édition, le patch, la licence et le matériel de la configuration proposée.

Pourquoi Video Router est-il une Source, et pourquoi un traitement routé peut-il affecter plus de calques que prévu ?

Video Router fournit l’image d’un autre calque à un clip ; un effet traite l’image à l’étape où il est placé. Ces rôles sont distincts même lorsqu’ils participent au même traitement visuel. Vérifiez l’entrée du router, l’emplacement de l’effet et les réglages de composition du calque. Alpha, Auto Mask et Mask Mode ont également des usages différents ; conservez une référence sans traitement et construisez le traitement une étape à la fois.

Points à vérifier

  1. Dans une copie de travail, identifiez l’image originale et l’origine de son alpha. Chargez Video Router depuis Sources dans un clip vide et choisissez l’entrée prévue : un calque précis, les calques inférieurs, l’aperçu ou un groupe d’Arena, selon le cas.
  2. Vérifiez Input Opacity et Input Bypass/Solo si vous utilisez un calque ou un groupe précis. Confirmez l’entrée après avoir réordonné les calques, car la sélection correspond à un index même lorsque les noms sont affichés.
  3. Localisez chaque effet sur le clip, le calque, le groupe ou la composition. Un effet ajouté à un clip vide crée un Effect Clip qui traite les calques inférieurs ; utilisez un clip de source routée lorsque cette portée plus large n’est pas souhaitée.
  4. Pour une comparaison diagnostique, mettez le traitement en bypass une étape à la fois et examinez l’image routée sur du contenu contrasté. Vérifiez séparément Alpha et tout Auto Mask ou Mask Mode ; rétablissez les réglages prévus et testez tous les calques concernés.

Tester le résultat

Confirmez l’entrée sélectionnée et les calques qui changent lorsque chaque étape est activée. Testez la transparence partielle et les détails opaques sur différents fonds ; vérifiez ensuite que l’original et le traitement routé peuvent être commandés indépendamment, comme prévu.

Conditions à prendre en compte

Le routage de groupes nécessite Arena. Input Opacity et Input Bypass/Solo fonctionnent uniquement avec une entrée de calque ou de groupe précis. Alpha respecte la transparence ; Auto Mask dérive la transparence des valeurs de l’image et peut affecter des détails sombres souhaités. Mask Mode masque un seul calque inférieur ou tous les calques inférieurs. Ces vérifications n’établissent pas une recette universelle de plugin ou de paramètres pour un traitement de concert.

À quoi servent les molettes du Dashboard et comment une seule peut-elle piloter plusieurs paramètres d’effets ?

Dashboard place les paramètres choisis en haut du panneau Clip, Layer, Group ou Composition. Une seule molette peut piloter plusieurs paramètres et servir de macro pratique pour un rendu précis. Construisez cette relation délibérément : identifiez la portée, ajoutez les contrôles un par un et limitez leurs plages de réponse. Testez les paramètres liés en changeant la sélection et la lecture, afin que le nom de la molette ne masque pas une cible ou une affectation inattendue.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et choisissez la portée prévue : Clip, Layer, Group ou Composition. Identifiez les instances d’effets et les paramètres exacts à combiner. Pour le premier test, utilisez des paramètres du même panneau et confirmez quel clip, quelle couche ou quel groupe ce panneau affiche actuellement.
  2. Faites glisser un paramètre vers une molette disponible du Dashboard, ou choisissez Dashboard dans le menu d’animation du paramètre et sélectionnez la molette prévue. Tournez-la en observant ce paramètre. Renommez la molette par un double-clic sur son nom afin de décrire l’action combinée souhaitée.
  3. Ajoutez un deuxième paramètre à la même molette et testez de nouveau. Réglez les points In et Out de chaque paramètre lié sur le sous-ensemble de valeurs requis. Utilisez Invert si un paramètre doit évoluer en sens inverse ; utilisez Dial Range si seule une partie de la course de la molette doit le piloter.
  4. Si la réponse nécessite une courbe ou des points de commutation distincts, examinez l’Envelope du paramètre lié et ajustez-le dans la copie. Comparez les valeurs d’entrée et de sortie obtenues. Cela façonne l’affectation du mouvement de la molette ; cela ne fournit pas à lui seul une horloge qui la fasse tourner continuellement.
  5. Parcourez les positions de début, de milieu et de fin de la molette en observant tous les paramètres liés et le résultat visible. Sélectionnez un autre clip par son nom sans le déclencher, puis testez séparément les changements de lecture pertinents. Confirmez la portée du panneau et la cible prévue avant d’utiliser la macro pendant un spectacle.

Tester le résultat

À chaque position testée de la molette, tous les paramètres prévus atteignent la valeur ou l’état voulu, y compris avec les affectations inversées et limitées. Les changements de sélection et de lecture n’affectent que la portée prévue. Conservez un relevé des paramètres liés, des plages et des enveloppes pour vérifier le comportement de la molette plutôt que de le déduire de son nom.

Conditions à prendre en compte

Les paramètres disponibles et le comportement du panneau dépendent de la composition, des effets et de la version installée. Les interrupteurs, listes déroulantes et palettes de couleurs peuvent être liés, mais ils ne réagissent pas tous comme des curseurs continus. Le contrôle par Dashboard et l’animation Timeline ou BPM Sync du paramètre cible sont des choix de pilotage distincts ; ne supposez pas qu’une molette du Dashboard possède une animation BPM native. Si un lien est incorrect, utilisez Remove dans le menu contextuel du paramètre dans la copie. Aucune configuration de macro ne convient à tous les spectacles.

Comment des rubans LED ou des zones de plafond mappées peuvent-ils réagir à différentes bandes de fréquences audio ?

Décidez d’abord si le rendu doit suivre les battements musicaux ou réagir au contenu fréquentiel de l’audio. BPM Sync et FFT répondent à des besoins de pilotage différents. Pour un prototype FFT pratique, utilisez deux ou trois couches de sources natives simples, limitez la réponse de chacune à la bande choisie et mappez-les vers les zones LED prévues. Validez le parcours audio, le routage des slices et la charge réelle des sorties avant d’étendre le projet.

Points à vérifier

  1. Enregistrez des copies de la composition et du preset de sortie, puis identifiez si les rubans utilisent un processeur vidéo ou des appareils DMX. Choisissez BPM Sync pour un rendu cadencé par les battements, ou FFT pour une réponse pilotée par l’audio. Pour External FFT, sélectionnez l’Audio Input Device prévu et ses canaux FFT externes dans Preferences > Audio.
  2. Créez seulement deux ou trois couches de test. Chargez un générateur simple, tel que Gradient, depuis Sources s’il est disponible dans la version installée. Utilisez Position et Scale du Transform natif, y compris la mise à l’échelle indépendante de la largeur et de la hauteur, pour créer une image simple en forme de barre ou de ruban. Vérifiez la forme statique avant d’ajouter le pilotage audio.
  3. Sur un paramètre Scale de Transform par couche de test, choisissez External FFT et affectez différentes bandes L, M ou H, ou des plages de fréquences plus étroites. Limitez les points In et Out du paramètre à la déformation souhaitée. Ajustez Gain et Fall en observant le spectre ; utilisez une réponse directe de la valeur lorsque le but est de changer la taille plutôt que la vitesse du mouvement.
  4. Pour des sorties vidéo mappées, sélectionnez chaque slice cible dans Advanced Output > Input Selection et réglez Input Source sur la couche prévue. Vérifiez la zone source et le placement physique, ainsi que le comportement d’Input Opacity et d’Input Bypass/Solo. Pour des rubans DMX, vérifiez séparément le parcours du Lumiverse, du nœud et des canaux de l’appareil, plutôt que de supposer qu’un slice vidéo envoie du DMX physique.
  5. Testez un contenu mettant l’accent sur des fréquences basses, moyennes et hautes connues, suivi de silence, à un niveau d’entrée constant. Observez chaque zone mappée et ajustez les plages de fréquences et les limites de réponse. Exécutez ensuite le contenu prévu avec toutes les sorties et tous les effets actifs, en contrôlant la fréquence d’images et la fluidité visible avant d’ajouter des couches.

Tester le résultat

La source audio sélectionnée atteint External FFT, chaque zone LED prévue réagit principalement à sa bande affectée et la déformation reste dans la plage testée. Vérifiez la réponse pendant le silence et les changements de source. Consignez les canaux audio, les plages de fréquences, Gain, Fall, le routage des sorties et les performances observées avec toute la configuration active.

Conditions à prendre en compte

FFT est une source de pilotage réactive à l’audio, pas un indicateur de niveau calibré ni un détecteur automatique de BPM. Le prototype constitue un point de départ proposé, pas une recette imposant un nombre fixe de couches. Le routage direct d’une couche vers un slice conserve les effets de clip et de couche, mais contourne les effets de composition et les modes de mélange ; ses options d’opacité et de bypass peuvent aussi modifier le résultat. Slice masks, Slice Transform et la sortie DMX nécessitent Arena. Les sources disponibles, le matériel et la résolution des sorties influencent le routage et les performances : vérifiez donc la version installée et la configuration réelle.

Comment rendre une police ou un style disponible dans Text Block ou Text Animator ?

Vérifiez la famille et le style exacts de la police dans le système d’exploitation avant de modifier la composition. Une police peut être installée pour un autre utilisateur, ne pas comporter le style ou les caractères demandés, ou être rendue différemment à l’échelle du spectacle. Comparez une source de texte simple avec une police de référence installée, puis testez la police prévue et la sortie. Traitez la réouverture de l’application comme une vérification contrôlée et répétez la comparaison sur tout ordinateur destinataire.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena/Avenue, le système d’exploitation, la source/l’effet exact Text Block ou Text Animator, ainsi que le fichier de police, la famille et le style demandé. Faites un test court avec le texte réel du spectacle, y compris les caractères accentués, les symboles et les sauts de ligne. Comparez-le d’abord avec une police installée que vous connaissez.
  2. Confirmez que la police est installée et disponible pour l’utilisateur qui exécute Resolume. Sur macOS, installez le fichier approuvé avec Font Book et examinez les résultats de validation et l’emplacement d’installation. Sur Windows, consultez Settings > Personalization > Fonts ; installez le fichier TTF/OTF approuvé avec Install, ou Install for all users si cette portée est nécessaire.
  3. Prévisualisez la famille et les styles disponibles dans le système d’exploitation, y compris les caractères nécessaires. Dans la copie de la composition, sélectionnez cette famille et ce style dans les contrôles de la source de texte. Si l’installation vient de changer et que la police n’apparaît pas, enregistrez puis rouvrez Resolume à titre de comparaison proposée, et consultez de nouveau la liste. Notez si la disponibilité ou le rendu a changé.
  4. Comparez la taille et l’espacement du texte avec les transformations du clip/de la couche et le mapping de la sortie finale. Testez une petite et une grande taille avec les mêmes caractères ; distinguez les glyphes manquants, une substitution de style inattendue, un recadrage ou des sauts de ligne modifiés. Examinez une correction de version pertinente avant de tester une mise à jour en dehors du spectacle ; les notes de la version 7.24 incluent des corrections des styles de polices variables et de l’annulation des changements de police.
  5. Pour une remise, documentez la famille approuvée, le fichier/la version de la police, le style et les caractères nécessaires avec la composition. Répétez l’installation/la vérification de disponibilité et la même comparaison de texte dans le compte de l’utilisateur destinataire et avec sa version de Resolume. Vérifiez le canvas final et la sortie mappée avant d’approuver la typographie.

Tester le résultat

La famille et le style prévus apparaissent pour l’utilisateur du système d’exploitation et dans la source de texte testée ; le texte réel du spectacle est rendu avec les caractères, les sauts de ligne et l’échelle nécessaires. Rouvrez la copie enregistrée et comparez l’ordinateur destinataire lorsque cela est pertinent. Notez les versions de la police et de l’application testées avec la sortie approuvée.

Conditions à prendre en compte

L’installation dans le système d’exploitation ne garantit pas que toute police personnalisée, variable, bitmap ou ancienne fonctionne de manière identique dans Resolume. Les styles et glyphes disponibles dépendent de la police, du moteur de rendu, du système d’exploitation et de la version de l’application. Preferences > General > Font concerne l’interface, et non le choix de la police d’une source de texte. Les corrections de la version 7.24 n’établissent pas la cause d’un nouveau problème de police ; les corrections de Text Render dans Wire concernent un autre composant. La réouverture est une vérification diagnostique proposée, pas une solution confirmée ni une obligation de redémarrer l’ordinateur. Aucun test de matériel/rendu ni aucune résolution du cas n’est affirmé ici.

Comment vérifier l’interprétation de l’alpha lorsque le traitement des couleurs crée des halos lumineux sur les contours ?

Distinguez un véritable canal alpha de son interprétation et du mélange ou des effets appliqués ensuite. Straight et Premultiplied décrivent des relations différentes entre couleur et transparence ; modifier Alpha Type peut changer les contours semi-transparents sans créer un alpha absent. Comparez le même fichier ou la même source en direct sur des fonds sombres et clairs, avec une référence sans traitement. Pour une source en direct, vérifiez les contrôles réellement disponibles dans la version installée avant de proposer un changement.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et conservez la source approuvée. Notez Arena/Avenue, la version exacte, le système d’exploitation et si l’image provient d’un fichier ou d’une source en direct. Pour un flux Spout, identifiez l’émetteur, son application/moteur de rendu et les versions de bibliothèques disponibles ; pour un fichier, notez son export et ses réglages d’alpha. Décrivez l’artefact sur le contour et l’étape de traitement des couleurs où il devient visible.
  2. Confirmez que la source fournit la transparence prévue, plutôt que de simples pixels noirs opaques. Comparez un contour semi-transparent connu sur un fond sombre et un fond clair, avec les effets de couleur en bypass. Pour un flux en direct, comparez l’émetteur et le clip récepteur dans les mêmes conditions. Le bouton A du clip, lorsqu’il est disponible, contrôle la transparence existante ; il ne crée pas de canal alpha.
  3. Notez Opacity et Blend Mode du clip et de la couche avant de tester une comparaison contrôlée avec le mélange Alpha. Examinez le Blend Mode du clip, car il peut remplacer celui de la couche pendant la lecture de ce clip. Identifiez séparément les effets de couleur sur le clip, la couche, le groupe et la composition, puis mettez-les en bypass pour obtenir la référence sans traitement. Gardez les réglages de production prévus disponibles pour les restaurer après la comparaison.
  4. Pour un fichier, examinez Alpha Type dans les propriétés vidéo étendues du clip. Pour une source en direct, confirmez d’abord si ses contrôles de Clip/source proposent Alpha Type dans la version installée ; sinon, notez cette limite plutôt que d’inventer un chemin de menu. Lorsque le contrôle est disponible, comparez Premultiplied et Straight un à la fois, sur la même image et les deux fonds. Reliez le résultat à la représentation réelle de l’alpha fournie par la source, sans supposer un type unique pour tous les émetteurs Spout ou moteurs de rendu de Processing.
  5. Réactivez les effets de couleur prévus un à la fois et comparez de nouveau les contours à leur étape réelle de clip/couche/groupe/composition. Testez la même source et l’interprétation choisie à travers le parcours final de composition/sortie, en gardant le fond et le contenu reconnaissables. Notez les franges restantes, la perte de détails sombres ou les changements après le redémarrage de l’émetteur en direct. Conservez la source/version, le réglage choisi et les images de comparaison pour la remise du projet ou l’assistance officielle.

Tester le résultat

L’interprétation de l’alpha notée correspond à la source testée et produit les contours semi-transparents prévus sur les deux fonds, avec et sans le traitement des couleurs convenu. Le mélange clip/couche et l’emplacement des effets sont identifiés, et le parcours final reproduit la comparaison approuvée. Documentez tout artefact restant plutôt que de considérer une seule image plus satisfaisante comme une résolution complète.

Conditions à prendre en compte

Straight n’est pas une solution universelle aux halos : l’interprétation appropriée dépend de la représentation RGB/alpha fournie par le fichier ou l’émetteur. Changer l’interprétation ne restaure pas une transparence absente et ne supprime pas un fond opaque intégré à l’image. Le manuel actuel de Clips documente Alpha Type ; sa disponibilité pour une source en direct donnée doit être vérifiée dans la version installée. Un signalement historique concernant Processing/Spout a identifié des conditions différentes pour un sketch P3D et un autre OPENGL, mais n’établit ni une règle actuelle du moteur de rendu ni une résolution complète du cas. Une mise à jour de Spout ou de son control panel n’est pas établie ici comme solution. Aucun test matériel ni aucune sortie garantie sans artefacts ne sont affirmés.

Que conservent les presets d’effets et les piles copiées, et peuvent-ils rappeler des réglages sélectionnés sur plusieurs clips et couches ?

Enregistrer le rendu d’un effet et rappeler un cue à plusieurs endroits sont deux besoins différents. Un preset d’effet conserve les réglages de cet effet ; Copy Effects transfère une pile ordonnée, avec ses réglages et animations, vers une autre destination. Le contrôle de couleur d’un clip et l’opacité d’une autre couche peuvent relever de portées différentes. Listez ces cibles avant de choisir un preset réutilisable, une pile copiée ou une méthode de contrôle des cues conçue séparément, puis vérifiez précisément quelles valeurs changent.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena/Avenue, la version exacte et les états prévus du cue. Pour chaque valeur, identifiez son clip/couche/composition, sa source ou instance d’effet, son paramètre et l’état souhaité. Distinguez l’Opacity d’un effet de Layer Opacity ; un nom commun ne signifie pas qu’ils appartiennent au même objet.
  2. Pour réutiliser un seul effet, configurez son rendu complet, puis utilisez le menu Preset > Save et donnez-lui un nom dans Manage Presets. Appliquez ce preset depuis la liste Effects à une destination de test distincte. Comparez tous les réglages pertinents : le preset conserve les réglages de l’effet, pas un sous-ensemble choisi sur d’autres clips et couches.
  3. Pour un ensemble ordonné d’effets, conservez une destination de référence clairement nommée dans la composition de test. Faites un clic droit sur ce clip, cette couche ou cette composition et choisissez Copy Effects ; utilisez Paste Effects sur une destination de test vierge. Vérifiez l’ordre des effets, leurs réglages et animations, puis comparez la sortie à cette nouvelle portée, où le contenu entrant ou l’étape de traitement peuvent différer.
  4. Distinguez la réutilisation des animations des valeurs statiques d’un cue. Le menu de la roue dentée du paramètre propose des presets d’animation, mais le manuel exclut de ces presets les points In/Out du paramètre. Vérifiez ces points et l’animation active après réutilisation. Comparez aussi deux instances ayant utilisé auparavant un preset d’effet : modifier le preset enregistré ne met pas automatiquement à jour ces instances existantes.
  5. Enregistrez puis rouvrez la composition de test, réappliquez le preset nommé et répétez la comparaison de la pile. Si le besoin est un cue qui définit des valeurs sur différentes cibles, conservez la liste des cibles/états et testez une méthode de contrôle explicite distincte pour chaque paramètre requis. Pour les commandes par raccourcis, vérifiez les cibles fixes par rapport à Selected et toute affectation numérique Value ; ne validez pas le cue avant d’avoir vérifié chaque valeur demandée et la sortie obtenue.

Tester le résultat

Le preset d’effet réappliqué reproduit les réglages attendus sur son instance de test, et la pile copiée conserve l’ordre et la configuration d’animation souhaités. Les valeurs d’autres clips et couches sont vérifiées séparément, sans supposer qu’elles ont été capturées. Un cue à plusieurs cibles n’est validé qu’après avoir constaté à plusieurs reprises que chaque cible listée atteint l’état demandé, y compris après réouverture et tout changement de sélection pertinent.

Conditions à prendre en compte

Le manuel actuel documente les presets d’effets, Copy Effects/Paste Effects et les presets d’animation de paramètres ; ces portées ne constituent pas un snapshot sélectif de paramètres arbitraires dans toute la composition. Un Effect Clip traite le contenu en lecture sur les couches situées dessous, ce qui répond à un autre besoin. Les liens Dashboard et les affectations de raccourcis nécessitent leurs propres vérifications de cible et ne transforment pas un preset d’effet en snapshot global de cue. Vérifiez les menus, types de paramètres et automatisations dans la version installée. Il s’agit d’une vérification proposée de réutilisation et de portée, pas d’une solution confirmée pour rappeler des scènes à plusieurs endroits.

Pourquoi la vidéo reste-t-elle visible lorsque je déclenche un Solid Color censé la couvrir ?

Une source de couleur sur une couche inférieure fait partie du fond : la déclencher ne couvre pas automatiquement la vidéo au-dessus. Pour une couverture de couleur pleine, testez Solid Color sur une couche supérieure avec un mélange Alpha ordinaire et vérifiez sa couverture et son opacité réelles. Vérifiez les réglages de mélange propres au clip et la sortie finale avant d’incriminer la transparence de la vidéo. Changer uniquement l’opacité n’établit pas la cause de tous les problèmes de mélange.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez la couche de la vidéo active, celle de Solid Color, le Blend Mode du clip/de la couche et leurs valeurs d’opacité. Regardez la composition mélangée, pas seulement l’aperçu de la source. Identifiez l’écran final qui doit recevoir la couverture et notez tout groupe ou toute assignation de bus Crossfader avant de changer l’ordre des couches.
  2. Dans la copie, trouvez le Solid Color installé dans Sources et chargez-le dans un clip vide si une source de test est nécessaire. Vérifiez ses propriétés dans le panneau Clip. Utilisez temporairement Solo sur sa couche pour vérifier que la couleur prévue remplit la zone requise sans mise à l’échelle, masques ou traitement involontaires ; désactivez ensuite Solo pour inclure la vidéo dans la comparaison.
  3. Placez la couleur au-dessus de la vidéo dans la pile de couches. Pour une comparaison simple à deux couches, placez la vidéo sur Layer 1 et la couleur sur Layer 2 : Layer 1 est composée en premier, sous Layer 2. Vous pouvez réordonner les couches en faisant glisser leurs poignées de nom. Confirmez le Clip Target du clip actif pour que la source joue réellement dans la couche supérieure prévue.
  4. Sur la couche supérieure de couleur, choisissez le Blend Mode Alpha ordinaire pour ce test et vérifiez si le Blend Mode du clip actif le remplace : le réglage du clip prévaut sur celui de la couche. Comparez l’image en changeant séparément Opacity du clip de couleur et de sa couche, y compris un réglage pleinement visible. Si la vidéo reste visible, vérifiez la transparence de la source, la couverture et les effets dans la copie, sans changer plusieurs mélanges à la fois.
  5. Répétez les déclenchements de couleur et les cues prévus pour la relâcher ou la retirer tandis que la vidéo inférieure continue à jouer. Vérifiez la composition complète et la sortie réellement routée : au réglage opaque prévu, la couleur doit couvrir la région requise ; la faire disparaître progressivement ou la retirer doit révéler la vidéo attendue. Rétablissez délibérément les autres couches et assignations de bus, puis enregistrez l’ordre, les mélanges et le comportement de cues testés.

Tester le résultat

Avec la couleur active au-dessus de la vidéo et les réglages Alpha/opacité prévus, aucune vidéo sous-jacente n’est visible dans la région à couvrir. Réduire ou retirer la couleur révèle la vidéo en mouvement attendue, et l’écran final correspond à la route de composition testée. Notez l’ordre des couches, le réglage de mélange propre au clip et les cues qui fonctionnent.

Conditions à prendre en compte

L’opacité, l’ordre des couches, la couverture de la source et Blend Mode sont des vérifications distinctes. Le mélange Alpha ne prouve pas que le fichier vidéo sous-jacent contient un canal alpha intégré. Les réglages de mélange propres au clip, la transparence de la source, les masques, les effets, les groupes et les bus Crossfader peuvent modifier le mélange final ; un aperçu correct de composition ne valide pas toutes les routes de sortie. Le déclenchement ou le retrait de la couleur doit être testé séparément de son mélange. Ce récit n’isole pas tous les réglages et n’établit pas une cause universelle. La question distincte sur Ableton Link n’a pas été résolue par cette confirmation. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni de matériel effectué par GLMedia.

Comment vérifier quelles couches un masque noir et blanc affecte et pourquoi une image légère subsiste ?

Mask Mode utilise l’image de la couche de masque pour révéler ou cacher le contenu inférieur ; l’ordre et la portée des couches comptent. Comparez One Below et All Below avec des clips de test distincts avant de régler l’image. Examinez les zones noires, blanches, grises et transparentes, puis isolez tout réglage Levels sur le masque. Revérifiez la pile complète et la sortie : supprimer une légère superposition ne prouve pas une lecture synchronisée.

Points à vérifier

  1. Sauvegardez une copie de la composition et notez l’édition et la révision exacte de Resolume. Listez la couche de masque prévue, chaque couche de contenu inférieure et tout traitement de groupe ou de composition. Identifiez ce qui doit être révélé : une seule couche immédiatement inférieure ou toutes les couches inférieures de la pile testée. Utilisez deux clips de contenu visuellement différents et un masque simple avec des zones noires, blanches et grises reconnaissables ; ajoutez une comparaison distincte de transparence si nécessaire. Conservez l’apparence et les réglages originaux.
  2. Dans la pile de test, placez la couche de masque directement au-dessus du contenu prévu et examinez ses options Mask Mode. Comparez One Below à Disabled en conservant les mêmes clips et les autres réglages. One Below cible la couche immédiatement inférieure ; Disabled redonne à la couche de masque son comportement vidéo normal. Observez séparément le contenu prévu et l’autre couche inférieure. Changez l’ordre des couches uniquement dans une comparaison distincte, puis confirmez quel contenu se trouve désormais immédiatement sous le masque.
  3. Comparez All Below dans cette même pile pour identifier le contenu inférieur supplémentaire qui reçoit le masque, puis rétablissez la portée requise par le cue. Examinez les zones blanches, noires, grises et transparentes sur le contenu identifiable. Mask Mode utilise les valeurs noir/blanc de l’image du masque, et le manuel traite l’alpha comme du noir. Notez séparément l’opacité de la couche et les blends du contenu ; Alpha blending, Auto Mask et le blend 50Mask sont des choix différents et ne doivent pas être cumulés comme correction présumée.
  4. Si une image légère indésirable du masque ou une zone grise visible subsiste, conservez une référence inchangée et activez le bypass des effets existants du masque, un à la fois. Examinez le propriétaire et l’ordre de chaque effet. Si Levels est disponible, comparez une instance sur le clip du masque ou sa couche, en utilisant uniquement les commandes proposées et en changeant un réglage à la fois. Vérifiez ensemble le masque et l’image combinée, y compris les contours et les détails gris souhaités ; rétablissez tout réglage qui supprime du contenu nécessaire. Levels sur la composition ou sur une couche de contenu sans rapport ne constitue pas le même test.
  5. Rétablissez le contenu prévu et répétez la comparaison avec le masque en mouvement, la véritable séquence de cues et la route de sortie finale. Notez la portée visuelle et les positions de lecture comme vérifications distinctes, notamment après un redéclenchement ou un changement de clip. Vérifiez la structure réelle des groupes et le routing de sortie sans extrapoler le résultat de la pile simple. Sauvegardez, rouvrez et répétez les cues importants. Acceptez le traitement du masque seulement si les couches et détails requis restent corrects ; consignez séparément les écarts de timing ou de sortie non résolus.

Tester le résultat

Notez Mask Mode, l’ordre des couches, le contenu affecté et le contenu inférieur inchangé pour chaque comparaison. Vérifiez les zones noires, blanches, grises et transparentes, les détails des contours et tout réglage Levels par rapport à la référence conservée. Répétez la configuration sauvegardée avec les cues réels et la sortie finale. Vérifiez séparément les positions de lecture ; une image masquée plus propre ne valide pas à elle seule la synchronisation, toutes les routes de sortie ou le spectacle complet.

Conditions à prendre en compte

Vérifiez les commandes installées et la structure réelle des couches/groupes. Mask Mode, l’alpha de la source, Auto Mask, le blend d’un effet et un masque d’Advanced Output ont des portées différentes ; ce guide n’établit pas de recette de routing ou de deux vidéos complémentaires. Les effets de clip, de couche/groupe et de composition traitent des étapes différentes, et changer leur ordre peut modifier le résultat. La comparaison Levels est un diagnostic proposé, sans valeurs universelles, cause physique prouvée ou récupération garantie des détails. GLMedia n’a exécuté cette procédure ni dans Resolume ni sur du matériel.

Caméras en direct

Comment vérifier une caméra en direct avant d’appliquer une correction colorimétrique ?

Commencez par le signal et le format de capture, au lieu d’essayer de masquer une incompatibilité avec un effet. Vérifiez la résolution, les images par seconde et les réglages colorimétriques pris en charge par la caméra et la capture. Resolume peut traiter une entrée en direct comme un clip, avec des effets et des LUT. Appliquez la correction propre à la caméra au clip ou au calque correspondant et comparez-la à la sortie prévue et au reste du contenu.

Points à vérifier

  1. Consignez le format de sortie de la caméra, le dispositif de capture, la connexion et le pilote. Vérifiez d’abord que le logiciel du fabricant reçoit le signal prévu.
  2. Faites correspondre la capture à la source, notamment la résolution et la fréquence ; vérifiez l’espace et la plage de couleur lorsque le dispositif propose ces commandes.
  3. Ajoutez la source en direct à un clip et comparez son image sans traitement. Appliquez la correction convenue à ce clip ou à ce calque, en évitant de modifier involontairement toute la composition.
  4. Si vous utilisez une LUT, chargez un .cube adapté à l’encodage colorimétrique de la source et comparez le résultat sur l’écran final, avec la correction activée puis en bypass.

Tester le résultat

Vérifiez les tons chair, les noirs, les hautes lumières et la cohérence avec la référence approuvée sur l’écran final. Confirmez que la correction affecte la caméra prévue sans modifier accidentellement des diapositives ou des vidéos.

Conditions à prendre en compte

Les commandes de capture dépendent du dispositif et du pilote. Les LUT incluses sont documentées pour du contenu non logarithmique ; elles ne constituent pas une conversion universelle des signaux de caméra log. Ces commandes traitent une image et ne prouvent pas la calibration physique de l’écran LED. Aucun plugin externe précis de Lift/Gamma/Gain n’est requis ni recommandé ici.

Sources et lectures complémentaires

Comment évaluer le retard entre la caméra et l’écran pour l’IMAG ?

Évaluez tout le parcours de la caméra à l’écran, au lieu de mesurer uniquement le dispositif de capture. La résolution, les images par seconde, la connexion, le traitement de capture, la composition et la chaîne d’affichage doivent faire partie de l’essai. La prise en charge native peut réduire le nombre d’étapes, mais ne crée pas une latence nulle. Comparez un parcours de référence au traitement proposé et convenez du retard visible acceptable pour le public et le son de l’événement.

Points à vérifier

  1. Détaillez chaque étape de la caméra à l’écran final, avec les formats vidéo, les convertisseurs, les processeurs ou les réglages de mémoire tampon.
  2. Pendant la préparation, établissez si possible un parcours de référence et utilisez le même événement visible, comme une horloge ou un mouvement de main, pour effectuer une comparaison reproductible.
  3. Testez la capture et la composition de Resolume au format du spectacle ; ajoutez le traitement nécessaire une étape à la fois et comparez le retard observé.
  4. Évaluez l’image finale avec l’action et le son en direct depuis les positions du public. Consignez la configuration et convenez des alternatives acceptables avant le spectacle.

Tester le résultat

Répétez la comparaison avec la charge réelle du spectacle et examinez le mouvement et la synchronisation de la parole sur l’écran final. Consignez les observations au lieu de considérer la valeur d’un seul dispositif comme le retard total.

Conditions à prendre en compte

La méthode de comparaison est une recommandation de préparation, pas un résultat de test du matériel. Le retard varie selon le format, la connexion et les équipements. Les commandes de delay de l’écran ajoutent du retard ; elles ne récupèrent pas le temps déjà consommé par la capture ou le traitement. Ne promettez pas une latence nulle ni un nombre fixe de millisecondes sans mesurer la configuration complète.

Sources et lectures complémentaires

Comment prévoir le routage audio d’une source en direct lorsque le clip vidéo d’une carte d’acquisition reste muet ?

Recevoir l’image d’une carte d’acquisition n’établit pas de parcours audio à travers ce clip en direct. Le manuel actuel Live Inputs de Resolume indique que la capture audio n’est pas prise en charge. Identifiez séparément l’audio original et sa destination ; une activité FFT ou de timecode en entrée ne prouve pas une sortie audible sur la sonorisation (PA). Prévoyez un routage externe avec la source et le système de son existants et vérifiés, puis testez le parcours audio/vidéo complet et sa synchronisation avant de l’approuver.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena/Avenue, la version exacte, le système d’exploitation, le modèle/pilote du périphérique d’acquisition et le format vidéo de la source. Définissez où l’audio en direct doit arriver : sonorisation (PA), retour séparé, stream ou enregistrement. Décrivez séparément les éléments observés : image dans Resolume, audio à la source d’origine, éventuelle réponse de l’analyse et son à la destination prévue.
  2. Confirmez que la source d’origine fournit réellement l’audio nécessaire et qu’il est intégré au signal HDMI/SDI ou disponible sur une sortie séparée. Utilisez, si nécessaire, les vérifications documentées par le fabricant de la source/carte d’acquisition ; fermez les logiciels qui accèdent au périphérique d’acquisition avant de tester le flux dans Resolume. Un test vidéo réussi ou un clip en direct muet ne prouve pas que la source d’origine est dépourvue d’audio.
  3. Documentez deux parcours proposés : vidéo de la source vers le périphérique d’acquisition, puis Resolume/écran ; audio de la source vers un routage de console/interface convenu et vérifié, puis la sonorisation ou une autre destination. Identifiez les connecteurs, les canaux et le routage existants avec l’opérateur son. Si l’audio est uniquement intégré au signal, confirmez comment la configuration existante approuvée peut le rendre disponible pour le parcours sonore avant de promettre un routage. Ne supposez pas que sélectionner Audio Input Device ajoute l’audio au clip vidéo en direct ou assure un passthrough automatique.
  4. Testez ensemble l’image et le parcours audio externe proposé, à des niveaux contrôlés, avec de la parole ou un événement visuel/sonore clairement identifiable. Comparez ce que l’on voit et entend aux points d’observation/d’écoute convenus, puis notez le décalage observé et la tolérance requise. Toute correction temporelle doit utiliser des contrôles pris en charge par le système réel et respecter le sens du décalage mesuré ; ne recopiez pas une valeur fixe de délai non testée.
  5. Répétez les changements de source prévus et une reconnexion planifiée en dehors du show. Vérifiez que la vidéo revient au clip d’acquisition attendu et que l’audio externe retrouve la bonne destination sans vous fier à un indicateur FFT. Notez la source, les parcours audio/vidéo, l’état des périphériques, les niveaux et le résultat de synchronisation. Gardez les questions de routage ou de timing non résolues à traiter avec les équipes son/vidéo avant d’approuver la configuration.

Tester le résultat

L’image en direct prévue atteint l’écran et l’audio routé indépendamment est audible à la destination convenue. Les deux parcours conservent les canaux prévus et respectent l’exigence de synchronisation testée pendant la lecture, les changements et la reconnexion planifiée. Notez séparément les preuves de réception vidéo, de son audible et de timing ; un indicateur d’entrée seul ne valide pas le routage.

Conditions à prendre en compte

La limitation actuelle de Live Inputs concerne la capture audio dans les entrées vidéo en direct ; elle ne signifie pas que Resolume ne peut pas lire un fichier audio ou un clip de fichier comportant une piste audio. Audio Input Device, External FFT et l’entrée SMPTE d’Arena ont des fonctions différentes du routage de l’audio de programme en direct vers la sonorisation. L’extraction de l’audio intégré, la compatibilité des canaux et les contrôles de délai dépendent du matériel et de la configuration réels. Ce guide ne prescrit ni achat de console, ni routage logiciel automatique, ni latence nulle, ni délai fixe de synchronisation. Aucun test matériel ni aucun résultat confirmé du cas ne sont affirmés.

Contrôle et préparation du spectacle

Comment vérifier si l’ordinateur maintiendra les fps prévus ?

Testez la composition du spectacle, au lieu d’un clip isolé ou d’une spécification matérielle. La résolution, les calques simultanés, le décodage, les effets et la profondeur de bits modifient la charge. Le réglage des fps limite le rendu ; il ne permet pas à un équipement surchargé d’atteindre cette valeur. Utilisez les médias, le stockage et les sorties prévus, observez les cues exigeants et isolez les changements avant de convenir d’une réduction de qualité ou de cadence.

Points à vérifier

  1. Consignez les dimensions, les fps cibles, la profondeur de bits, les formats et la disposition finale des sorties, ainsi que l’équipement et les versions logicielles.
  2. Testez les clips simultanés, les transitions et les effets depuis le stockage prévu et avec toutes les sorties. Observez les fps et les statistiques disponibles dans les passages exigeants.
  3. Dans une copie de travail, comparez un changement à la fois : bypass des effets, calques actifs, préparation des médias ou réglages de composition. Ne déduisez pas le goulot d’étranglement d’un faible pourcentage de CPU.
  4. Convenez des changements de résolution, d’effets ou de fps avec les équipes contenu et vidéo ; répétez ensuite les mêmes cues et consignez la configuration testée.

Tester le résultat

Vérifiez la cadence maintenue et le mouvement visible sur les sorties finales pendant des cues représentatifs à forte charge. Consignez les observations, les versions des médias et les réglages ; choisir un nombre de fps n’est pas un résultat de test.

Conditions à prendre en compte

Les performances dépendent du contenu, du matériel, du stockage, des pilotes et des sorties réelles. Ces vérifications ne garantissent ni un nombre fixe de calques ni du 4K/60. Les menus varient ; Resolume 7.20 a déplacé Show FPS & Stats dans View. Modifier les fps change la cadence et doit être convenu, au lieu d’être appliqué comme une solution universelle.

Pourquoi un bouton MIDI déclenche-t-il deux actions ou commande-t-il le mauvais élément ?

Une commande MIDI peut affecter des fonctions inattendues lorsque les affectations se chevauchent ou ciblent l’élément sélectionné. Vérifiez les messages entrants ainsi que les raccourcis dupliqués et leurs destinations. Resolume peut distinguer les périphériques d’entrée et diriger séparément le feedback. Examinez les affectations indésirables avant de les supprimer, car plusieurs raccourcis peuvent faire délibérément partie de la conception du contrôleur. Désactiver temporairement le feedback peut aider à isoler une réponse inattendue.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie du preset de raccourcis. Ouvrez Preferences > MIDI et utilisez le moniteur pour vérifier les messages reçus et envoyés par le contrôleur prévu.
  2. Passez en mode d’édition des raccourcis MIDI, triez-les par valeur et examinez les affectations dupliquées en rouge ainsi que leurs réglages Target.
  3. Supprimez uniquement un raccourci indésirable avec Backspace ou clic droit > Delete ; conservez les affectations multiples délibérées.
  4. Vérifiez Input Device et le routage Output. Pour une comparaison diagnostique, désactivez temporairement la sortie MIDI du raccourci et testez la même commande.

Tester le résultat

Après avoir quitté l’édition des raccourcis, testez chaque commande concernée et confirmez qu’elle agit sur l’élément prévu. Vérifiez le preset enregistré avec les contrôleurs du spectacle connectés.

Conditions à prendre en compte

La reconnaissance, les options et le comportement MIDI dépendent du logiciel, des contrôleurs et des connexions. Des périphériques identiques peuvent changer d’affectation si leur ordre de détection change. Les doublons peuvent être intentionnels. Désactiver le feedback est une suggestion diagnostique ; un comportement inattendu ne démontre pas à lui seul une boucle de retour MIDI.

Sources et lectures complémentaires

Pourquoi des écrans assemblés affichent-ils des images différentes alors qu’ils reçoivent le même timecode SMPTE ?

SMPTE dans Resolume Arena contrôle la tête de lecture d’une vidéo à l’aide d’un timecode externe. Il ne garantit pas que des sorties séparées se rafraîchissent ensemble. Un mur LED continu ou une projection avec blending peut afficher des images différentes de part et d’autre d’une jonction même si la lecture suit le timecode. Vérifiez d’abord la réception SMPTE et les réglages du clip ; examinez ensuite la chaîne de sortie réelle et sa configuration compatible de synchronisation des images ou de genlock.

Points à vérifier

  1. Dans Preferences > Audio, sélectionnez l’entrée SMPTE et faites correspondre les fps à ceux du timecode entrant ; vérifiez le compteur SMPTE.
  2. Confirmez que le clip actif utilise SMPTE 1 ou SMPTE 2 et l’offset prévu. Définissez comment le clip sera déclenché, car la réception du timecode ne le lance pas à elle seule.
  3. Suivez les sorties de la GPU ou de la carte de lecture jusqu’aux processeurs ; vérifiez la synchronisation prise en charge et les formats dans la documentation des équipements.
  4. Pour un test diagnostique visuel, lisez un mouvement traversant la jonction des écrans et observez les deux côtés avec toute la chaîne de sortie active.

Tester le résultat

Confirmez la progression prévue du timecode et examinez la jonction physique pendant la lecture sur toute la chaîne. Consignez la configuration de timing et de synchronisation testée.

Conditions à prendre en compte

L’entrée SMPTE nécessite Arena, n’est pas disponible pour les clips contenant de l’audio et ne déclenche pas les clips. Même une seule GPU ne garantit pas la synchronisation des images. Le genlock et la synchronisation des sorties nécessitent du matériel et des réglages compatibles ; la méthode dépend des processeurs, des cartes et de la conception de la surface.

Arena ou Alley se ferme lors de l’ajout de texte ou d’effets, ou de la conversion de fichiers. Que faut-il consigner ?

Une fermeture lors du travail sur du texte, des effets ou des conversions nécessite une description reproductible avant d’en attribuer la cause. Conservez les fichiers du spectacle et consignez l’action précise, la révision de l’application et les informations système. Un petit essai peut distinguer un déclencheur propre à cette composition d’un problème plus général. Resolume documente les rapports de crash et les logs destinés au support ; préparez ces éléments et consultez les notes de version pertinentes avant de tester une mise à jour en dehors du spectacle.

Points à vérifier

  1. Dupliquez la composition et conservez les fichiers source. Dans Alley, utilisez des copies des fichiers d’entrée concernés et consignez les réglages de conversion.
  2. Consignez la version et la révision, le système d’exploitation, la GPU et le pilote, les polices, les médias et les plugins concernés. Décrivez le clic ou l’opération exacts et précisez s’ils affectent un clip, un calque, une source ou un panneau d’effet.
  3. À titre de recommandation diagnostique, essayez un exemple minimal reproductible en dehors du spectacle, en changeant une variable à la fois. Consignez les étapes, le comportement attendu, la défaillance observée et, si utile, une courte capture.
  4. Conservez tout rapport de crash et localisez les logs selon la Directory List actuelle ou Preferences > Feedback. Examinez les éléments avant de décider de les envoyer au support officiel ; testez une mise à jour pertinente uniquement avec une sauvegarde et en dehors du spectacle.

Tester le résultat

Vérifiez si la même action documentée reproduit la défaillance dans la copie ou l’exemple minimal. Après un changement proposé, répétez cette action et des cues représentatifs avant d’adopter la configuration.

Conditions à prendre en compte

Un symptôme similaire ne démontre ni une cause commune, ni une défaillance de RAM, ni un cas résolu. L’emplacement des logs et les options de rapport dépendent de l’application et de la plateforme. Les mises à jour doivent être évaluées au regard des notes pertinentes ; cette liste ne présente pas la réinstallation ou la suppression des préférences comme une solution.

Resync redémarre un clip Timeline qui devrait continuer sa lecture. Quel réglage de transport faut-il vérifier ?

Si Resync ramène de façon inattendue un clip Timeline à son début, vérifiez la portée de Global Transport de la composition ainsi que le mode de transport du clip lui-même. Resolume documente le choix entre l’inclusion de Timeline dans l’horloge globale et la commande de BPM Sync uniquement. Si la lecture Timeline doit rester indépendante, cette portée plus restreinte est le réglage à examiner. Enregistrez une copie de travail et testez l’interaction prévue avant de modifier la composition du spectacle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de travail et consignez la version et la révision installées de Resolume. Confirmez que le transport du clip concerné est Timeline et notez sa position juste avant d’appuyer sur Resync.
  2. Ouvrez Composition > Global Transport et consignez le mode choisi. La documentation officielle de la version emploie les noms BPM Clock and Timeline et BPM Sync only ; vérifiez les libellés disponibles dans la version installée.
  3. Si Timeline doit continuer de façon indépendante pendant la resynchronisation de l’horloge BPM, choisissez BPM Sync only dans la copie de travail. Conservez le mode plus large si la commande globale de Timeline fait partie du comportement prévu du spectacle.
  4. Lisez le clip Timeline avec du contenu BPM Sync représentatif et appuyez sur Resync au cue prévu. Vérifiez les deux comportements, puis testez les commandes globales de play, pause, stop et les animations de paramètres utilisées dans le spectacle avant d’enregistrer la composition approuvée.

Tester le résultat

Vérifiez que Resync réinitialise le contenu prévu synchronisé au BPM, tandis que la tête de lecture Timeline suit le comportement convenu. Rouvrez la composition enregistrée et répétez les cues concernés, y compris l’audio et les animations de paramètres lorsqu’ils sont utilisés.

Conditions à prendre en compte

La portée de Global Transport est documentée dans la version 7.22 ; les libellés et le comportement doivent être vérifiés dans la version et la composition installées. Le manuel BPM décrit la réinitialisation des éléments BPM Sync par Resync, tandis que les notes de version expliquent l’horloge globale plus large. Modifier la portée change aussi la relation prévue avec les commandes et les animations Timeline. Cette vérification ne démontre pas que tout redémarrage est un bug et ne confirme pas un résultat sur un autre système.

Comment déclencher depuis un pavé numérique Companion la colonne Resolume stockée dans une variable ?

Un argument OSC numérique ne modifie pas la colonne indiquée dans l’adresse. Pour déclencher la colonne choisie sur un pavé numérique Companion, intégrez l’index de colonne dans le chemin et envoyez séparément la valeur de connect. Vérifiez d’abord une commande pour une colonne fixe, puis substituez la variable dans un champ compatible. Vérifiez l’adresse résolue avant Go et confirmez le message reçu dans Resolume.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la configuration Companion et utilisez une composition de répétition. Consignez les versions de Resolume, de Companion et du module. Dans Resolume, ouvrez Shortcuts > Edit OSC et cliquez sur le déclencheur de colonne pour copier son adresse et vérifier son Type Tag.
  2. Activez OSC Input dans Preferences de Resolume. Dans Generic OSC, configurez l’IP et le port de destination vers l’ordinateur Resolume et son port OSC entrant, en utilisant UDP. Testez d’abord l’adresse fixe /composition/columns/10/connect pour une colonne 10 existante, avec l’argument et le type de déclenchement indiqués par Resolume.
  3. Dans le champ de texte OSC Path compatible avec les variables, remplacez uniquement le segment numérique de la colonne par la référence de variable. La documentation actuelle de Companion utilise $(custom:column) pour une variable personnalisée nommée column, ce qui donne /composition/columns/$(custom:column)/connect. Copiez la référence réelle depuis le sélecteur de variables installé. Gardez l’argument de connect séparé.
  4. Affichez le numéro choisi sur le bouton Companion ou vérifiez sa valeur actuelle dans Variables avant Go. Utilisez un index entier correspondant à une colonne présente dans le deck prévu. Avec la valeur 10, l’adresse résolue doit être /composition/columns/10/connect ; vérifiez également la valeur au démarrage.
  5. Déclenchez Go dans la copie de répétition et vérifiez le moniteur OSC dans Preferences de Resolume. Comparez l’adresse et l’argument reçus au test de colonne fixe, puis vérifiez quels clips ont démarré. Répétez avec une autre colonne existante pour confirmer que la variable modifie l’adresse plutôt que le seul argument.

Tester le résultat

Vérifiez deux numéros de colonnes existantes, le choix affiché, l’adresse OSC résolue et les clips déclenchés. Redémarrez Companion et testez à nouveau le premier Go pour inclure la valeur initiale ou persistante de la variable dans la vérification. Il s’agit d’une séquence de validation proposée, pas d’un test effectué sur votre système.

Conditions à prendre en compte

La substitution de variables dépend des versions installées de Companion et du module, ainsi que de la prise en charge dans ce champ précis. L’exemple utilise le champ de texte ordinaire de Generic OSC ; le mode d’expressions a une syntaxe différente, et un autre module peut proposer une option spécifique de colonne. Confirmez l’adresse et le Type Tag dans la composition Resolume installée. Un libellé correct sur le bouton ou un état de connexion ne prouve pas à lui seul le message final ni le résultat du déclenchement.

Un preset de raccourcis DMX copié n’apparaît pas dans la liste. Comment le transférer vers un autre ordinateur du spectacle ?

Les presets de raccourcis sont des fichiers séparés : transférer une composition ne revient pas à transférer ses affectations DMX ou MIDI. Enregistrez une copie nommée, identifiez le bon type de raccourci et chargez-la sur l’ordinateur destinataire. Si un preset copié n’apparaît pas dans la liste, vérifiez d’abord son emplacement et redémarrez Resolume entre les répétitions. Lorsqu’il apparaît, vérifiez les cibles et le parcours d’entrée avant de l’utiliser pour le spectacle.

Points à vérifier

  1. Consignez la version de Resolume sur les deux ordinateurs et le type de preset. Sur l’ordinateur source, ouvrez le mode d’édition correspondant, par exemple Shortcuts > Edit DMX. Utilisez Save as... pour conserver une copie nommée avant toute modification ; le manuel indique que les nouvelles affectations sont automatiquement enregistrées dans le preset actuel.
  2. Localisez le XML du preset dans User Documents > Shortcuts de l’application. Vérifiez l’application, le compte utilisateur et le mode de raccourci appropriés ; les presets de sources, d’effets et d’Advanced Output se trouvent ailleurs. Si le menu installé propose une option pour afficher le fichier, utilisez-la pour identifier le fichier réel au lieu de deviner le dossier.
  3. Sur l’ordinateur destinataire, ouvrez le même mode de raccourcis et chargez le XML selon la méthode disponible dans cette version. Le manuel documente le glisser-déposer sur le panneau Shortcuts. Si le fichier valide a déjà été copié au bon emplacement mais reste absent de la liste, enregistrez votre travail, redémarrez Resolume entre les répétitions et vérifiez à nouveau la liste avant de recréer les affectations.
  4. Sélectionnez le preset transféré et examinez des affectations représentatives. By Position dépend de l’ordre des clips ou des calques ; Selected suit la sélection ; This lie un élément précis. Comparez la structure de la composition destinataire et testez les cibles prévues sans supposer que le preset est interchangeable entre différents spectacles.
  5. Pour DMX dans Arena, vérifiez Preferences > DMX : Network Adapter, Subnet/Universe et Channel Offset du Lumiverse d’entrée, ainsi que le canal de chaque raccourci. Utilisez le moniteur Art-Net pour confirmer les données de canal attendues, puis testez les cues. Pour MIDI, vérifiez plutôt le périphérique d’entrée activé et le routage de périphérique de chaque raccourci.

Tester le résultat

Après avoir rouvert Resolume, confirmez que le preset est présent dans la liste et sélectionné dans le bon mode, que les affectations attendues sont présentes, que les valeurs DMX ou MIDI entrantes atteignent les commandes prévues et que les cues fonctionnent correctement. Trouver le XML dans l’explorateur de fichiers ne prouve pas à lui seul qu’il est chargé ni que le parcours d’entrée est valide.

Conditions à prendre en compte

Les raccourcis DMX nécessitent Arena. Les libellés des menus et les méthodes de chargement peuvent varier selon la version ; le manuel des raccourcis documente Save as... et le glisser-déposer, il faut donc confirmer toute commande Load ou d’affichage du fichier dans l’interface installée. Le redémarrage est une vérification conditionnelle pour un preset copié absent de la liste, pas une réparation d’un fichier mal formé ou d’un mauvais type. Un preset de raccourcis n’établit pas la compatibilité du réseau, des périphériques ou de la structure du spectacle sur l’ordinateur destinataire.

Un bouton MIDI de TouchOSC avance d’une colonne une fois puis reste enfoncé. Que faut-il vérifier au relâchement ?

Si un bouton MIDI de TouchOSC fonctionne une fois puis reste enfoncé, vérifiez si Resolume reçoit la paire complète d’appui et de relâchement. Envoyer uniquement l’appui peut laisser l’état du bouton actif, mais le moniteur doit confirmer cette condition. Examinez le message MIDI réel et les réglages momentanés du contrôle dans la version de TouchOSC utilisée. Testez des appuis répétés avant de modifier l’affectation de navigation ou son protocole.

Points à vérifier

  1. Consignez les versions de TouchOSC et de Resolume et confirmez que la connexion envoie du MIDI. TouchOSC peut aussi envoyer de l’OSC, mais une adresse OSC n’est pas le réglage pertinent pour un bouton MIDI. Identifiez la note ou le CC, le canal et la connexion de destination configurés.
  2. Ouvrez le moniteur MIDI dans Preferences de Resolume et appuyez puis relâchez le bouton plusieurs fois. Pour les notes, vérifiez un Note On avec une vélocité positive à l’appui et un relâchement correspondant, comme Note Off, sur la même note et le même canal. Pour un bouton CC configuré en 0/127, vérifiez 127 à l’appui et 0 au relâchement sur le même CC et le même canal.
  3. Si le relâchement manque, examinez le contrôle TouchOSC dans une copie du layout. Le BUTTON de TouchOSC actuel propose Type: Momentary et les options Press/Release. Le Push Button de TouchOSC Mk1 affiche plutôt Send on 'Press' et Send on 'Release'. Vérifiez les deux phases dans la version installée sans recopier les libellés d’une autre génération.
  4. Dans TouchOSC actuel, vérifiez Enabled, Send, la connexion et Trigger du message MIDI. Pour un message CC suivant la valeur du bouton, ANY peut envoyer les changements montants et descendants, tandis que RISE seul omet le retour. Pour les notes, configurez un message de relâchement correspondant au mapping du layout ; ne supposez pas que tout message Note On existant génère automatiquement Note Off.
  5. Lorsque les deux phases arrivent dans Resolume, examinez le raccourci de navigation. Si le message entrant est un CC utilisé comme bouton, vérifiez Mode: Button. Testez Next/Previous avec des appuis répétés et confirmez une action prévue par appui. Utilisez Piano uniquement lorsque son comportement de maintien et de relâchement est celui recherché pour ce contrôle précis.

Tester le résultat

Confirmez les messages complets d’appui et de relâchement dans le moniteur MIDI, le retour du bouton à son état de repos et la fiabilité de la navigation répétée avec des appuis rapides et lents. Testez le layout enregistré après reconnexion. L’état visuel du contrôle sur la tablette est distinct de la réception du message de relâchement par Resolume.

Conditions à prendre en compte

L’absence de relâchement est une hypothèse à vérifier, pas la cause de toute réponse unique. TouchOSC Mk1 et TouchOSC actuel ont des interfaces d’édition différentes. Les valeurs et types de message de relâchement doivent correspondre au mapping Note ou CC choisi ; 0/127 est un exemple précis de bouton CC. Piano n’est pas une solution universelle de navigation, car son relâchement peut rétablir un état antérieur pour certains contrôles. Il n’est pas nécessaire de passer à OSC pour diagnostiquer ce parcours MIDI.

L’OSC arrive dans Resolume, mais un fader d’opacité ne répond pas comme prévu. Comment vérifier son enveloppe et son animation ?

Si des messages OSC arrivent mais qu’un fader d’opacité ne répond pas comme prévu, examinez l’adresse ainsi que l’enveloppe du paramètre. Resolume applique les enveloppes à l’entrée OSC, ainsi qu’à la souris, au MIDI et à l’animation ; la valeur entrante et la valeur finale peuvent donc différer. Comparez des valeurs connues sur des paramètres concernés et non concernés, puis isolez l’animation et l’enveloppe dans une copie de travail avant de décider ce dont le spectacle a besoin.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de travail et consignez les versions de Resolume et de l’émetteur. Identifiez le calque et le paramètre exacts. Ouvrez Shortcuts > Edit OSC, sélectionnez ce contrôle et copiez l’adresse et le Type Tag ; distinguez une adresse de calque fixe d’une adresse suivant le calque sélectionné.
  2. Examinez les messages entrants dans Preferences > OSC pendant que vous déplacez le fader de l’émetteur. Vérifiez l’adresse complète, le type et la valeur, pas seulement la présence de trafic. Pour un contrôle d’opacité normalisé, testez des valeurs connues comme 0.0, 0.5 et 1.0 dans la copie de travail, en respectant le Type Tag indiqué par Resolume.
  3. Observez le paramètre ainsi que l’image rendue. Lorsqu’une enveloppe est appliquée, Resolume affiche un marqueur d’entrée et un marqueur plus petit pour la valeur de sortie après la courbe. Comparez le paramètre concerné à un paramètre non concerné et notez si l’entrée change alors que la sortie résultante reste limitée ou suit une autre courbe.
  4. Ouvrez le menu en forme d’engrenage du paramètre et consignez toute commande Timeline, BPM Sync, Dashboard ou FFT active. Examinez la courbe Envelope et ses keyframes. Les enveloppes transforment aussi l’entrée OSC directe ; une section plate ou une courbe non linéaire peut intentionnellement faire différer la valeur finale de celle reçue du fader.
  5. Conservez la courbe originale comme preset Envelope. Dans la copie de travail, comparez avec une enveloppe linéaire temporaire et mettez en pause toute animation Timeline ou BPM Sync du paramètre pendant le test isolé. Répétez les mêmes valeurs OSC, puis rétablissez les réglages originaux. Utilisez la comparaison pour choisir le comportement prévu de commande directe ou façonnée par la courbe.

Tester le résultat

Comparez des valeurs OSC connues au bon marqueur d’entrée, au marqueur de sortie de l’enveloppe et à l’opacité visible. Répétez après avoir rétabli la courbe et l’animation prévues, puis rouvrez la composition enregistrée. Testez séparément le feedback sortant si l’émetteur doit afficher l’état de Resolume ; la réception de données ne vérifie pas ce parcours de retour.

Conditions à prendre en compte

Une enveloppe est une transformation de valeurs documentée, pas une preuve de bug OSC. Une condition liée aux enveloppes identifiée dans une ancienne configuration n’établit ni l’action corrective ni le comportement de la version actuelle. Les menus de paramètres varient selon la portée et la version, et une courbe peut être essentielle au spectacle. Un message dans le moniteur prouve uniquement la réception ; les adresses, les types, les cibles sélectionnées et la commande active du paramètre nécessitent encore une comparaison. Cette procédure est un diagnostic proposé, pas un résultat confirmé sur votre système.

Resolume indique qu’aucun dongle supplémentaire ne peut être enregistré avec ce numéro de série. Quels détails de licence faut-il vérifier ?

Un message de capacité de dongles nécessite une vérification de licence avant une nouvelle tentative d’enregistrement. Confirmez l’édition installée, le numéro de série utilisé et le nombre de postes sous licence déjà affectés à des dongles. Resolume autorise un dongle par ordinateur principal sous licence ; le poste de secours supplémentaire reste dans le cloud. Vérifiez le compte officiel et les enregistrements existants, puis demandez au support de clarifier une affectation inattendue. Se connecter depuis un autre ordinateur n’est pas à lui seul une solution universelle documentée.

Points à vérifier

  1. Consignez le message exact, le produit et la version installés, ainsi que les détails de licence de l’onglet Registration. Confirmez que le numéro de série prévu appartient à ce produit et à ce compte. Conservez le numéro de série complet dans vos propres dossiers ou dans les échanges avec le support officiel.
  2. Connectez-vous au compte officiel de la boutique Resolume du titulaire de la licence et comparez le produit, le nombre de postes principaux et les ordinateurs enregistrés à vos dossiers. Identifiez les transferts antérieurs vers des dongles. Si le compte ne montre pas clairement l’affectation, demandez au support Resolume de vérifier ce numéro de série sans supposer quel appareil l’occupe.
  3. Distinguez les activations d’ordinateurs dans le cloud de la capacité de dongles. Le manuel autorise un dongle par ordinateur principal sous licence, tandis que le poste de secours supplémentaire +1 ne peut pas être transféré vers un second dongle. Posséder un autre dongle vide n’ajoute pas à lui seul un poste sous licence.
  4. Identifiez un ordinateur retiré du service avant d’envisager Unregister. Le manuel documente la suppression de l’enregistrement d’un ordinateur précis depuis cet ordinateur ou le compte ; cette opération n’annule pas un transfert permanent vers un dongle. Si le message de capacité est inattendu, clarifiez l’affectation avec le support avant de supprimer des enregistrements encore nécessaires à un spectacle.
  5. Après avoir confirmé le droit de licence approprié et le transfert prévu, suivez la procédure officielle d’enregistrement du dongle. Elle nécessite une version compatible et une connexion Internet pour le transfert. Examinez la décision de transfert permanent, puis vérifiez les détails de licence dans Preferences > Registration sur l’ordinateur prévu pour le spectacle, avec ce dongle connecté.

Tester le résultat

Vérifiez le produit et l’état d’enregistrement sur l’ordinateur prévu pour le spectacle, avec le dongle attendu connecté, et testez la sortie avant de vous y fier. Conservez une trace de l’affectation des postes acceptée. Ce guide propose des vérifications ; il ne confirme aucun changement de compte, transfert de licence ou résultat sur votre système.

Conditions à prendre en compte

La procédure officielle de dongle nécessite Resolume 7.16 ou une version ultérieure et une licence compatible. Le transfert d’une licence principale vers un dongle est permanent et ne permet pas de la ramener dans le cloud ; le poste de secours reste séparé. Une connexion sur un autre ordinateur n’établit pas la cause d’une erreur de capacité. L’étape suivante appropriée dépend de l’affectation réelle du compte et de la confirmation du support, pas de la suppression indiscriminée des enregistrements.

Pourquoi ma vidéo NDI apparaît-elle alors que son audio ne pilote pas External FFT ?

Voir une vidéo NDI dans Resolume ne confirme pas un parcours audio pour External FFT. Dans une configuration Windows, NDI Webcam Input peut rendre un flux réseau sélectionné accessible aux applications, mais Resolume doit également reconnaître un périphérique d’entrée audio adapté et ses canaux. Testez ce parcours séparé avec une source avant de changer de flux. Cela vérifie le pilotage des paramètres par l’audio ; cela n’établit pas la lecture d’un audio intégré au clip vidéo NDI.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et consignez les versions de Resolume, de Windows et de NDI Tools, l’émetteur et les canaux audio requis. Confirmez que le flux NDI sélectionné contient réellement l’audio prévu. Identifiez séparément la source vidéo et le parcours d’analyse audio.
  2. Dans une configuration Windows utilisant NDI Webcam Input, sélectionnez l’émetteur et le flux prévus dans son menu de la zone de notification. Vérifiez Audio Settings pour le niveau et le regroupement des canaux, notamment avec un flux multicanal. Vérifiez de nouveau la source sélectionnée à chaque changement d’émetteur.
  3. Dans Preferences > Audio de Resolume, sélectionnez sous Audio Input Device l’entrée audio virtuelle fournie par ce parcours uniquement si elle figure parmi les périphériques disponibles. Sélectionnez ensuite ses canaux d’entrée FFT externe prévus. Choisir un périphérique audio seul ne sélectionne pas les canaux d’analyse ; s’il est absent, résolvez cette question de compatibilité avant de continuer.
  4. Sur un paramètre de test simple, ouvrez le menu d’animation et choisissez External FFT. Examinez le spectre et la réponse du paramètre avec le signal prévu. Comparez la bande L, M ou H, la plage de fréquences, Gain, Fall et le mode de contrôle de la valeur ou de la vitesse. Composition FFT analyse, lui, l’audio lu dans la composition.
  5. Passez à une autre source NDI prévue dans NDI Webcam Input et répétez les vérifications des canaux et de la réponse. Consignez si le flux change, reste sur l’émetteur précédent ou devient silencieux. Validez le changement de sources et la récupération dans la configuration enregistrée avant de les utiliser pendant le spectacle.

Tester le résultat

Le spectre d’External FFT et le paramètre de test réagissent à l’émetteur sélectionné et aux canaux audio prévus, y compris après un changement de source. Consignez le nom réel du périphérique et les versions qui ont fonctionné. Vérifiez séparément toute synchronisation audio/vidéo nécessaire ; un affichage FFT réactif ne mesure ni la synchronisation ni la latence de bout en bout.

Conditions à prendre en compte

Ce parcours proposé utilise le fonctionnement de NDI Webcam Input pour Windows documenté par NDI. La disponibilité du périphérique et la compatibilité du pilote audio dépendent des versions installées et de la configuration ; il ne prescrit pas d’équivalent Mac et ne garantit pas l’interopérabilité ASIO. Le manuel Live Inputs de Resolume indique actuellement que la capture audio n’est pas prise en charge. L’entrée External FFT n’intègre pas automatiquement l’audio au clip vidéo NDI, ne l’achemine pas vers la sortie audio de la composition et n’extrait pas un BPM fiable. Les besoins d’audio natif dans le clip nécessitent un autre fonctionnement vérifié.

Dante Virtual Soundcard fonctionne à 96 kHz, mais External FFT ne reçoit pas d’audio. Quels réglages faut-il comparer ?

Distinguez l’abonnement aux canaux Dante, l’interface audio de l’ordinateur et la sélection FFT de Resolume avant de changer le matériel. DVS utilise ASIO ou WDM sous Windows et Core Audio sous macOS ; son tableau officiel de formats inclut 96 kHz. Cela ne confirme pas la configuration de chaque application destinataire. Consignez les versions installées, le mode du pilote, les fréquences d’échantillonnage et les canaux de réception, puis comparez le signal à chaque étape. Une absence de réponse FFT n’identifie pas à elle seule une limite de fréquence et ne démontre pas le besoin d’une interface physique de conversion.

Points à vérifier

  1. Consignez l’ordinateur et le système d’exploitation, les versions de Resolume et de DVS, l’édition et le mode d’interface de DVS, l’adaptateur réseau choisi, la fréquence d’échantillonnage et le nombre de canaux. Identifiez l’émetteur Dante et les canaux de réception exacts du signal prévu. Conservez la configuration actuelle avant une comparaison en répétition.
  2. Confirmez que DVS fonctionne dans un mode compatible avec l’application audio destinataire. ASIO et WDM sous Windows présentent les périphériques différemment, tandis que macOS utilise Core Audio. En mode ASIO, l’absence de DVS dans les réglages de son de Windows est attendue ; vérifiez sa disponibilité dans une application compatible au lieu de considérer cette absence seule comme une défaillance.
  3. Dans Dante Controller, vérifiez les abonnements de l’émetteur aux canaux de réception DVS ainsi que l’infobulle de tout état. Comparez les fréquences réelles de l’émetteur et du récepteur et le nombre de canaux de DVS. Pour WDM Shared Mode sous Windows, vérifiez que Default Format correspond à la fréquence DVS, comme le documente Audinate. Planifiez les changements en dehors du spectacle : changer la fréquence interrompt l’audio, peut réduire les canaux disponibles, et les applications connectées peuvent empêcher l’application des réglages.
  4. Pour une comparaison diagnostique, testez les canaux de réception prévus dans une autre application audio compatible avec le mode DVS configuré, puis fermez-la avant de vérifier à nouveau Resolume. Dans Preferences > Audio, sélectionnez l’Audio Input Device disponible et les canaux prévus d’External Audio FFT Input. Comparez-les au routage Dante, sans supposer qu’un nom de périphérique ou un état d’abonnement prouve que l’audio arrive dans le FFT.
  5. Sur un paramètre de test, choisissez External FFT et examinez le spectre avec un signal représentatif et un intervalle sans signal. Confirmez la réception du signal avant de régler le gain FFT. Comparez le spectre et la réponse du paramètre, rétablissez toute animation ou enveloppe nécessaire et testez avec la configuration complète du spectacle. Consignez la comparaison qui a modifié le symptôme.

Tester le résultat

Confirmez le mapping des canaux de réception, le signal dans l’application compatible et le spectre External FFT de Resolume ; vérifiez ensuite la réponse du paramètre pendant des cues représentatifs du spectacle. Consignez le mode, les fréquences, les canaux et les versions réels. Il s’agit d’une séquence diagnostique proposée, pas d’un test matériel ni d’une résolution confirmée sur une autre configuration.

Conditions à prendre en compte

La prise en charge des formats par DVS ne prouve pas qu’une application ait ouvert le pilote ou les canaux prévus. La capacité en canaux dépend de l’édition, du mode et de la fréquence d’échantillonnage de DVS. Ces vérifications n’établissent pas que Resolume rejette 96 kHz, que DVS nécessite toujours une carte audio supplémentaire ni qu’une conversion automatique de fréquence ait lieu sur ce parcours. N’appliquez pas une recette de pilote ou de fréquence issue d’un autre système sans vérifier l’application installée et la configuration réseau.

Pourquoi Arena a-t-il cessé de recevoir le timecode SMPTE sur mon Mac ?

Si une autre application lit le timecode mais pas Arena, examinez le parcours d’entrée dans Arena avant de modifier le spectacle. Confirmez le routage de l’interface, l’autorisation audio de l’application, le périphérique d’entrée et le canal SMPTE. Un changement récent de macOS fournit un contexte utile, mais ne prouve pas à lui seul un bug logiciel. Distinguez une entrée non décodée d’une horloge active dont le clip vidéo n’a pas encore été déclenché.

Points à vérifier

  1. Dans une copie de test enregistrée, consignez les versions d’Arena, de macOS et du pilote de l’interface, la source LTC, l’entrée physique et le canal. Vérifiez indépendamment le routage et le signal ; la lecture de LTC par une autre application ne prouve pas qu’Arena utilise le même canal.
  2. Sous macOS Ventura ou une version ultérieure, quittez Arena et examinez System Settings > Privacy & Security > Microphone. Vérifiez l’accès d’Arena, y compris aux entrées d’une interface externe, puis rouvrez-le. Les versions antérieures de macOS utilisent System Preferences > Security & Privacy > Privacy. C’est une vérification diagnostique, pas une cause confirmée.
  3. Dans Preferences > Audio d’Arena, sélectionnez l’Audio Input Device réel et le canal transportant SMPTE. Vérifiez les fps du timecode entrant. Identifiez clairement le routage de la musique et du LTC ; désactiver FFT ne permet pas à lui seul d’établir ni de réparer un problème d’entrée.
  4. Ouvrez le panneau SMPTE depuis View et observez si l’horloge avance. Si elle reste vide, poursuivez les vérifications d’autorisation, de routage et de compatibilité de l’interface. Si elle avance, testez un clip actif contenant uniquement de la vidéo, affecté à cette entrée SMPTE, et vérifiez séparément son offset.
  5. Répétez le test avec un signal connu et un changement documenté à la fois. Enregistrez des captures des réglages d’entrée et du panneau SMPTE, avec les versions et les étapes de reproduction pour le support si le problème persiste. Gardez disponible la configuration fonctionnelle du spectacle.

Tester le résultat

Identifiez où le signal s’interrompt : entrée de l’interface, capture par l’application, affichage SMPTE d’Arena ou lecture du clip. Consignez le résultat du décodage séparément du résultat du test du clip.

Conditions à prendre en compte

L’entrée SMPTE nécessite Arena ; elle ne déclenche pas les clips et n’est pas disponible pour les clips contenant de l’audio. Une mise à jour de macOS, la lecture réussie dans un moniteur externe ou l’échec d’un test FFT n’établissent ni un bug ni sa correction. La prise en charge du périphérique et les libellés des menus dépendent des versions installées.

Pourquoi le MIDI provenant d’un autre Mac se coupe-t-il ou envoie-t-il Start/Stop à répétition à Resolume ?

Si les notes, commandes ou messages de transport d’un autre Mac arrivent de manière irrégulière, distinguez la session MIDI réseau d’Ableton Link avant de modifier la composition. Saisir manuellement l’adresse de l’autre ordinateur permet de vérifier si la découverte sélectionne la machine prévue. Confirmez l’adresse actuelle, la connexion de la session et les messages aux deux extrémités, puis répétez la séquence du spectacle. Cette démarche diagnostique le chemin, sans établir une panne générale de Link ni garantir une synchronisation stable sur tous les réseaux.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez les versions de Resolume, Live et macOS, les interfaces réseau actives, les adresses actuelles et les noms de session des deux Macs. Identifiez si le chemin prévu transporte des notes/CC, du MIDI Clock ou le tempo et la phase de Link ; testez ces fonctions séparément.
  2. Sur chaque Mac, ouvrez Audio MIDI Setup > Window > Show MIDI Studio > Configure Network Driver. Sélectionnez la session prévue dans My Sessions ou créez-en une si nécessaire ; activez-la et vérifiez son nom local/réseau et son port. Utilisez un type de session compatible avec les deux extrémités. Configurez Live routings uniquement si vous devez aussi acheminer des périphériques MIDI connectés par cette session.
  3. Si la découverte ne connecte pas la machine prévue de manière fiable, ajoutez une entrée au répertoire avec le nom d’hôte ou l’adresse IP réelle de l’autre Mac et le port de sa session. Sélectionnez cette entrée, cliquez sur Connect et confirmez que l’ordinateur prévu figure parmi les pairs ou participants connectés. Comparez ce chemin à la découverte sans modifier plusieurs réglages réseau à la fois.
  4. Dans les réglages MIDI de Live, sélectionnez la session réseau comme destination prévue : Track Out transporte les notes/CC et Sync Out envoie MIDI Clock. Dans Resolume > Preferences > MIDI, activez Input pour cette session ; activez Clock Input uniquement si vous recevez une horloge MIDI. Observez le moniteur MIDI en envoyant une note/CC connue ou un démarrage et un arrêt de transport délibérés.
  5. Répétez la séquence prévue de lecture, d’arrêt et de clips, puis reconnectez la session et recommencez. Recherchez les notes manquantes, les messages en double et les Clock Start/Stop inattendus. Vérifiez les chemins de retour et Sync In/Out de Live si vous soupçonnez une boucle de rétroaction. Pour MIDI Clock, vérifiez Start/Stop et Switch to Manual dans Resolume ; contrôlez Link séparément à l’aide du nombre de pairs et de la réponse du BPM.

Tester le résultat

La machine prévue reste connectée et Resolume reçoit les notes, CC ou messages d’horloge attendus lors de démarrages, arrêts et reconnexions répétés. Confirmez qu’une action délibérée produit la réponse prévue sans doublon inexpliqué. Si vous utilisez aussi Link, vérifiez séparément son comportement de tempo/phase. Conservez les adresses et le chemin testés dans les notes du spectacle.

Conditions à prendre en compte

Les libellés du MIDI réseau d’Apple et les types de session disponibles dépendent de macOS ; choisissez le manuel correspondant au système installé et un protocole compatible avec les deux extrémités. L’adresse IP saisie manuellement doit rester l’adresse actuelle de l’autre machine, y compris après un changement DHCP. Il s’agit d’une liste de vérifications proposée, sans mesure de latence ni essai matériel. Résoudre la connexion d’une session MIDI ne démontre pas la cause d’un problème distinct de Link, de routeur ou de version d’application.

Comment vérifier la synchronisation CDJ si les lecteurs apparaissent, mais que le BPM ou la vidéo préparée ne suit pas ?

Détecter un lecteur, partager un tempo et suivre une piste précise sont des vérifications distinctes. L’intégration Pioneer native d’Arena utilise Pro DJ Link Bridge ou ShowKontrol pour relier une vidéo préparée à une piste du DJ. L’apparition d’un pair Link sur le réseau ne démontre pas qu’un bridge diffuse le tempo du DJ. Commencez par le logiciel et les interfaces choisis, confirmez les données reçues du lecteur et testez uniquement le mode de synchronisation nécessaire au spectacle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena, le système d’exploitation, les modèles et firmwares des lecteurs/de la table de mixage, ainsi que le produit et la version exacts de Bridge ou ShowKontrol. Choisissez le résultat nécessaire : BPM/phase globale pour des visuels rythmiques ou playhead d’une vidéo préparée suivant une piste. Vérifiez la compatibilité et les fonctions du logiciel installé pour ce résultat.
  2. Suivez le réseau physique des lecteurs/de la table de mixage jusqu’à l’ordinateur. Dans Bridge, vérifiez PRO DJ LINK INTERFACE et TCNET INTERFACE avec les interfaces réelles de la topologie choisie ; contrôlez INFO et DEVICES aux deux extrémités. Si vous utilisez ShowKontrol, suivez son chemin réseau documenté et les exigences de son édition. Conservez un chemin connu pendant le test et notez l’étape qui reçoit les données.
  3. Dans Arena, sélectionnez Preferences > General > Pioneer DJ Network Interface pour le chemin TCNet prévu et affichez Pioneer DJ TCnet depuis View. Chargez et lisez une piste connue ; vérifiez que le numéro du lecteur, le nom de la piste, l’état play/pause et le temps restant s’actualisent. Contrôlez Fader Opacity de la table de mixage lorsque cette information est disponible. Résolvez les données absentes ou figées avant de modifier le timing du clip.
  4. Pour une utilisation limitée au BPM, vérifiez la sortie de tempo documentée du logiciel existant et le protocole configuré côté réception. Comparez un changement de tempo contrôlé du DJ à la valeur envoyée par le logiciel et au BPM maître de Resolume, puis testez un clip ou paramètre en BPM Sync. Un pair Link connecté ne prouve à lui seul ni une valeur de tempo qui évolue ni un chemin automatique Bridge-vers-Link.
  5. Pour une lecture liée à une piste précise, faites glisser le lecteur de la barre d’outils d’Arena sur sa vidéo préparée correspondante, ou sélectionnez Pioneer playback et saisissez le titre exact de la piste. Utilisez une vidéo sans audio et de la durée complète de la piste. Testez Player, Fader et Offset pour ce cue. Si vous utilisez Player Layer Target, réglez Clip Target sur Pioneer Player Determined et vérifiez le calque prévu au chargement de la piste.

Tester le résultat

Les données du lecteur répondent au deck réel et le mode de synchronisation choisi réussit son propre test : le BPM de Resolume suit l’émetteur de tempo documenté ou la vidéo correspondante suit le playhead de la piste dans le calque prévu. Répétez un chargement, un démarrage, une pause et un changement de cue dans la copie de la composition. Notez les données manquantes à l’étape précise concernée, sans attribuer chaque symptôme à Link ou au commutateur réseau.

Conditions à prendre en compte

La lecture native de pistes Pioneer est documentée pour Arena depuis 7.12 ; vérifiez la combinaison actuelle lecteur/table de mixage, firmware, édition du logiciel, système d’exploitation et Arena. Les listes actuelles de modèles de Resolume et de Bridge diffèrent ; aucune ne garantit donc une compatibilité universelle. La piste est identifiée par le titre du lecteur, avec le nom du fichier en solution de repli ; son calque lié reste verrouillé pendant la lecture. Les sources consultées n’établissent ni un bouton SYNC pour le BPM global ni une diffusion automatique Bridge-vers-Ableton-Link. Ces vérifications sont proposées, sans solution confirmée ni essai matériel.

Comment vérifier les couleurs des pads de l’APC Mini MK2 lorsque l’entrée MIDI fonctionne, mais pas le retour des LED ?

Un pad qui déclenche la bonne action valide le chemin d’entrée ; sa LED nécessite un chemin de retour distinct. Commencez par un raccourci et deux états faciles à distinguer avant de reproduire la disposition sur toute la grille. Resolume peut envoyer différents retours pour les commandes simples et les déclencheurs de clips ; la luminosité dépend aussi de la version utilisée avec l’APC Mini MK2. Notez le modèle et le mode réels avant d’adopter la configuration d’un autre APC.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie du préréglage de raccourcis MIDI. Notez les versions d’Arena/Avenue et du système d’exploitation, le modèle exact Mini MK2, le mode actif du contrôleur et les noms des ports connectés. Pour le premier test, utilisez un contrôleur et un pad connu.
  2. Dans Preferences > MIDI, activez MIDI Input et MIDI Output pour ce contrôleur. Ouvrez le moniteur MIDI ; appuyez sur le pad puis relâchez-le, et modifiez ensuite la commande affectée avec la souris. Comparez les messages reçus au retour envoyé.
  3. Ouvrez l’édition des raccourcis MIDI depuis Shortcuts. Sélectionnez le raccourci du pad et vérifiez Input Device et sa destination Output. Dirigez le retour vers le contrôleur prévu, y compris lorsque ses ports d’entrée et de sortie portent des noms différents ; vérifiez que la sortie est activée.
  4. Pour un raccourci simple en Toggle ou Value, choisissez des valeurs de retour distinctes pour Off et On et testez les deux états. Pour un Clip Trigger, configurez séparément les cinq états de clip concernés. Utilisez les commandes de couleur disponibles dans la version installée et vérifiez la réponse réelle du pad.
  5. Si le retour arrive, mais que la luminosité ou le comportement reste inattendu, comparez la version installée au changement de luminosité du Mini MK2 en 7.17 et aux correctifs MIDI de 7.17.2. Testez toute mise à jour pertinente avec le préréglage enregistré, en dehors du spectacle, puis répétez les changements d’état et la reconnexion.

Tester le résultat

L’action affectée et la couleur du pad correspondent après les pressions sur le pad comme après les changements à la souris. Le moniteur affiche le retour sur la sortie prévue et la reconnexion conserve le mapping testé. Étendez la disposition uniquement après la réussite de ce petit test.

Conditions à prendre en compte

Le changement de luminosité de 7.17 concerne explicitement l’APC Mini MK2 et supprime la nécessité antérieure d’utiliser Drum mode pour obtenir la luminosité maximale. Les correctifs d’entrée/retour de 7.17.2 sont des correctifs MIDI généraux, sans garantie de résultat pour ce contrôleur. Ne transposez pas les modes, ports ou tables de couleurs de l’APC Mini MK1, de l’APC40 MK2 ou de l’APC64. Les commandes de couleur et les messages doivent correspondre à la version installée et au périphérique réel. Il s’agit d’un diagnostic proposé, sans solution confirmée pour ce cas ni essai matériel.

Comment préparer un secours lorsqu’un clip SMPTE s’arrête après une pause ou une perte du timecode ?

Comparez une source de timecode arrêtée à une entrée LTC perdue avant de décider comment le spectacle doit continuer. Le manuel Video de Resolume documente un secours utilisant deux copies d’un clip : l’une suit SMPTE, tandis que l’autre utilise Timeline et relative pick-up. Passer à cette copie est une action à préparer et à tester, pas une preuve de poursuite automatique. Convenez de ce que le public doit voir pendant l’interruption et du moment où l’opérateur doit revenir à la lecture contrôlée par timecode.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une composition de répétition et consignez la version d’Arena, la source de timecode et l’interface, le canal d’entrée, les fps et l’offset du clip. Confirmez le décodage normal dans le panneau SMPTE et la lecture du clip actif prévu contenant uniquement de la vidéo avant de tester une interruption.
  2. En dehors du spectacle, comparez séparément l’arrêt de la source et l’interruption du parcours d’entrée LTC. Observez l’affichage SMPTE, la tête de lecture du clip et la sortie finale à chaque étape, y compris lorsque la source revient. Consignez le comportement réel sans supposer qu’un arrêt du signal et une connexion perdue ont la même récupération.
  3. Préparez deux copies du clip approuvé dans le calque de lecture prévu. Conservez la copie principale en SMPTE et configurez le secours en Timeline avec relative pick-up, selon le manuel Video. Vérifiez des médias, une durée et des points In/Out identiques, puis comparez la vitesse, la direction et les modes de lecture. Gardez disponible la copie originale du spectacle.
  4. Testez le déclenchement manuel du secours après l’interruption de test. Examinez Clip Target, Beat Snap, Fader Start, le style de déclenchement et les réglages de transition susceptibles de modifier le changement. Comparez la position reprise et la sortie visible, puis laissez Timeline avancer pendant l’intervalle nécessaire. Convenez du cue de l’opérateur et d’une image alternative si le changement n’est pas acceptable.
  5. Rétablissez un signal valide et comparez sa position actuelle à la tête de lecture du secours avant de revenir à la copie SMPTE. Testez le retour à un cue convenu et examinez tout saut ou transition. Répétez la perte et la récupération à des positions représentatives du spectacle, enregistrez la composition testée et consignez la procédure manuelle.

Tester le résultat

Vérifiez le passage visible au secours Timeline et le retour à la position SMPTE prévue, y compris l’intervalle et les cues concernés. Consignez séparément le comportement de la source, les réglages des clips et les actions de l’opérateur. Un compteur SMPTE qui avance ne vérifie pas à lui seul le déclenchement du clip, la continuité visible ni la synchronisation avec le reste du spectacle.

Conditions à prendre en compte

L’entrée SMPTE nécessite Arena, ne déclenche pas les clips et n’est pas disponible pour les clips contenant de l’audio. Relative pick-up reprend la position relative du clip précédent ; des médias ou des plages différents nécessitent une comparaison distincte. Le guide propose un secours manuel, pas un timeout automatique en cas de perte ni une resynchronisation sans saut garantie. La lecture Timeline peut diverger de l’horloge externe du spectacle. Une automatisation avec un contrôleur ou un watchdog nécessite sa propre logique d’états, une vérification des faux déclenchements et des essais ; aucun délai ni aucune recette universels ne sont établis ici.

Quelles vérifications de la sortie audio effectuer lorsque le démarrage ou le chargement d’une composition semble bloqué ?

Vérifiez que le périphérique audio prévu existe et est disponible avant de considérer un chargement bloqué comme une composition endommagée. La détection du périphérique peut dépendre du matériel connecté, du système d’exploitation et du pilote. Examinez Audio Output Device et les canaux de sortie de Resolume, puis comparez le chargement et un clip audio connu dans des tests séparés. Une vérification réussie du périphérique peut préciser le diagnostic ; elle n’établit pas que tout deck vide, retard de chargement ou clip silencieux a cette cause.

Points à vérifier

  1. Notez Arena/Avenue, la version exacte, le système d’exploitation et le matériel de sortie prévu. Décrivez l’étape qui échoue : démarrage de l’application, ouverture de la composition, chargement d’un deck, ouverture de Preferences ou lecture du son. Enregistrez une copie de travail de la composition lorsque l’application répond ; notez l’état des périphériques connectés avant toute modification.
  2. Vérifiez le périphérique et la connexion prévus dans le système d’exploitation. Sur Windows, examinez les sorties audio disponibles et la connexion réelle des haut-parleurs, du casque, de l’USB ou du HDMI ; confirmez que le périphérique attendu est activé et identifiable. Comparez la liste des périphériques avec le matériel attendu connecté, en notant tout changement. Si la sortie apparaît uniquement avec une connexion particulière, notez cette condition observée plutôt que de supposer que tous les PC se comportent ainsi.
  3. Lorsque Preferences est accessible, ouvrez Audio et examinez Audio Output Device. Pour un spectacle avec audio, sélectionnez le périphérique prévu disponible et notez son nom exact. Si un périphérique ASIO déjà prévu est sélectionné, ses réglages supplémentaires sont accessibles à cet endroit. Distinguez le périphérique sélectionné par l’application de la sortie par défaut du système d’exploitation ; modifier l’un n’établit pas l’autre.
  4. Vérifiez que Master Output Channels correspond à la destination physique et examinez Preview Output Channels séparément lorsque le périphérique dispose de canaux pour cet usage. Dans la copie de la composition, déclenchez un clip connu comportant une piste audio ; vérifiez Audio Properties, le volume du clip/de la couche et le volume master de la composition. Comparez la lecture principale avec le monitoring du preview à un niveau contrôlé, sans considérer l’activité FFT entrante comme une preuve de lecture audible.
  5. En dehors du spectacle, rouvrez la copie enregistrée avec le même matériel prévu connecté. Notez séparément si la composition/les decks terminent leur chargement, si Preferences s’ouvre et si le clip connu atteint la sortie attendue. Si le blocage persiste, préparez l’action exacte, la version et l’état du périphérique pour le support officiel. Examinez les corrections de version pertinentes avant de tester une mise à jour avec une sauvegarde ; une correction liée aux périphériques n’identifie pas la cause de la panne de cette machine.

Tester le résultat

Le périphérique prévu est disponible dans le système d’exploitation et sélectionné dans Resolume ; les affectations des canaux principal/preview correspondent à la destination testée. La copie enregistrée termine son chargement et un clip audio connu atteint la sortie attendue lors de vérifications séparées. Notez toute différence après reconnexion ou réouverture, y compris un échec de chargement persistant même si le son fonctionne.

Conditions à prendre en compte

Il s’agit de vérifications proposées, pas d’une réparation universelle du démarrage ou du chargement de la composition. La disponibilité des périphériques, le fonctionnement uniquement visuel, le nombre de canaux et le comportement ASIO dépendent de la version, du système d’exploitation, du pilote et du matériel. Les notes officielles de la version 7.17.1 décrivent une correction de connexion audio au démarrage, et celles de la version 7.17.3 décrivent une correction de crash lorsqu’aucun périphérique audio n’est disponible ; aucune ne prouve qu’un nouveau cas présente ce défaut. L’audio du preview nécessite des canaux disponibles adaptés. Audio Input Device, FFT et SMPTE ont des rôles différents de la sortie de lecture audio. Aucun test de matériel ni aucune séquence exacte de sélection du cas n’est affirmé.

Comment tester le démarrage d’une installation, son premier clip et la séquence Autopilot ?

Traitez le démarrage comme une chaîne d’étapes distinctes : lancer Resolume, ouvrir la composition prévue, déclencher le contenu de départ et faire avancer sa séquence. L’option actuelle de couche Trigger first clip on play exige que la composition ait terminé son chargement et que son transport soit sur Play. Autopilot suit ensuite la portée et le timing configurés. Testez ces étapes manuellement avec une copie enregistrée avant d’évaluer un redémarrage prévu avec les écrans, médias et périphériques audio réels de l’installation.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et un preset nommé d’Advanced Output. Notez les versions exactes d’Arena/Avenue et du système d’exploitation, le fichier de composition, le premier contenu prévu, les emplacements des médias, les affectations des écrans/périphériques et le routage audio nécessaire. Définissez une première image reconnaissable et le cue suivant attendu afin de distinguer une application ouverte d’une installation en lecture.
  2. Lancez l’application et ouvrez manuellement la copie enregistrée prévue. Laissez le chargement se terminer, confirmez que les médias sont disponibles et examinez le transport de la composition. Notez quelle composition s’ouvre réellement lors d’un nouveau lancement : les préférences mémorisent la dernière composition, mais cela ne documente pas à lui seul un démarrage complet du système d’exploitation ni une procédure garantie d’ouverture de fichier.
  3. Sur chaque couche nécessitant un clip de départ, examinez l’option actuelle Trigger first clip on play et le premier clip de cette couche. Une fois la composition chargée, testez le passage de son transport sur Play et observez exactement ce qui se déclenche. Vérifiez le libellé et le comportement de la version installée ; l’action de premier clip d’une couche ne doit pas être assimilée au déclenchement d’une colonne entière précise.
  4. Activez View > Show Autopilot et examinez la portée prévue : Composition, Group, Layer ou Clip. Configurez la direction, la durée et le comportement de boucle testés pour la séquence réelle, puis déclenchez son clip ou sa colonne de départ selon le cas. Suivez au moins un cycle complet, en vérifiant les positions vides, le dernier cue et les actions des clips qui affectent la séquence prévue.
  5. Dans la copie de travail, testez Stop global suivi de Play et notez le redéclenchement du premier clip. Effectuez ensuite un redémarrage prévu en dehors des heures d’exploitation, en démarrant manuellement avec le matériel attendu connecté. Vérifiez de nouveau la composition exacte, le transport, la séquence et les affectations des écrans physiques ; sélectionnez le preset enregistré d’Advanced Output et corrigez ses affectations Device si elles ont changé. Documentez les étapes de récupération observées avant de vous appuyer sur une configuration de démarrage du système d’exploitation.

Tester le résultat

La composition prévue s’ouvre, son premier contenu se déclenche sous la condition Play testée, et la séquence se termine et se répète comme spécifié. Stop/Play et un redémarrage prévu produisent le comportement enregistré avec les sorties et périphériques réels. Identifiez la composition et le preset de sortie approuvés, ainsi que les éventuelles étapes de récupération manuelle et la version utilisée pour le test.

Conditions à prendre en compte

La documentation actuelle de Layers nomme l’option Trigger first clip on play ; un ancien libellé lié au chargement ne doit pas remplacer sa condition documentée de chargement terminé plus Play. Stop global suivi de Play redéclenche le premier clip des couches configurées, ce qui peut modifier un cue en cours. La portée, la durée et les réglages qui prennent le pas sur Autopilot nécessitent leur propre test. Les presets d’Advanced Output sont indépendants des compositions, et les affectations des périphériques doivent être vérifiées après un redémarrage. Ce guide n’établit ni connexion automatique au système d’exploitation, ni ouverture automatique de fichier, ni accès distant, ni fonctionnement ininterrompu 24 h/24 et 7 j/7. Aucun test d’installation ou de matériel ni aucun résultat confirmé du cas n’est affirmé.

Comment déclencher un clip par MIDI sans changer le clip sélectionné pour l’édition ?

Un cue MIDI peut lancer le clip prévu tout en éloignant le Clip Panel du clip que vous éditez. Resolume distingue le déclenchement externe, les mises à jour du panneau et les cibles des raccourcis. Vérifiez la préférence globale qui fait suivre les déclenchements externes au panneau, puis le mapping MIDI du cue séparément des contrôles d’effets qui suivent le clip sélectionné. Répétez les deux actions ensemble pour conserver les cibles prévues de lecture et d’édition.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et notez Arena/Avenue, la version exacte, le contrôleur et les préférences actuelles de General. Choisissez le clip A pour l’édition et le clip B comme cue MIDI. Notez le calque de lecture et le résultat visible prévus pour B ; garder A sélectionné ne maintient pas, à lui seul, sa lecture ni la sortie actuelle de son calque.
  2. Sélectionnez A par son nom sous la vignette, ce qui sélectionne sans déclencher. Ouvrez Preferences > General > Clip Panel et notez la valeur actuelle de Update clip panel on external triggers. Décochez cette option pour la comparaison afin que les cues externes ne remplacent pas le clip affiché pour l’édition ; confirmez le libellé dans la version installée.
  3. Dans Preferences > MIDI, activez l’entrée du contrôleur prévu et observez le moniteur MIDI pendant l’envoi du cue. Notez le périphérique, le canal et le message Note/CC réellement reçu. Si aucun message n’arrive, vérifiez d’abord le chemin d’entrée ; si des messages arrivent, passez au mapping du raccourci au lieu de considérer la sélection du panneau comme une défaillance de l’entrée.
  4. Ouvrez l’édition des raccourcis MIDI depuis le menu Shortcuts et vérifiez le raccourci sur le déclencheur de B. Utilisez This Clip s’il doit suivre ce clip précis, ou By Position s’il doit viser un emplacement fixe. Vérifiez les autres mappings du même contrôle. Examinez séparément les cibles Selected Clip des contrôles d’effets : elles suivent le clip affiché dans le panneau. Quittez l’édition avec Escape.
  5. Sélectionnez de nouveau A et déclenchez B plusieurs fois par MIDI. Confirmez la lecture de B et que le Clip Panel affiche toujours A ; testez sur A une modification prévue ou un contrôle d’effets ciblant Selected Clip. Répétez avec un autre clip sélectionné pour l’édition et avec la séquence réelle de cues. Enregistrez la composition et le preset de raccourcis testés selon le besoin, puis notez la préférence globale pour l’ordinateur du spectacle et la transmission au prochain opérateur.

Tester le résultat

Le cue MIDI déclenche B de façon constante sur le chemin de lecture prévu tandis que A reste dans le Clip Panel. La modification testée ou le contrôle d’effets ciblant Selected Clip agit sur A, et la sélection volontaire d’un autre clip change cette cible d’édition. Notez séparément la préférence globale, la cible du raccourci et tout symptôme restant de lecture ou de routage.

Conditions à prendre en compte

Le contrôle documenté est une préférence globale de General pour les mises à jour du panneau lors de déclenchements externes, et non un réglage du menu Clip hérité de la composition. La capture du manuel actuel montre le libellé cité, mais vérifiez la version installée et la langue de l’interface. Clip Target contrôle le calque de lecture ; cette préférence n’empêche pas un cue de remplacer la sortie de ce calque. Un raccourci This Clip disparaît si son clip est supprimé. Cette comparaison n’établit pas le comportement des effets tiers et ne résout pas les problèmes sans rapport de timing ou de sortie.

Pourquoi un calque semble-t-il réapparaître quand je change de deck, et comment vérifier sa suppression ?

Un calque qui réapparaît après un changement de deck nécessite de vérifier le contenu des decks de la composition et l’opération exacte utilisée. Fermer un deck, éjecter le clip en lecture, vider les clips et supprimer un calque ont des effets différents. Inspectez les decks ouverts et fermés dans une copie de test enregistrée, puis observez ce qu’une modification délibérée supprime réellement. Confirmez le résultat après enregistrement et réouverture, y compris les cibles du contrôleur et la sortie prévue pour le spectacle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie distincte de la composition et notez Arena/Avenue, la version exacte, le système d’exploitation et le fichier testé. Notez les noms des decks, le nom du calque et sa position dans la pile, les emplacements occupés et l’action qui précède son retour. Capturez l’état avant et après pour comparer séparément une ligne vide, du contenu qui revient et un clip toujours en lecture.
  2. Utilisez le menu des decks à côté des commandes de défilement pour inspecter les decks ouverts et fermés. Fermer un deck ne fait que le masquer ; son contenu reste dans la composition. Visitez chaque deck concerné et notez où apparaissent la ligne et les clips. Si un clip suit les changements de deck, vérifiez séparément son réglage Persistent au lieu de déduire sa persistance de l’apparence du calque.
  3. Identifiez la commande exacte utilisée précédemment. Le X du calque éjecte son clip en lecture ; Clear Clips vide le contenu en conservant le calque ; Remove supprime le calque et son contenu. Vérifiez que vous agissez sur le calque prévu plutôt que sur le deck. Déterminez si le résultat attendu est un calque vide ou la suppression de ce calque.
  4. Dans la copie de test, appliquez une fois l’opération de Layer prévue à la ligne identifiée, après avoir noté son contenu. Revenez immédiatement aux autres decks, y compris ceux qui étaient fermés, et comparez leurs lignes et leurs clips. Observez la portée de l’opération dans cette version installée ; ne supposez pas qu’un seul Remove affecte tous les decks et ne répétez pas d’opérations destructives entre les decks avant de vérifier leur contenu.
  5. Enregistrez la copie modifiée, rouvrez ce fichier exact et répétez la séquence de decks. Répétez les cues et la sortie nécessaires, puis vérifiez les mappings du contrôleur qui utilisent By Position ou This Layer après le changement de pile. Si la ligne réapparaît encore de façon inattendue, conservez l’original et notez une courte séquence de decks reproductible, des captures d’écran et les détails de version pour le support.

Tester le résultat

La copie de test enregistrée puis rouverte correspond à l’inventaire prévu des calques et des clips dans chaque deck inspecté, y compris les decks rouverts. Les cues, les cibles du contrôleur et la sortie nécessaires visent toujours le contenu prévu. Si la ligne revient, le relevé identifie le deck, la commande et la séquence d’enregistrement/réouverture qui reproduisent le problème ; une ligne vide ne prouve pas à elle seule que des clips ont été restaurés.

Conditions à prendre en compte

Le manuel actuel documente les différences entre fermer des decks, vider des clips et supprimer des calques, mais ne précise pas de procédure globale de Remove pour tous les decks. Vérifiez la version installée et la composition réelle avant de déterminer la portée du changement. Persistent Clips concerne les clips qui suivent les changements de deck ; ce n’est pas une cause établie du retour d’une ligne de calque. Supprimer une entité peut supprimer son raccourci This Layer, tandis que les mappings par position doivent être vérifiés par rapport à la pile résultante. Cette procédure propose un diagnostic, pas une solution universelle confirmée.

Pourquoi le signal Art-Net apparaît-il dans le moniteur DMX sans déclencher les clips ?

Une activité réseau visible ne prouve pas qu’un raccourci reçoit cet univers. Suivez un canal dont la valeur change, depuis la console jusqu’à la commande affectée, en passant par le Lumiverse d’entrée.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de test et notez la version d’Arena, le logiciel de la console et le patch. Utilisez un clip de test local et un canal de la console ; effectuez cette comparaison en dehors d’un spectacle en cours.
  2. Dans Preferences > DMX, examinez le moniteur pour le Network Adapter sélectionné. Notez les valeurs exactes de Subnet et d’Universe ainsi que le canal dont la valeur change lorsque vous actionnez la console.
  3. Comparez ces numéros avec le Lumiverse d’entrée. Créez-le avec New Input si nécessaire et vérifiez le Channel Offset. Comparez les adresses réelles, car les applications peuvent numéroter les univers différemment.
  4. Ouvrez Edit DMX Shortcuts. Affectez la commande de test via DMX Learn ou Create DMX Shortcut ; vérifiez son canal, son Lumiverse et sa cible. Envoyez des valeurs qui changent pour l’apprentissage, puis quittez l’édition des raccourcis avec Escape.
  5. Testez plusieurs fois la commande prévue. Le groupe Clip Trigger d’une couche utilise les valeurs du canal pour choisir les clips ; un bouton individuel correspond à une autre affectation. Vérifiez la cible après avoir déplacé des clips ou changé de deck.

Tester le résultat

Notez l’adresse affichée dans le moniteur et le raccourci correspondant. Confirmez que chaque action sur la console déclenche le clip prévu, y compris le comportement au relâchement et lors d’un nouveau déclenchement.

Conditions à prendre en compte

L’entrée DMX nécessite Arena. Cette vérification porte sur les affectations après réception du signal ; elle ne confirme ni les licences ni les autorisations de sortie de la console. Si aucune activité n’apparaît dans le moniteur, examinez d’abord l’émetteur et le réseau. Cette procédure reste un test à effectuer sur votre installation.

Le MIDI ne fonctionne plus après une mise à jour de Windows 11 : que vérifier ?

Distinguez la détection du périphérique, les commandes entrantes et le retour MIDI vers les LED. Les changements de Windows MIDI Services peuvent affecter les pilotes ou les noms de ports enregistrés ; changer de pilote dépend du cas et ne constitue pas une solution permanente universelle.

Points à vérifier

  1. Enregistrez la composition et le preset de raccourcis. Notez la version/build de Windows, la version de Resolume, le modèle du contrôleur, le port ou hub USB, le pilote actuel et si la panne concerne l’entrée, le retour vers les LED ou les deux. Comparez un seul contrôleur dans une composition vide.
  2. Consultez la documentation actuelle de Microsoft Windows MIDI Services et l’historique des mises à jour installées. Dans les préférences MIDI de Resolume, comparez les noms des ports d’entrée/sortie disponibles avec ceux enregistrés dans le raccourci. Deux contrôleurs identiques doivent être identifiés séparément ; Any device peut entraîner des déclenchements croisés.
  3. Pour un périphérique USB MIDI identifié et compatible avec les pilotes de classe, consultez le guide Microsoft de changement de pilote. Fermez d’abord les applications MIDI. Si vous ne disposez pas de l’application MIDI Troubleshooting and Repair, utilisez Device Manager : sélectionnez le matériel physique sous Sound, video and game controllers, et non sous MIDI Endpoints ou Software Devices. Un périphérique nécessitant un pilote spécifique du fabricant peut avoir besoin de ce pilote.
  4. Si les instructions officielles s’appliquent, comparez USB Audio Device et USBMidi2-ACX parmi les options compatibles proposées. Si une option est absente, vérifiez à nouveau le matériel et les exigences du fabricant au lieu de l’imposer. Suivez la séquence documentée de déconnexion/redémarrage/reconnexion, puis rouvrez Resolume.
  5. Rétablissez les ports d’entrée/sortie prévus et testez séparément les commandes et le retour MIDI. Répétez après avoir redémarré Resolume et Windows, en conservant le même câblage USB. Si la panne persiste, transmettez la configuration relevée et les étapes reproductibles au support concerné ; comparez une copie du preset avant de modifier les mappings.

Tester le résultat

Une vérification réussie exige que le bon contrôleur actionne les cibles prévues et reçoive le retour attendu après les redémarrages. Notez le résultat pour chaque périphérique, et pas seulement si son nom apparaît.

Conditions à prendre en compte

La compatibilité du pilote dépend du périphérique et de la build de Windows. La configuration USB ou les mises à jour peuvent changer l’identité du périphérique ou le pilote sélectionné. Consultez les instructions officielles actuelles ; ne considérez pas la désinstallation d’anciennes mises à jour, une modification du registre ou la désactivation des mises à jour comme une réparation générale.

Resolume s’ouvre avec une interface noire ou inaccessible sous Windows. Comment récupérer la fenêtre ?

Identifiez d’abord si la fenêtre d’interface de Resolume est inaccessible ou si une sortie plein écran recouvre l’écran de contrôle. Les commandes de gestion des fenêtres de Windows peuvent aider à retrouver l’accès, sans déterminer pourquoi l’écran est devenu noir. Notez ce qui se passe lorsque vous changez d’application et si le problème revient. Considérez la récupération comme un contournement temporaire jusqu’à ce que la même configuration réussisse des tests répétés d’accès à l’interface et de sortie requise pour le spectacle.

Points à vérifier

  1. Testez pendant la préparation ou une interruption convenue. Notez la build de Windows, la version et révision d’Arena/Avenue, le GPU et son pilote, les écrans connectés et l’action exacte précédant l’apparition de l’interface noire. Relevez si le bureau et les autres applications répondent encore, si Resolume s’ouvre ainsi ou change après une alternance entre fenêtres, et si cela se produit aussi avec un seul écran.
  2. Sélectionnez la fenêtre d’interface de Resolume souhaitée avec Alt+Tab ou depuis la barre des tâches, puis essayez touche Windows + flèche gauche ou droite, une à la fois, pour la placer sur un côté visible. Windows + flèche haut peut maximiser la fenêtre active. Notez quelle action rétablit l’accès et si les menus répondent. Il s’agit de commandes de gestion des fenêtres de Windows, pas d’un diagnostic ni d’une réparation garantie.
  3. Une fois l’accès rétabli, vérifiez séparément le cas d’une sortie plein écran. Si la sortie de Resolume a été affectée à l’écran de contrôle et recouvre ses commandes, le manuel documente Ctrl+Shift+D pour désactiver toutes les sorties ; cela interrompt la sortie du spectacle, donc utilisez-le uniquement pendant le test. Vérifiez l’affectation prévue avant de la réactiver. Ne supposez pas que cela explique une fenêtre d’application noire ou résout une panne récurrente de l’interface.
  4. Une fois l’accès rétabli, enregistrez une copie de test et répétez plusieurs fois la même séquence de changement d’application, en notant chaque réapparition de la fenêtre noire. Comparez la réouverture de la même configuration enregistrée sans modifier plusieurs réglages à la fois. Si plusieurs écrans sont concernés, notez la disposition reconnue ; une panne sur un seul écran ne prouve pas un problème de bureau étendu. Ne considérez pas une récupération manuelle répétée comme une preuve de stabilité pour le spectacle.
  5. Si l’interface reste régulièrement inaccessible, préparez un rapport reproductible pour le support de Resolume : version/révision exactes, plateforme Windows, étapes, comportement attendu et observé, captures ou courte vidéo, et touche de récupération utilisée. Joignez le log de Resolume via Preferences > Feedback lorsque l’accès est possible. Distinguez le résultat de récupération du test de sortie et documentez la solution de repli pour le spectacle jusqu’à résolution de la récurrence.

Tester le résultat

Confirmez que la fenêtre d’interface souhaitée et ses menus restent accessibles lors des changements de fenêtre et des réouvertures testés, tandis que la sortie requise atteint l’écran prévu. Notez séparément les répétitions et toute récurrence. Une combinaison de touches qui rétablit une fois l’accès démontre une récupération, pas une stabilité durable ni une sortie vidéo correcte.

Conditions à prendre en compte

Les raccourcis Windows agissent sur la fenêtre active et peuvent se comporter différemment dans certaines applications. Ctrl+Shift+D est documenté pour une sortie recouvrant l’écran de contrôle et n’a pas été confirmé comme remède pour ce cas. Ce guide concerne l’accès à l’interface ; un aperçu visible avec une sortie LED/projecteur noire et des sorties superposées sous macOS nécessitent leurs propres vérifications de routage/écrans.

Comment compenser un décalage entre audio et vidéo lorsque Arena décode déjà correctement le LTC ?

Un compteur SMPTE qui avance confirme la réception du timecode, sans démontrer que le public entend et voit le même instant. Déterminez d’abord si l’audio précède ou suit l’image finale, où la comparaison est effectuée et si les médias contiennent déjà un décalage. Testez la compensation du parcours du signal dans le panneau SMPTE séparément du timecode de départ d’un clip. Si Ableton fournit l’audio et le LTC, évaluez Track Delay uniquement comme un ajustement de routage séparé et mesuré.

Points à vérifier

  1. Enregistrez des copies de répétition de la composition Arena et, le cas échéant, du Live Set Ableton. Notez les versions, les destinations de la musique et du LTC, le traitement des interfaces/de la console, le parcours de sortie vidéo, la cadence du timecode entrant, la fréquence d’échantillonnage et les buffers. Confirmez que le compteur SMPTE avance et que le clip actif prévu, contenant uniquement de la vidéo, utilise la bonne entrée. Notez l’Offset du clip, la compensation SMPTE et les retards de piste existants avant toute modification.
  2. Utilisez un repère audiovisuel connu et aligné pour comparer l’image finale et le son depuis la position de visionnage/d’écoute convenue. Notez si l’audio arrive avant ou après la vidéo et la résolution de la méthode de mesure. Comparez d’abord les médias d’origine pour repérer un décalage intégré. Un indicateur logiciel ou un moniteur local constitue une référence différente de la position du public ; ne déduisez pas une correction de quelques millisecondes d’une observation non concluante.
  3. Ouvrez le panneau SMPTE depuis le menu View et repérez Delay Fr à côté de l’entrée concernée, en vérifiant le libellé dans la version installée. Testez une petite modification de la compensation du parcours du signal, notez son sens et sa valeur en frames, puis répétez le même repère. Pendant cette comparaison, gardez inchangé l’Offset du clip, qui définit son timecode de départ. Annulez un réglage qui dégrade l’alignement au lieu de supposer un signe positif ou négatif universel.
  4. Si Ableton est la source et qu’une comparaison propre à une piste est nécessaire, testez Track Delay séparément dans un Live Set enregistré. Live 12 l’affiche via Track Options et propose des millisecondes ou des samples. Déterminez si la piste transporte la musique, le LTC ou les deux ; retarder une piste qui transporte les deux déplace les deux signaux ensemble. Vérifiez les deux parcours : un Track Delay négatif peut retarder d’autres pistes et augmenter Overall Latency. Ne combinez pas ce test avec un réglage d’Arena.
  5. Répétez des repères de départ représentatifs, des sauts de position et un segment de lecture plus long avec la sortie et le traitement audio réels actifs. Vérifiez à nouveau la référence du public et les autres pistes/clips concernés après chaque modification individuelle. Consignez le résultat acceptable et rétablissez les réglages requis pour le spectacle. Si l’erreur varie ou augmente avec le temps, documentez ce comportement séparément ; ne le traitez pas comme un offset constant corrigé par une seule valeur.

Tester le résultat

Vérifiez le même repère aligné à la référence du public définie, avec la chaîne du signal testée, et notez si le son et l’image respectent la tolérance convenue. Contrôlez séparément les repères de départ des clips et les autres pistes concernées. Une horloge LTC active, un petit buffer ou une valeur d’offset modifiée ne démontre pas un alignement audiovisuel réussi.

Conditions à prendre en compte

L’entrée SMPTE nécessite Arena, ne déclenche pas les clips et n’est pas disponible sur les clips contenant de l’audio. Sa compensation du parcours du signal s’exprime en frames ; ce guide n’établit pas de réglage subframe ni de synchronisation à l’échantillon près. Les libellés et l’accès à Track Delay dépendent de la version ; Live désactive ces contrôles lorsque Delay Compensation est désactivée. Ableton avertit que modifier les retards de piste sur scène peut provoquer des clics ou des craquements.

Comment faire pour qu’une enveloppe d’effet suive une vidéo contrôlée par SMPTE, y compris lors de sauts et de scrubbing ?

Séparez le transport de la vidéo de la source d’animation du paramètre. Dans Arena, la vidéo peut suivre le SMPTE tandis qu’un paramètre de ce clip utilise Clip Position pour suivre sa tête de lecture. Une Envelope définit ensuite la valeur du paramètre à différentes positions relatives. Construisez et testez cette relation dans une copie de répétition, en vérifiant les positions réelles des repères au lieu de supposer qu’un keyframe en pourcentage est un timestamp SMPTE absolu.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une composition de répétition et choisissez le clip prévu, contenant uniquement de la vidéo, ainsi qu’un paramètre visible de ce clip, par exemple un contrôle d’effet du clip. Notez la durée du clip, la plage In/Out, l’entrée SMPTE et l’Offset de départ. Réglez son transport sur l’entrée SMPTE prévue, faites correspondre la cadence du timecode entrant et confirmez que le clip actif suit la position reçue.
  2. Ouvrez le menu d’animation de ce paramètre de clip via sa roue dentée et choisissez Clip Position. Commencez par une réponse simple et inspectez le paramètre au début, au milieu et à la fin du clip. Ce mode suit la tête de lecture du clip ; une Timeline de paramètre qui avance séparément constitue une autre source de contrôle. Si l’option n’est pas disponible, vérifiez à quel clip appartient le panneau Clip.
  3. Activez Envelope depuis le menu du paramètre accessible par clic droit. Ajoutez des keyframes en double-cliquant sur la courbe et définissez les valeurs requises. Saisissez numériquement la Phase et les valeurs de sortie des keyframes lorsque cela est utile, puis comparez les marqueurs d’entrée et de sortie de l’enveloppe. Commencez avec une interpolation linéaire ou choisie délibérément pour inspecter facilement l’effet de la courbe.
  4. Identifiez chaque repère souhaité dans le clip réel, en tenant compte de son Offset de départ SMPTE. Phase est relative, plutôt qu’un timestamp en secondes/frames. Si le clip entier non raccourci constitue la plage de référence, 100 × temps écoulé du clip / durée du clip donne une première estimation en pourcentage ; vérifiez le repère pendant la lecture. Contrôlez à nouveau la relation après une modification de la plage de lecture, un remplacement de média ou une modification d’offset, au lieu de considérer l’estimation comme une précision garantie.
  5. Pendant la répétition, effectuez des sauts en avant et en arrière dans la source LTC vers des positions représentatives, puis répétez-les en observant le clip, le paramètre et l’image finale. Dans un test de transport séparé permettant le scrubbing, déplacez la tête de lecture du clip et comparez à nouveau. Revenez au parcours SMPTE réel, répétez les repères prévus et enregistrez la composition ainsi que les réglages d’enveloppe testés.

Tester le résultat

À chaque position de source testée, confirmez que la vidéo atteint le point prévu et que le paramètre atteint la valeur planifiée de l’enveloppe ; répétez après être revenu à une position antérieure. Contrôlez le résultat visible aux limites des repères importants, y compris après un saut. Une tête de lecture qui suit la source ne vérifie pas à elle seule la courbe, la position du repère ou les temps de la sortie finale.

Conditions à prendre en compte

Clip Position est disponible uniquement sur les paramètres de clip, pas comme source générale d’animation de Layer/Group/Composition. L’entrée SMPTE nécessite Arena, ne déclenche pas les clips et n’est pas disponible sur les clips contenant de l’audio. Le placement par Phase dépend du clip/de la plage réellement testée ; cette procédure ne garantit pas un placement des keyframes précis à la frame ni un rafraîchissement physique synchronisé.

Comment faire apparaître et disparaître progressivement un clip SMPTE sur un fond qui continue à jouer ?

Un clip avec timecode peut suivre correctement le LTC tout en finissant par un changement brusque vers le fond. Préparez son entrée et sa sortie avec Video Opacity du clip, piloté par Clip Position et une Envelope. Vérifiez d’abord que réduire ce contrôle révèle la couche inférieure souhaitée. Placez ensuite le fondu dans la plage utilisable du clip et répétez la fin, les sauts de position et les déclenchements de colonnes avec le fond en lecture.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition. Gardez le fond en lecture sur une couche inférieure et activez la vidéo avec timecode sur une couche distincte au-dessus. Vérifiez Clip Target pour que le clip supérieur ne remplace pas le fond. Si vous utilisez des cues de colonnes, vérifiez Ignore Column Trigger sur le clip ou la couche du fond et testez que le cue le laisse en lecture.
  2. Ouvrez les propriétés Video étendues du clip supérieur et déplacez manuellement Opacity entre zéro et le niveau visible souhaité. Regardez la composition mélangée. Pour un fondu de transparence classique, comparez Alpha dans le Blend Mode du clip sur cette copie ; le réglage du clip prévaut sur celui de la couche. Une image noire ne constitue pas, à elle seule, un canal alpha : vérifiez ce que le mélange choisi révèle réellement.
  3. Pour une vidéo sans piste audio, sélectionnez l’entrée SMPTE correspondante dans son transport et vérifiez l’Offset de départ par rapport au cue. Sur le paramètre Opacity du clip, ouvrez le menu de l’engrenage et choisissez Clip Position, puis activez Envelope. Gardez le clip actif dans sa couche : le LTC reçu pilote sa tête de lecture, mais ne le déclenche pas.
  4. Dessinez une courbe d’opacité qui part de zéro, monte au niveau requis, le conserve pendant la partie visible et revient à zéro avant la fin de la vidéo utilisable. Placez les keyframes avec Phase selon la plage réelle du clip et le cue ; observez la valeur résultante d’Opacity. Choisissez délibérément une interpolation linéaire ou adoucie et prévoyez une fin à opacité zéro, sans compter sur un fondu qui ne se termine qu’à la toute dernière limite.
  5. Répétez avec le LTC prévu : parcourez l’entrée, sautez au milieu, sautez dans la sortie, puis poursuivez au-delà de la fin. Vérifiez que le fond continue à bouger et que l’opacité atteint zéro avant qu’une image manquante ou le cue suivant modifie le rendu. Testez les cues de colonnes séparément, décidez comment remplacer ou retirer ensuite le clip supérieur et enregistrez la composition répétée.

Tester le résultat

À l’entrée et à la sortie, l’opacité visible du clip supérieur suit sa position tandis que le fond inférieur continue à bouger. Un saut dans un fondu reproduit le mélange prévu, et la sortie atteint zéro avant la fin, sans flash noir involontaire ni redémarrage du fond.

Conditions à prendre en compte

Le transport SMPTE est disponible uniquement dans Arena et n’est pas proposé sur les clips comportant une piste audio. Clip Position anime un paramètre du clip ; il ne fournit pas d’enveloppe d’opacité pour toute la composition. Phase de l’Envelope décrit la position dans l’animation, pas un timecode absolu ni une image de sortie garantie. Revérifiez la courbe si la plage du clip, l’Offset du cue ou le contenu change. Les réglages de mélange propres au clip, les contrôles de couche, les effets et le routage peuvent modifier le résultat visible. Une opacité de clip à zéro ne crée pas de canal alpha intégré au fichier. Le remplacement ou le retrait du clip et la continuité du fond nécessitent leur propre plan de cues répété. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni de matériel effectué par GLMedia.

Comment faire pour que certains pads laissent les clips jouer et que d’autres ne les jouent que pendant l’appui ?

Choisissez le déclenchement par clip pour combiner boucles continues et clips momentanés sur un contrôleur. Utilisez Trigger Style > Piano pour les clips qui doivent s’arrêter au relâchement du pad ; vérifiez séparément Normal et Loop pour les autres. Testez d’abord la souris, puis les véritables messages MIDI d’appui et de relâchement. Trigger Style du clip et Piano d’un raccourci sont deux réglages distincts : modifier l’un ne diagnostique pas tous les mappings.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et conservez le preset de raccourcis du contrôleur. Choisissez un clip continu et un clip momentané pour les tests. Notez les couches prévues et le mapping du contrôleur. Sélectionnez un clip par son nom sans le déclencher et vérifiez Clip Target pour que le test active la couche prévue au lieu de remplacer un clip sans rapport.
  2. Sur le seul clip momentané sélectionné, faites un clic droit sur sa vignette et choisissez Trigger Style > Piano. Réglez le clip de comparaison sur Trigger Style > Normal s’il doit continuer après le relâchement. Gardez ces choix propres aux clips ; changer le réglage par défaut de toute la composition aurait une autre portée. Vérifiez séparément Playmode > Loop de la vidéo continue : le style de déclenchement et la répétition du média sont deux contrôles distincts.
  3. Hors du mode d’édition des raccourcis, maintenez la vignette du clip Piano enfoncée avec la souris, puis relâchez. Comparez le clip Normal après un appui et un relâchement. Observez le clip actif et la sortie composée. Normal lance un clip et le redémarre à chaque nouveau déclenchement ; Toggle le lance, puis l’arrête au déclenchement suivant. Notez le résultat avant d’ajouter des modifications propres au contrôleur.
  4. Activez MIDI Input pour le périphérique prévu dans Preferences et ouvrez le moniteur MIDI. Appuyez sur son pad et relâchez-le ; notez le message Note ou CC, le canal et les deux phases. Vérifiez la cible réelle du raccourci vers le clip et les affectations en double. Pour un CC utilisé comme bouton, vérifiez Mode > Button lorsque cela convient à ce mapping. Une option Piano sur d’autres contrôles de raccourci, comme Opacity ou Bypass, agit sur ces contrôles ; elle ne remplace pas la vérification du Trigger Style du clip.
  5. Retestez les appuis répétés et prolongés sur le contrôleur, en relâchant avant et après la limite d’une boucle. Testez les clips continus et momentanés dans l’ordre de cues prévu en observant quelle couche reste active après le relâchement. Si des clips simultanés sont nécessaires, prévoyez leur répartition entre les couches et répétez-la séparément. Enregistrez la composition et le preset de raccourcis seulement lorsque le comportement d’appui et de relâchement est reproductible.

Tester le résultat

Le clip Piano sélectionné joue tant que son contrôle reste enfoncé et s’arrête au relâchement. Le clip Normal prévu continue après le relâchement avec son propre réglage Loop. Le moniteur MIDI reçoit les deux phases, le bon clip et la bonne couche répondent, et les autres clips conservent leur comportement attribué.

Conditions à prendre en compte

Trigger Style est distinct du réglage Loop de la vidéo, du réglage par défaut de la composition et de Piano sur un raccourci MIDI. Les options du raccourci dépendent du contrôle et du type de message. Le comportement momentané exige qu’un relâchement correspondant parvienne au mapping prévu ; l’absence de Note Off ou de relâchement équivalent, un mode à maintien d’état du matériel ou un mapping CC inadapté nécessitent leur propre diagnostic. Ce guide ne prescrit pas une valeur de relâchement pour tous les périphériques. Les clips partageant une couche cible peuvent se remplacer ; relâcher un clip Piano ne prouve pas qu’une boucle précédemment remplacée reprenne automatiquement. Beat Snap, les transitions et les autres réglages de cues doivent être testés en répétition s’ils sont utilisés. GLMedia n’a testé cette procédure ni dans Resolume ni sur du matériel.

Pourquoi un raccourci clavier apparaît-il brièvement pendant l’assignation, puis ne déclenche-t-il pas la colonne ?

Une touche affichée pendant l’assignation ne prouve pas que le raccourci de la colonne prévue est enregistré et fonctionne. Vérifiez le preset clavier actif, la liste des assignations et le contrôle choisi, puis quittez l’édition et testez avec le focus sur Resolume. Préservez la configuration originale en comparant une touche à la fois. Si le symptôme persiste, redémarrer après sauvegarde et hors d’un spectacle peut servir de comparaison, sans identifier la cause.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et préservez le preset clavier actif avec Save as... avant d’éditer. Notez les versions de Resolume et du système d’exploitation, la disposition du clavier, la colonne prévue et la touche/les modificateurs exacts. Gardez le preset original identifiable ; les assignations sont enregistrées automatiquement dans le preset actuel, donc changer un mappage modifie ce preset.
  2. Ouvrez Shortcuts > Edit Keyboard. Sélectionnez le déclenchement de colonne prévu parmi les contrôles assignables et appuyez une fois sur la touche de test. Vérifiez l’entrée dans le panneau Shortcuts, visible pendant l’édition : notez le nom du contrôle et la touche assignée. Un déclenchement de colonne lance ses clips ; cliquer sur le nom d’un clip ne fait que le sélectionner. Vérifiez le contrôle réel au lieu de vous fier à une indication affichée brièvement.
  3. Vérifiez que le même preset clavier reste sélectionné. Triez la liste des assignations par valeur pour inspecter les doublons marqués en rouge ; plusieurs assignations peuvent être intentionnelles. Notez les options disponibles du raccourci. Si le contrôle choisi propose Target, vérifiez s’il vise une position, un élément spécifique ou la sélection actuelle ; confirmez la destination prévue avant de le modifier.
  4. Quittez l’édition des raccourcis avec Escape. Terminez toute édition active de texte ou de valeur, donnez le focus à Resolume et testez des pressions et relâchements répétés en observant la colonne prévue et la sortie visible. Retournez dans Edit Keyboard et vérifiez à nouveau le même preset et la même entrée. Notez séparément si l’entrée manque, reste enregistrée sans répondre ou agit sur un autre contrôle. Le focus est une comparaison proposée, pas une cause établie.
  5. Si le symptôme persiste, conservez les observations. Uniquement hors d’un spectacle, après sauvegarde et avec du temps pour la maintenance du système, envisagez un redémarrage de l’ordinateur comme comparaison distincte. Rouvrez la même composition et le même preset clavier, vérifiez l’entrée et répétez le test du cue. Notez les changements du système intervenus entre les tests et la persistance du résultat ; gardez les versions et les étapes de reproduction du cas non résolu pour le support.

Tester le résultat

La touche prévue reste listée dans le même preset clavier lorsque l’édition est rouverte, et les tests répétés hors édition déclenchent la bonne colonne avec le focus sur Resolume. Observez le cue et la sortie réels, pas seulement l’indication d’assignation. Si un redémarrage a eu lieu, répétez les mêmes vérifications et notez la persistance séparément de toute cause suspectée.

Conditions à prendre en compte

Les options disponibles du raccourci dépendent du contrôle assigné et de la version installée. Une indication absente, une assignation absente et un raccourci enregistré qui ne répond pas sont des observations distinctes. Le focus, la disposition du clavier, les modificateurs ou les macros nécessitent des comparaisons séparées ; ce guide ne diagnostique pas une panne de clavier et ne prescrit pas de réglage du système. Le redémarrage est conditionnel et ne garantit ni réparation ni fonctionnement durable. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni de clavier effectué par GLMedia.

Comment un DAW peut-il faire varier les temps de transition par calque via MIDI CC tout en déclenchant des colonnes ?

Utilisez un raccourci MIDI CC pour le temps de transition d’un calque, avec une plage limitée et un déclenchement de colonne séparé. La vélocité change avec un événement de note ; c’est un autre contrôle. Vérifiez d’abord que les CC programmés arrivent dans Resolume lorsque la tête de lecture du DAW les traverse, puis la durée avant chaque cue et la transition visible. Un envoi uniquement en cliquant sur un événement laisse l’automatisation de la timeline non vérifiée.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et préservez le preset de raccourcis MIDI avec Save as... avant de modifier quoi que ce soit ; les nouvelles affectations modifient automatiquement le preset actif. Notez les versions de Resolume, du DAW et du système d’exploitation, le calque prévu, les déclenchements de colonne existants et le parcours MIDI. Choisissez un numéro de CC/canal dédié au contrôle du temps, en gardant les affectations d’origine identifiables.
  2. Activez MIDI Input pour le port de réception prévu dans Preferences > MIDI. Envoyez des valeurs CC connues depuis le DAW et inspectez le moniteur MIDI de Resolume : notez l’entrée, le type de message, le canal, le numéro de contrôleur et les valeurs changeantes. La préécoute par clic peut vérifier ce parcours au départ, mais ne prouve pas la lecture programmée. Si aucun message correspondant n’arrive, examinez la sortie documentée du DAW avant de modifier le raccourci.
  3. Activez View > Show Layer Transition Controls et repérez le contrôle du temps de transition du calque prévu. Dans Shortcuts > Edit MIDI, sélectionnez ce contrôle assignable et envoyez le CC choisi. Utilisez le mode Absolute et définissez un Range limité aux durées nécessaires. Vérifiez la cible proposée par le contrôle : This Layer suit un calque précis, By Position suit sa position dans la pile et Selected Layer suit la sélection. Quittez l’édition et comparez les valeurs CC minimale, intermédiaire et maximale aux secondes affichées.
  4. Séparez le déclenchement de colonne de l’affectation de durée. Inspectez les réglages Transition des clips entrants : Layer Determined permet à leur durée de suivre le calque ; une durée propre au clip peut la remplacer. Dans la copie, envoyez un CC avant un cue délibéré, vérifiez le temps obtenu et déclenchez le clip ou la colonne suivante. Observez la transition réelle ; recevoir une valeur de durée ne lance pas à lui seul un nouveau cue.
  5. Programmez plusieurs événements CC temporisés dans le DAW, avec le même canal/contrôleur et des valeurs distinctes entre 0 et 127. Logic documente Ch, Num et Val dans Event List ; consultez le manuel du DAW installé pour le parcours et la lecture des événements. Lancez la timeline sans cliquer sur les événements et confirmez chaque arrivée dans Resolume. Répétez le changement de durée avant chaque cue de colonne, avec une avance testée ; recommencez depuis le début et aux points prévus de saut/redémarrage, en vérifiant les resets inattendus et la sortie finale.

Tester le résultat

Pendant la lecture du DAW, le moniteur MIDI affiche les CC programmés sans clic sur les événements, le contrôle du temps du calque prévu atteint les durées consignées avant chaque cue et la sortie produit les transitions telles qu’elles ont été répétées. Recommencez après un changement de sélection et aux points de redémarrage prévus. Vérifiez séparément les trois étapes : message reçu, valeur du paramètre et cue/sortie réels.

Conditions à prendre en compte

Les contrôles, cibles et options Transition du clip dépendent de la version installée. Des valeurs CC et un Range configuré ne démontrent pas une interpolation fluide, un ordre des cues à l’échantillon près ni la réaction d’un fondu déjà en cours à un changement de temps. Testez chaque calque et réglage propre au clip ; il n’existe aucun numéro de CC, aucune durée ni avance universels. Ce guide ne prescrit aucun réglage reset/chase de Logic ni utilitaire MIDI virtuel. Ce sont des vérifications proposées, sans test de DAW, de Resolume ni de matériel réalisé par GLMedia.

Pourquoi le même cue DMX de mélange sélectionne-t-il un autre Blend Mode sur un autre ordinateur sous Arena ?

Un canal ou preset DMX identique ne prouve pas que deux ordinateurs sous Arena sélectionnent le même mélange. Un raccourci sur une liste déroulante répartit l’entrée entre ses choix disponibles, tandis que l’image obtenue dépend aussi de la cible et des réglages propres au clip. Préparez une petite comparaison entre cue et nom sur les deux systèmes, notez leurs versions et mixeurs personnalisés installés, puis validez la sortie réelle avant d’utiliser les cues d’éclairage dans le spectacle.

Points à vérifier

  1. Préservez la composition et le preset de raccourcis DMX existants sur chaque système ; créez une copie de test de la composition et utilisez Save as... pour un preset séparé avant toute modification. Notez la révision complète d’Arena, le système d’exploitation, les mixeurs/plugins personnalisés utilisés dans cette composition et le nom du preset actif. Identifiez le contrôle exact du mélange : Blend Mode du calque, réglage propre au clip ou mélange du Crossfader contrôlent des parties différentes de l’image.
  2. Dans les deux copies de test, chargez les mêmes contenus reconnaissables de premier plan/arrière-plan et faites correspondre l’ordre des calques, l’opacité et les affectations aux bus. Ouvrez la liste déroulante Blend Mode réelle de la cible prévue et notez les noms et les choix disponibles. Sélectionnez manuellement chaque mélange nécessaire au spectacle pour établir une référence visuelle. Wire permet de créer des mixeurs personnalisés : comparez ce qui est réellement installé sans supposer une liste standard.
  3. Confirmez la valeur réelle du canal reçue pour le cue de test dans le moniteur Art-Net d’Arena. Passez en Edit DMX Shortcuts et inspectez le raccourci affecté à ce contrôle de mélange : preset, Lumiverse, canal et affectations en double. Notez Range, inversion, profondeur de bits et Target uniquement lorsque le contrôle choisi les propose. Une cible Selected suit la sélection du panneau ; une position ou une cible précise désigne autre chose.
  4. Pour chaque cue de mélange requis, comparez un tableau indiquant cue, valeur DMX reçue, nom de mélange affiché et image obtenue sur chaque système. Le manuel répartit les valeurs entre les choix disponibles d’un groupe de raccourcis ; il ne fournit pas de table universelle valeur/nom pour toutes les installations. Si le mélange indiqué du calque est correct, mais que sa sortie diffère, inspectez le réglage Blend Mode propre au clip en lecture, qui prend la priorité sur celui du calque.
  5. Ajustez seulement le preset de test ou les cues d’éclairage concernés selon les choix vérifiés sur l’ordinateur de destination, en conservant les originaux disponibles. Rejouez les valeurs de cue requises et les changements prévus de clip et de sélection, puis enregistrez et rouvrez la configuration testée. Confirmez chaque fois le nom du mélange et la sortie finale routée. La passation doit inclure la révision testée, l’inventaire des mixeurs personnalisés, le preset et le tableau cue/nom, plutôt que les seules valeurs numériques.

Tester le résultat

Chaque cue requis sélectionne le nom de mélange documenté sur la cible prévue et produit l’image attendue avec les mêmes contenus de test. La comparaison distingue une sélection incorrecte du bon mélange modifié par l’opacité, un réglage propre au clip ou le routage. Notez les valeurs reçues et la configuration qui fonctionne ; répétez après toute modification du logiciel ou des mixeurs disponibles à destination.

Conditions à prendre en compte

L’entrée DMX exige Arena. Les options du raccourci dépendent du contrôle affecté et de la version installée. Un preset transféré ou la seule présence de la même version d’Arena ne vérifie pas les mixeurs, la cible, les valeurs reçues ni le comportement des cues à destination. Les sources officielles consultées n’établissent aucune règle d’ordre alphabétique ni aucune version précise ayant universellement réordonné les mélanges. Ne remplacez pas le dossier Documents d’un autre opérateur pour réaliser cette comparaison. Un nom identique ne prouve pas non plus une implémentation identique du mixeur personnalisé ni une sortie finale identique. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume, de console d’éclairage ni de matériel réalisé par GLMedia.

Que protège Lock Content quand j’importe des decks ou change de deck ?

Lock Content protège le clip actif d’une couche contre l’éjection ou le remplacement accidentels, tout en laissant ses paramètres modifiables. La persistance entre decks et l’alignement des emplacements importés sont distincts. Identifiez d’abord si le clip actif change ou si la grille bouge. Testez le verrouillage, les cues de colonnes et les changements de deck dans une copie enregistrée, puis inspectez les lignes importées sans supposer qu’un verrou ou des noms préservent leur structure.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie nommée de la composition et conservez le preset Advanced Output correspondant. Consignez l’édition/version installée, les decks source et destinataire, les noms/l’ordre des couches et les emplacements de clips occupés. Distinguez le remplacement d’un clip actif du déplacement d’un emplacement après importation. Si un clip déclenché se lit sur une couche inattendue, vérifiez Clip Target séparément : Own Layer, Active Layer, Free Layer ou le réglage de la composition. Utilisez des clips identifiables sur la couche de test prévue.
  2. Lancez le clip à protéger, activez Lock Content sur cette couche avec la commande disponible dans votre version et vérifiez son icône de verrou. Dans la copie de test, tentez de déclencher un autre clip sur cette même couche et utilisez son bouton X d’éjection. Comparez le clip actif avec l’état déverrouillé. Modifiez ensuite un paramètre de clip/couche et rétablissez-le : le manuel permet de modifier les paramètres lorsque le contenu est verrouillé. Une image atténuée ou en bypass ne prouve pas à elle seule que le clip a été éjecté.
  3. Répétez les colonnes qui doivent conserver ou remplacer le contenu de cette couche, en consignant le clip actif avant et après chaque cue. Si un cue doit charger un autre clip sur la couche, prévoyez le déverrouillage volontaire et testez ce remplacement. Lorsque le besoin consiste précisément à conserver un fond inchangé lors du déclenchement de colonnes, vérifiez Ignore Column Trigger et tout réglage particulier du clip comme option distincte. Son périmètre diffère de la protection contre l’éjection ou le remplacement manuel.
  4. Vérifiez séparément la persistance entre decks dans la copie. Si le besoin est d’accéder au même clip préparé d’un deck à l’autre, Persistent Clips le place dans le même emplacement de chaque deck visité. Inspectez le contenu de destination qu’il recouvre et récupérez-le via la petite miniature en haut à gauche si nécessaire. Testez les combinaisons de colonnes prévues après avoir changé de deck. La persistance n’est pas une règle documentée d’alignement des couches lors de l’importation et ne doit pas être activée sur toute la bibliothèque simplement pour éviter d’examiner les changements de lignes.
  5. Pour le symptôme structurel d’importation, consignez la grille existante, puis ajoutez un deck enregistré via le Composition browser dans la copie de test. Comparez l’ordre des couches et les emplacements de clips dans le deck importé et les decks préexistants, y compris les decks fermés accessibles depuis le menu des decks. Consignez le résultat réel sans supposer une correspondance par noms de couches ni une règle universelle liée au nombre de couches. Testez les cibles des contrôleurs et répétez les cues de sortie, enregistrez et rouvrez la copie testée, puis vérifiez sa grille et l’état de verrouillage requis avant de vous appuyer sur elle.

Tester le résultat

L’état de verrouillage testé empêche le remplacement/l’éjection prévu pendant que le clip identifié reste actif et que ses paramètres restent contrôlables. Les cues de colonnes nécessaires conservent ou changent volontairement le contenu comme prévu. La persistance entre decks, la position dans la grille importée et les cibles de contrôle/sortie sont consignées séparément ; après réouverture, vérifiez l’état requis au lieu de le déduire d’un nom de couche familier ou d’une image inchangée.

Conditions à prendre en compte

Lock Content est documenté pour le clip actif d’une couche ; il n’est pas documenté comme un moyen de fixer tous les clips de la bibliothèque à une ligne et ne garantit pas que les importations préservent la structure des decks. Il ne fige pas les paramètres de lecture, et masquer une image par l’opacité ou Bypass diffère de l’éjection. Persistent Clips conserve les emplacements entre decks, tandis qu’Ignore Column Trigger filtre les actions de colonnes ; aucun n’établit un algorithme d’alignement à l’importation. Le manuel ne spécifie pas de correspondance universelle par noms de couches ni l’effet de chaque écart dans le nombre de couches. Vérifiez la version installée, le résultat de l’importation et les exigences des cues dans une copie. Ce sont des vérifications proposées, sans test de Resolume ni du matériel par GLMedia.

Comment répéter la reprise du contrôle DMX lorsqu’un redémarrage de la console lumière envoie des zéros à mes couches vidéo ?

Au redémarrage, une console peut envoyer de nouveaux zéros aux contrôles d’opacité ou de lecture assignés. Cela diffère de l’absence d’Art-Net. Répétez un transfert de contrôle avec un preset de raccourcis distinct, sans les affectations concernées, et des contrôles locaux pour l’image prévue. Testez l’isolement et les premières valeurs reçues en restaurant le preset original. Cette procédure de reprise doit être validée sur le système installé, sans garantie de sortie ininterrompue.

Points à vérifier

  1. Préservez la composition, la configuration d’Advanced Output et le preset de raccourcis DMX fonctionnels ; utilisez une composition de test et des copies nommées des presets. Notez la révision d’Arena, le logiciel de la console, le preset actif et les canaux contrôlant les niveaux, les déclenchements de clips ou la lecture. Identifiez toute sortie Art-Net, NDI ou tout autre trafic du show partageant la connexion. Planifiez la répétition de redémarrage suivante en dehors du show en cours.
  2. Avec le preset original sélectionné, préparez une image de test reconnaissable. Dans Preferences > DMX, comparez l’activité Subnet/Universe et l’historique des canaux du moniteur Art-Net avec la sortie de la console et les contrôles effectivement assignés. Notez chaque Lumiverse concerné, Channel Offset, canal du raccourci, Range et Target lorsqu’ils sont proposés. Un zéro reçu est une valeur, tandis qu’une valeur de canal mémorisée ne prouve pas, à elle seule, que de nouveaux paquets arrivent. Vérifiez aussi les affectations en double.
  3. Utilisez Save as... pour préparer un preset de raccourcis DMX distinct, sans les affectations à isoler ; supprimez ces liaisons uniquement dans la copie. Sélectionnez-le et envoyez des valeurs zéro et non nulles de manière contrôlée. Vérifiez si les contrôles prévus cessent de suivre la console même si l’activité du moniteur continue, et si le changement de preset lui-même modifie l’image. Préparez et testez des contrôles locaux à la souris ou des raccourcis Keyboard en mode Value pour les sliders précis nécessaires à la reprise, avec les targets prévus.
  4. Sélectionnez le preset d’isolement testé avant le redémarrage prévu de la console. Répétez à la fois la perte de données et le retour de la console ; observez la sortie acheminée, les clips en lecture et les animations de paramètres durant tout le processus. Gardez Network Adapter et les connexions partagées inchangés pendant cette comparaison. Si l’image a déjà changé, utilisez les contrôles locaux de reprise testés. Tant que les affectations concernées restent isolées, rétablissez le cue, les niveaux et les valeurs de déclenchement prévus sur la console à l’aide de son propre écran et de ses contrôles.
  5. Restaurez délibérément le preset DMX original seulement après avoir préparé les valeurs attendues sur la console. Observez les premières mises à jour reçues, les déclenchements de clips et l’image finale acheminée, puis testez les cues suivants nécessaires. Si des valeurs ou actions indésirables reviennent, sélectionnez le preset d’isolement testé et utilisez à nouveau les contrôles locaux de reprise. Répétez toute la procédure, documentez ses limites et enregistrez les presets fonctionnels ; le seul démarrage réussi de la console ne vérifie pas le transfert de contrôle.

Tester le résultat

Consignez l’image de référence, les valeurs reçues, le preset sélectionné et les contrôles résultants avant l’isolement, pendant le redémarrage et au réarmement. Confirmez quelles affectations sont bloquées, que la reprise locale atteint les targets prévus et que les mises à jour DMX au retour produisent l’image acheminée et les cues attendus. L’activité du moniteur peut continuer avec un preset dépourvu des affectations concernées ; évaluez séparément réception et contrôle. Validez le transfert de contrôle sur le système réellement installé.

Conditions à prendre en compte

L’entrée DMX nécessite Arena. Le manuel examiné documente les presets de raccourcis et leur sélection, mais n’établit ni contrôle Freeze DMX universel, ni interrupteur global de désactivation de l’entrée, ni maintien du dernier état, ni première mise à jour sans à-coup au réarmement. Un interrupteur d’entrée proposé par une version particulière nécessiterait sa propre répétition réversible ; la X du Lumiverse n’est pas documentée ici comme bypass temporaire. Network Adapter affecte à la fois l’entrée et la sortie Art-Net, et déconnecter une liaison partagée peut interrompre d’autres trafics. Supprimer des affectations ne fige ni lecture, ni animations, ni autres sources de contrôle, n’annule pas les zéros déjà appliqués et ne crée pas de snapshot de l’état complet du show. Il s’agit de vérifications proposées, sans test de Resolume, de console ou du matériel par GLMedia.

Comment concevoir des actions OSC à des moments de la vidéo ou un saut de répétition vers les 30 dernières secondes ?

Distinguez un déplacement dans le clip de l’envoi d’un événement à un autre système lorsque la lecture atteint un moment. Les Cue Points mémorisent des positions; la sortie OSC transmet des valeurs et Custom Address change l’adresse du message OSC. Un événement temporel ou un saut calculé depuis la fin exige des cibles définies et une logique testée. Utilisez une copie de répétition et des messages enregistrés, puis vérifiez déplacements, redéclenchements, boucles et audio.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une composition de répétition et listez séparément les actions demandées : rappeler un Cue Point mémorisé, envoyer un cue externe à une position temporelle ou sauter à N secondes avant la fin d’un clip. Définissez les clips ou layers en cours de lecture que chaque action peut affecter. Si la vidéo principale est sur un fond en boucle qui doit continuer, excluez explicitement ce fond. Notez In/Out, Transport, vitesse, comportement de boucle/fin et présence d’audio intégré pour chaque cible. Précisez le comportement prévu si les clips ciblés ont des durées différentes.
  2. Utilisez Shortcuts > Edit OSC pour examiner les contrôles prévus et copier depuis l’interface installée les adresses réelles, les Type Tags et les plages des contrôles. Distinguez une adresse de clip ou de layer précis d’une adresse relative à l’élément sélectionné. Testez une commande de playhead avec un contenu reconnaissable et changez la sélection du panneau pour détecter une cible involontaire. Dans OSC Preferences, examinez l’historique des messages envoyés/reçus ainsi que l’adresse IP et le port d’entrée réels du récepteur. Gardez la première comparaison dans l’environnement de répétition.
  3. Pour un événement externe temporisé, enregistrez une copie du preset de raccourcis OSC et activez seulement le feedback nécessaire au récepteur. Custom Address envoie la valeur de l’élément à une autre adresse ; il ne définit pas à lui seul un seuil temporel ni un cue exécuté une seule fois par lecture. Concevez et testez cette décision dans le système de contrôle récepteur ou dans une timeline de spectacle distincte. Précisez si franchir le moment par un saut doit déclencher le cue, comment un redéclenchement réarme l’événement et comment traiter boucles, valeurs répétées et feedback périmé. Commencez par enregistrer l’événement proposé sans actionner le cue externe.
  4. Pour sauter dynamiquement aux N dernières secondes, vérifiez que le système de contrôle peut obtenir l’identité de la cible réellement en lecture, la durée/plage pertinente et la position avec des unités connues. Définissez si N désigne le temps du fichier ou le temps de lecture restant, en tenant compte des bornes In/Out et de la vitesse. Calculez une position valide avec des données vérifiées ; ne supposez ni argument négatif en secondes ni commande de contrôleur prête à l’emploi. Comparez avec View > Show Clip Time ; cliquez sur l’horloge du clip pour afficher le temps restant. Ce panneau n’établit pas une adresse OSC du temps restant. Si vous choisissez un master avec timecode, préparez d’abord une lecture compatible de vidéo seule dans Arena et un chemin audio distinct, puis organisez séparément l’activation du clip.
  5. Répétez lecture normale, pause, sauts franchissant l’événement dans les deux sens, redéclenchement, boucle, fin de clip et changement de la cible en lecture. Incluez des clips plus courts que N, l’absence de feedback et plusieurs layers principales pendant que le fond exclu continue. Comparez commandes enregistrées, positions obtenues, audio et images finales ; recherchez les interférences avec les clients de feedback existants. Répétez ensuite le cue externe avec son opérateur et le routage prévu. Enregistrez et rouvrez la composition et les presets testés, et conservez un moyen de reprise manuelle éprouvé en répétition.

Tester le résultat

Pour chaque test, notez la cible en lecture, la position ou le temps restant, les messages et l’action réelle. La vidéo principale prévue doit atteindre le point approuvé sans déplacer le fond exclu ; un cue externe temporisé doit suivre la règle convenue de franchissement et de réarmement, sans doublons. Vérifiez séparément l’audio, les changements de sélection et les clients de feedback. Recevoir des valeurs de playhead ou rappeler un Cue Point ne prouve pas à lui seul un événement externe temporisé ni un contrôle fonctionnel des N dernières secondes.

Conditions à prendre en compte

Le manuel OSC documente les adresses de contrôle, la sortie des valeurs d’interface, les presets sélectifs, Custom Address et les destinations ; il n’établit pas le planificateur de seuils demandé ni une commande universelle de saut fondée sur le temps restant. Il s’agit d’un brief de mise en œuvre et de répétition, pas d’un fichier de contrôle fourni ni d’un module de contrôleur testé. Examinez les données, unités et contrôles disponibles dans les versions installées de Resolume et du récepteur ; ne supposez pas une limite actuelle fixe de Cue Points à partir d’une discussion ancienne. L’entrée SMPTE est réservée à Arena, indisponible pour les clips contenant une piste audio et ne déclenche pas le clip. Un clip avec audio intégré ne peut donc pas adopter ce chemin sans modification. Perte de feedback, logique du récepteur, timing audio et sortie physique nécessitent une validation distincte. GLMedia n’a ni exécuté cette configuration ni testé son matériel.

Mon fader MIDI n’atteint pas zéro. Comment tester son minimum et une compensation avec une Envelope ?

Vérifiez séparément la valeur MIDI reçue, l’entrée du paramètre et sa valeur après une Envelope. Un petit minimum non nul peut maintenir le paramètre au-dessus de l’extrémité prévue malgré un mapping correct. Une courbe testée en bas du parcours peut compenser cette plage, sans réparer le contrôleur ni modifier ses messages bruts. Vérifiez séparément l’image à zéro et le comportement de lecture avant d’utiliser cette compensation.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition et préservez le preset MIDI actif avant toute modification. Identifiez précisément le dispositif, le fader, le layer ou le clip et le paramètre qui doivent atteindre zéro. Notez la révision de Resolume et le mode du contrôleur. Si vous testez l’opacité, utilisez une image reconnaissable et inspectez la sortie combinée, pas seulement le preview de la source ; pour un autre paramètre, définissez le résultat prévu à zéro. Notez toute Envelope existante, l’animation du paramètre et le comportement attendu de Fader Start pour pouvoir revenir sur la comparaison.
  2. Dans Preferences > MIDI, ouvrez le moniteur MIDI pour le dispositif d’entrée activé. Déplacez plusieurs fois le fader sur son parcours, puis laissez-le tout en bas et notez les valeurs minimales et leurs éventuelles variations pendant qu’il reste là. Confirmez le canal et le CC ou l’autre message réellement affecté. Un CC MIDI standard utilise des valeurs de 0 à 127 ; vérifiez qu’il s’agit du type de message de votre configuration. Recevoir une petite valeur non nulle diffère de recevoir zéro alors que le paramètre affiché reste au-dessus.
  3. Dans Shortcuts > Edit MIDI, examinez l’affectation réelle, Input Device, Target, Mode, Range et Invert lorsqu’ils sont disponibles. Pour un fader CC positionnel standard, comparez le mode Absolute documenté ; n’utilisez pas le mode Relative d’un encodeur sans qu’il corresponde à ses messages. Vérifiez que la plage prévue comprend zéro et le maximum correct. Dans la copie de test, isolez les affectations en double et les contrôles de paramètre en cours. Quittez l’édition, comparez le même fader avec une Envelope linéaire temporaire et notez les marqueurs d’entrée et de sortie résultante du paramètre.
  4. Si le mapping est correct mais que l’entrée minimale mesurée reste au-dessus de zéro, testez une Envelope du paramètre comme compensation locale. Préservez la courbe originale comme preset, faites un clic droit sur le paramètre prévu et choisissez Envelope. Ajoutez ou ajustez des keyframes pour créer un court segment de sortie plate à zéro sur la zone d’entrée basse observée, puis faites monter la courbe jusqu’au maximum requis. Utilisez les unités mesurées d’entrée/Phase et de sortie du paramètre, sans supposer un pourcentage copié d’un autre contrôleur. Gardez le reste du parcours utile contrôlable et comparez avec la référence linéaire.
  5. Répétez des fades lents, des arrêts tout en bas et des remontées franchissant la limite de la courbe, en observant ensemble le moniteur MIDI, les marqueurs d’entrée/sortie et l’image finale. Comparez le zéro transformé à un zéro direct avec la référence linéaire, sans affirmer que leur comportement interne est identique. Si Layer Opacity contrôle aussi Fader Start, la lecture, Bypass ou le feedback dans le spectacle, répétez ces fonctions séparément. Vérifiez les autres entrées de ce paramètre, car l’Envelope les transforme aussi. Enregistrez et rouvrez la configuration testée, répétez les cues importants et conservez le mapping original comme solution de repli.

Tester le résultat

Notez le minimum du message brut, l’entrée du paramètre, la sortie transformée et l’image finale pour chaque comparaison. La courbe testée doit atteindre à plusieurs reprises le zéro prévu tout en conservant un contrôle utile au-dessus de sa limite. Vérifiez séparément les transitions de lecture, le bypass et le feedback lorsque nécessaire ; une image noire ou un marqueur de sortie à zéro ne prouve pas un zéro MIDI brut ni le même comportement de déclenchement. Répétez après réouverture avec le contrôleur et le parcours de cue réels.

Conditions à prendre en compte

Une Envelope transforme l’entrée d’un paramètre, y compris la souris, MIDI, OSC, FFT et l’animation ; elle ne répare ni ne calibre le fader physique. La courbe utile dépend des valeurs mesurées, du mode/de la plage du raccourci, des unités du paramètre et de la révision installée. Elle peut changer la résolution et la réponse près du segment plat, ainsi qu’affecter d’autres parcours de contrôle. Le manuel Clips documente Fader Start lorsqu’on monte un layer, mais n’établit pas que tout zéro transformé par une Envelope équivaut à un zéro reçu pour le bypass, les déclenchements de lecture ou le feedback. Les défauts du contrôleur, la génération de messages et les affectations multiples nécessitent leur propre diagnostic. GLMedia n’a ni exécuté cette compensation ni testé le contrôleur.

Pourquoi une animation d’effet redémarre-t-elle quand je déclenche une colonne, et comment vérifier ses Start Settings ?

L’animation d’un paramètre possède ses propres conditions de démarrage, distinctes du transport vidéo et du comportement de boucle ou de fin de l’animation. Un cue de colonne ou de clip peut relancer un effet qui devait continuer. Identifiez le paramètre et le panneau exacts, examinez toutes les conditions Start Settings activées et comparez les changements dans une copie sauvegardée pour répétition. Démarrer au chargement de la composition est une possibilité, pas un choix universel.

Points à vérifier

  1. Sauvegardez une copie de la composition et notez l’édition et la révision exacte de Resolume. Identifiez l’instance de l’effet, le paramètre animé et son propriétaire : Clip, Layer, Group ou Composition. Distinguez l’Opacity de l’effet de l’Opacity du clip/de la couche/du groupe, même si les commandes portent des noms similaires. Notez le comportement prévu : démarrer au chargement de la composition, démarrer avec un cue précis ou continuer pendant que des colonnes sans rapport changent.
  2. Ouvrez le menu d’engrenage du paramètre animé et examinez ses commandes Timeline ou BPM Sync et Start Settings. Notez toutes les conditions Composition Load, Clip Trigger ou Column Trigger activées lorsqu’elles sont proposées, pas seulement celle souhaitée. Examinez séparément la durée, la plage In/Out, le sens et le comportement de boucle/de fin. Une lecture unique avec hold ou un réglage de continuation n’exclut pas à lui seul un nouvel événement de démarrage. Les choix dépendent du panneau du paramètre ; examinez les commandes réelles de Group sans présumer qu’un réglage par défaut documenté pour un autre propriétaire s’applique.
  3. Dans la copie de répétition, conservez la plage et le mode de lecture de l’animation en comparant une condition de démarrage à la fois. Si les cues de colonne doivent laisser l’animation continuer, comparez la désactivation de la condition de déclenchement par colonne lorsqu’elle est proposée. Si elle doit démarrer au chargement de la composition, activez cette condition lorsqu’elle est disponible et examinez les conditions de clip/colonne restantes : le manuel permet plusieurs conditions simultanées. La documentation actuelle exclut le chargement de composition et le déclenchement par colonne pour les paramètres Clip ; ne déplacez pas l’effet vers un autre propriétaire sans comparer sa portée visuelle.
  4. Déclenchez la même colonne avant, pendant et après l’animation de test, en observant sa tête de lecture ou sa phase, la valeur du paramètre et l’image combinée. Déclenchez aussi un clip individuel et une colonne sans rapport pour distinguer les événements réels. Comparez si l’animation redémarre, continue ou reste à sa fin comme prévu. Pour BPM Sync, examinez séparément BPM Phase Lock : le désactiver change l’alignement de phase tout en conservant la synchronisation du tempo ; testez ce choix seulement si le cue l’exige, sans l’utiliser comme correction générale des redémarrages.
  5. Sauvegardez et rouvrez la copie de répétition pour tester le chargement de composition, puis répétez la véritable séquence de clips/colonnes sur la sortie prévue. Pour des démarrages manuels, le manuel permet de désactiver les conditions automatiques et de démarrer manuellement l’animation du paramètre ; répétez cette action séparément. Lors de la réutilisation d’un preset d’animation, revérifiez ses Start Settings et Animation Settings enregistrés et les points In/Out de la destination, que le preset n’enregistre pas. Conservez les réglages originaux comme solution de repli jusqu’à ce que la politique de démarrage testée corresponde au spectacle.

Tester le résultat

Notez quel événement démarre ou redémarre chaque paramètre prévu : ouverture de composition, déclenchement d’un clip individuel, déclenchement d’une colonne ou démarrage manuel. Répétez l’ordre réel des cues en vérifiant la phase, la valeur et l’image finale, y compris après la fin de l’animation et après réouverture. Confirmez que les paramètres et contenus non concernés restent corrects. Supprimer un redémarrage visible ne valide pas toutes les conditions activées ni la séquence complète du spectacle.

Conditions à prendre en compte

Vérifiez la révision installée, le propriétaire et les libellés disponibles dans le menu. Le manuel actuel précise les réglages de démarrage par défaut pour Composition, Layer et Clip, mais n’en indique aucun pour Group ; le menu général d’animation varie selon le panneau. Les paramètres Clip ne proposent pas de conditions de démarrage au chargement de composition ou au déclenchement d’une colonne. Start Settings régit l’animation du paramètre, pas le transport vidéo, Beat Snap, le timing de la sortie physique ou un rappel global de scènes. BPM Phase Lock est un choix distinct de tempo/phase. GLMedia n’a exécuté ces vérifications ni dans Resolume ni sur du matériel.

Comment atténuer la vidéo sans baisser le son lorsque Master agit sur les deux ?

Identifiez d’abord si le contrôle appartient au clip, au layer ou à la composition. Le Master d’un layer combine audio et vidéo, tandis que Video Opacity et Audio Volume permettent des réglages de niveau séparés. La composition possède aussi des sections Audio et Video distinctes. Répétez avec le contrôle au bon niveau, en vérifiant image finale et sortie audio principale. Cela change les niveaux, pas le transport ni le pilote audio.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de test de la composition et notez la révision installée de Resolume. Utilisez un clip audiovisuel connu et identifiez le layer dans lequel il est réellement lu. Notez les contrôles manipulés et leur appartenance à Clip, Layer ou Composition. Dans Preferences > Audio, vérifiez Audio Output Device et Master Output Channels. Écoutez cette sortie principale tout en observant la composition finale ; l’audio du preview peut utiliser d’autres canaux.
  2. Ouvrez les propriétés de l’élément sélectionné et identifiez Common, Audio et Video lorsqu’ils sont disponibles. M/Master du layer agit sur les deux médias ; A/Audio Volume et V/Video Opacity sont séparés. Pour un clip, examinez ses propriétés Audio et l’Opacity de ses propriétés Video développées. Les propriétés Audio du clip exigent une piste audio. Si les contrôles sont masqués, consultez les options View de votre révision ; les afficher ne constitue pas une opération de dissociation.
  3. Pour un layer, gardez les Master concernés à leur niveau ouvert normal dans la copie et maintenez Audio Volume fixe. Baissez puis remontez Video Opacity/V du layer, en observant l’image et en écoutant la sortie principale. Pour un fondu audio seul, comparez Audio Volume/A avec un niveau vidéo fixe. Utilisez M/Master pour un fondu combiné intentionnel ; ne le confondez pas avec le contrôle réservé à la vidéo.
  4. Pour toute la composition, répétez le fondu visuel avec l’Opacity de sa section Video et gardez son volume Audio fixe. Utilisez la section Audio de la composition pour un fondu sonore global séparé. Pour ne régler qu’un clip, utilisez sa Video Opacity ou son volume Audio individuel, puis vérifiez les niveaux du layer et de la composition au-dessus. Notez l’élément et le paramètre pour distinguer un réglage local d’un changement touchant tout le spectacle.
  5. Comparez l’opération manuelle au contrôleur du spectacle, en vérifiant quel paramètre bouge réellement et si une autre affectation ou animation modifie aussi Master ou Audio Volume. Répétez les fondus avec les clips prévus et les autres layers présents. Vérifiez séparément Fader Start et les actions de pause, eject ou bypass : les niveaux ne garantissent pas une lecture continue. Enregistrez puis rouvrez la copie, répétez les cues importants et conservez les affectations précédentes comme solution de repli.

Tester le résultat

Au niveau choisi, notez le fondu vidéo seul avec Audio Volume fixe et vérifiez la sortie principale réelle, puis inversez le test pour un fondu audio seul. Confirmez que le contrôleur agit sur le paramètre de l’élément prévu et que les Master précédents dans le parcours restent conformes aux attentes. Répétez après réouverture et avec la séquence réelle de cues. La position visible du fader ou le son du preview ne suffit pas à vérifier la sortie finale.

Conditions à prendre en compte

Il s’agit de contrôles de niveau séparés, pas d’un interrupteur documenté dissociant toutes les relations avec Master. Un réglage du clip affecte ce clip ; celui du layer, son contenu en lecture ; celui de la composition, la sortie combinée. L’atténuation par les Master précédents dans le parcours, le routing, les effets et les autres affectations peuvent encore modifier le résultat. Séparer les niveaux ne dissocie pas le transport audio/vidéo, ne supprime pas Fader Start et ne répare pas un pilote. Les libellés View et la visibilité dépendent de la révision installée ; une ancienne suggestion de menu ne prouve pas la présentation actuelle.

Quel mode MIDI tester lorsqu’un bouton rotatif s’arrête à une limite, provoque des sauts ou déplace un paramètre dans le mauvais sens ?

Le mouvement physique d’un encodeur ne révèle pas ses messages MIDI. Comparez les valeurs reçues avant de choisir Absolute, Relative ou Fake Relative, puis testez direction, taille de pas et comportement aux extrémités sur un paramètre précis. Séparez la cible et les limites du paramètre de la sortie et du feedback du contrôleur. Un incrément logiciel plus fin peut améliorer la réponse testée, sans prouver une meilleure résolution des messages ni une configuration particulière du contrôleur.

Points à vérifier

  1. Sauvegardez une copie de la composition et conservez le preset de raccourcis MIDI avec Save as... avant de modifier les affectations. Notez la révision de Resolume, le modèle du contrôleur, son mode configuré et les ports connectés. Choisissez un paramètre au résultat reconnaissable, identifiez son propriétaire Clip, Layer, Group ou Composition et notez sa valeur actuelle, ses unités et les limites inférieure/supérieure nécessaires. Conservez le mapping original ; utilisez une valeur numérique de référence si le paramètre permet une saisie directe. Notez toute animation, Envelope ou liaison Dashboard qui contrôle aussi le résultat.
  2. Dans Preferences > MIDI, activez l’entrée prévue et examinez le moniteur MIDI. Tournez lentement la commande dans les deux sens, inversez le sens et continuez à tourner à son extrémité physique ou signalée. Notez le port, le type de message, le canal, le numéro de contrôleur et la séquence de valeurs ; comparez séparément un mouvement avec des rotations plus rapides. Le manuel décrit les CC standards de 0 à 127. N’interprétez pas la plage affichée du paramètre comme celle du message brut et ne déduisez pas un format relatif d’un bouton tournant sans fin. Si aucun message correspondant n’arrive, examinez d’abord la route documentée du contrôleur.
  3. Dans Shortcuts > Edit MIDI, examinez l’affectation correspondante, Input Device et Target lorsqu’ils sont proposés, et isolez les affectations dupliquées indésirables dans le preset de test. Comparez Absolute pour des valeurs CC de position, Relative pour une commande réellement relative, ou l’option documentée Fake Relative pour un bouton physiquement tournant sans fin qui envoie des valeurs absolues. Choisissez parmi les options effectivement proposées par la révision installée ; n’inventez pas de variantes relatives supplémentaires et ne traitez pas Fake Relative comme une spécification matérielle. Quittez l’édition et comparez le même petit mouvement depuis plusieurs valeurs initiales du paramètre avant d’accepter un mode.
  4. Pour la comparaison Relative ou Fake Relative, examinez les commandes Steps et Step Size disponibles. Le manuel les lie : un Step Size plus petit produit une variation de valeur plus faible et davantage de Steps. Changez un réglage, répétez les mêmes mouvements lents et inversions de sens et notez la variation affichée du paramètre. Comparez Invert uniquement pour tester le sens. Testez Loop séparément si un retour de la limite supérieure au début est requis ; sinon, conservez le comportement borné prévu. Observez les messages bruts à l’extrémité ainsi que le paramètre, y compris toute plage Dashboard qui limite le résultat.
  5. Répétez rotations lentes, rapides, inversions et tests des extrémités dans la séquence de cues prévue, y compris après un changement de sélection du panneau et la réouverture de la composition/preset sauvegardés. Comparez séparément les messages reçus, les valeurs du paramètre et l’image finale. Si la configuration prévue du contrôleur utilise le feedback MIDI, examinez le véritable périphérique/routing de sortie du raccourci et vérifiez sa réponse selon la documentation officielle du contrôleur ; une sortie activée ne prouve pas qu’il reçoit ou applique le feedback. Consignez l’incrément et les limites testés dans les notes du spectacle. Si les arrêts ou sauts persistent, conservez les observations sans déclarer un gain de résolution ni une configuration réussie du contrôleur.

Tester le résultat

Pour chaque mode testé, notez la séquence des messages reçus, le sens, la variation du paramètre par mouvement et le comportement aux deux extrémités. Répétez depuis différentes valeurs initiales, après un changement de sélection et après réouverture. Le propriétaire choisi doit répondre avec les incréments et limites testés, sans sauts indésirables ; vérifiez séparément le feedback s’il est utilisé. Une valeur affichée plus fluide n’établit pas une meilleure résolution MIDI brute, le bon fonctionnement de tous les modes du contrôleur ni une réparation matérielle.

Conditions à prendre en compte

Le manuel actuel documente Absolute, Button, Relative et Fake Relative pour les raccourcis CC ; son illustration Relative montre une liste déroulante fermée et n’établit pas d’autres variantes nommées. Les options disponibles, unités du paramètre, messages du contrôleur, firmware et comportement du feedback doivent être vérifiés dans la configuration réelle. Fake Relative est un mode logiciel documenté, pas une preuve de rotation sans fin, de profondeur de bits ou de compatibilité pour n’importe quel contrôleur. Steps/Step Size et Loop modifient la réponse testée du paramètre, pas la résolution du message source. Dashboard ou Envelope peuvent ajouter une étape de mapping. Ces vérifications proposées ne prescrivent aucun profil d’utilitaire du contrôleur et n’ont été exécutées par GLMedia ni dans Resolume ni sur du matériel.

Pourquoi Arena peut-il recevoir du timecode alors que le Transport du clip ne propose pas SMPTE ?

Un affichage de timecode fonctionnel vérifie la réception ; l’éligibilité SMPTE dépend du clip sélectionné. Arena ne propose pas de transport SMPTE aux clips avec une piste audio. Dans une copie enregistrée de la composition, identifiez un clip vidéo avec audio et retirez uniquement sa piste audio, en préservant le média original et l’acheminement sonore prévu. Vérifiez ensuite transport, entrée, offset et activation distincte du clip avant de répéter la lecture.

Points à vérifier

  1. Enregistrez une copie de la composition sous un autre nom avant de modifier le clip et gardez le fichier média et la composition d’origine disponibles. Notez l’édition/révision installée de Resolume, le clip prévu, le fichier source et le symptôme observé : du timecode dans l’affichage, mais aucun choix SMPTE dans le Transport de ce clip. L’entrée SMPTE nécessite Arena. Si l’audio intégré est nécessaire au spectacle, documentez et préservez son acheminement prévu ; ne retirez pas sa seule copie utilisable et ne supposez pas que le mode timecode de la vidéo fournira du son.
  2. Sélectionnez le clip prévu par son nom pour l’inspecter sans le déclencher. Déployez ses propriétés Audio et Video, en vérifiant qu’il possède bien une piste vidéo et si Audio Properties est présent. Le manuel affiche Audio Properties uniquement sur les clips comportant de l’audio. Comparez le clip sélectionné avec celui que vous voulez lire ; un affichage SMPTE fonctionnel n’établit pas que le clip sélectionné peut utiliser ce transport. Modifier Audio Volume règle le niveau ; ce n’est pas l’opération documentée pour retirer la piste.
  3. Uniquement sur le clip vidéo de test qui contient aussi de l’audio, utilisez le X dans Audio Properties pour retirer cette piste audio. Le manuel documente également les options Strip pour l’audio et la vidéo ; si vous utilisez ce menu dans la révision installée, choisissez délibérément l’option audio. Conservez la piste vidéo et vérifiez qu’Audio Properties disparaît tandis que l’image prévue reste présente. N’utilisez pas le grand X d’eject de la couche, ne videz pas tout le slot et ne retirez pas Video. S’il n’y a pas de piste vidéo, arrêtez cette procédure plutôt que de retirer le seul contenu du clip.
  4. Rouvrez le menu déroulant Transport/Timeline du clip de test et vérifiez le choix SMPTE 1 ou SMPTE 2 requis. Dans Preferences > Audio, vérifiez le signal SMPTE entrant et la fréquence d’images de sa source pour cette entrée ; comparez l’affichage SMPTE avec la source prévue. Réglez l’Offset de départ du clip selon le cue planifié. Recevoir le timecode et choisir le transport du clip sont deux vérifications distinctes. Séparez la configuration d’entrée de timecode de la piste audio de programme retirée. Si le choix reste absent, conservez l’édition, l’état des pistes et les observations sans retirer davantage de contenu.
  5. Activez séparément le clip de test dans la couche prévue : SMPTE pilote la tête de lecture, mais n’envoie pas le déclenchement du clip. Avec la source de timecode prévue, répétez le début du cue et un saut vers un point identifiable ; notez la position du clip et l’image finale. Vérifiez séparément l’audio de programme nécessaire par son acheminement préservé. Enregistrez et rouvrez la composition de test, puis répétez les vérifications des pistes, du transport, de l’entrée, de l’Offset et de l’activation. Séparez les questions de timing ou d’acheminement sonore encore ouvertes du résultat que le choix SMPTE soit devenu disponible.

Tester le résultat

Dans la copie de test enregistrée, la vidéo prévue reste présente, sa piste audio de clip est absente et le transport SMPTE requis est disponible. Notez l’entrée sélectionnée, la fréquence d’images de la source et l’Offset, puis activez le clip séparément et comparez le mouvement de la tête de lecture et l’image finale avec le cue prévu. Répétez après réouverture. Vérifiez indépendamment le son nécessaire par son acheminement préservé ; un mode disponible ou un affichage de timecode en mouvement n’établit pas une synchronisation de bout en bout.

Conditions à prendre en compte

Les manuels actuels réservent l’entrée SMPTE à Arena et excluent les clips comportant une piste audio. Le X d’Audio Properties retire l’audio du clip ; le X d’eject de la couche et les commandes de retrait vidéo ont d’autres fonctions. Cette procédure modifie le clip de test dans une copie enregistrée de la composition et préserve le média original ; elle ne prescrit ni conversion, ni suppression du fichier source, ni retrait de l’entrée de timecode. Elle ne convient pas à un clip uniquement audio. Activation, offsets, timing des cues et audio nécessitent leurs propres vérifications. GLMedia n’a exécuté ces tests proposés ni dans Resolume ni sur du matériel ; ils ne garantissent ni timing universel ni lecture sans interruption.

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