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GLMediaParler du projet

Expériences interactives · Guide pratique

Capteurs et calibration pour une expérience interactive

L’action détermine ce que l’installation doit mesurer. Détecter une entrée, suivre une main et animer un personnage demandent des données et essais différents.

Profondeur : couleur, distance et corps sont distincts

Une image couleur ne fournit pas automatiquement profondeur ou articulations. Précisez masque de présence, distance, nuage de points ou pose. Le suivi corporel peut nécessiter bibliothèque et ressources supplémentaires.

La documentation Orbbec TOP consultée indique SDK v1 et avertit que certaines caméras récentes peuvent exiger v2. La marque seule ne suffit pas. Kinect Azure suit un autre trajet ; évaluer chaque génération Kinect selon matériel, SDK et support hérité précis.

  • Compatibilité : modèle/révision, firmware, SDK/runtime, nœud/plugin, build, système, transport et mode profondeur. Distinguer confirmations et hypothèses.
  • Zone : limites utiles proche/lointaine, champ, occultations, lumière et plusieurs personnes. Tester décor et vêtements prévus.
  • Exploitation : distinguer donnée invalide et absence, informer l’opérateur et revenir à l’attente à expiration.

Répétition proposée : une personne, deux qui se croisent, entrée/sortie et obstruction partielle. Relever pertes et reprise. La précision, le nombre de corps et la portée utile se confirment avec la chaîne retenue et ses conditions d’usage.

Profondeur, LiDAR ou radar : choisir selon la zone

Comparez les données nécessaires, pas seulement la portée annoncée. Une caméra de profondeur fournit une image de distances selon modèle ; un LiDAR peut mesurer dans un plan ; les résultats radar dépendent aussi du traitement. Vérifiez si la chaîne retenue fournit les articulations nécessaires à l’animation du personnage.

Hokuyo publie des scanners comme UST-10/20LX ; Infineon documente une solution de présence BGT60TR13C. Ces références illustrent des technologies distinctes. Évaluez leur intégration et confirmez la disponibilité du matériel pour le projet.

  • Dessiner champ et implantation : hauteur, inclinaison, zones aveugles et obstacles. Un plan de balayage ne couvre pas un volume entier.
  • Comparer lumière, reflets, matériaux, interférences et occultations au manuel exact. Ne pas extrapoler un essai intérieur à l’extérieur.
  • Demander format/fréquence, SDK/interface, système compatible et intégration. Vérifier présence, points, objets ou positions en sortie.

Essai proposé : approche, maintien, deux personnes, objet immobile et sortie. Relever faux déclenchements et omissions. Pour choisir un message, un bouton peut être plus clair. Cette sélection ne vise ni biométrie ni surveillance.

Boutons, pression et contacts : une intention claire

Un bouton exprime un choix ; un tapis de contact peut activer une zone ; un capteur analogique de pression exige échelle et seuils. Ne pas interpréter une valeur électrique en poids corporel sans mesure/calibration adaptée.

Phidgets distingue DigitalInput, VoltageInput et VoltageRatioInput. Type, alimentation et limites doivent correspondre entre dispositif et capteur. Des connecteurs similaires ne suffisent pas à établir la compatibilité ; l’intégrateur doit vérifier les fiches exactes du dispositif et du capteur.

  • Définir appui, relâchement, maintien et répétition. Filtrer le rebond pour éviter plusieurs déclenchements ; régler le délai par essai.
  • Pour la pression, définir seuils d’activation/libération et dérive. Distinguer absence d’appui et déconnexion.
  • Placer les commandes à portée, indiquer leur effet et confirmer visuellement. Prévoir une commande équivalente pour l’hôte.

Essai fictif proposé : activation brève, maintien, rebond, déconnexion et reprise. Tester ensuite le périphérique approuvé dans l’usage prévu. Ces entrées commandent un contenu AV non critique, sans intervention sur secteur, structure ou urgence.

Mains, objets et marqueurs : trois commandes différentes

MediaPipe Hand Landmarker fournit des points de main ; reconnaître un geste utile relève de l’application. OpenCV ArUco identifie des marqueurs d’un dictionnaire. Le suivi sans marqueur exige une autre méthode et validation ; ces entrées ne sont pas équivalentes.

  • Main : choisir point/geste, zone accessible, durée de confirmation et seconde main. Une confiance calculée ne prouve pas l’intention.
  • Objet : définir cible, éclairage, fond et orientation. Tester des objets similaires sans déclenchement attendu.
  • Marqueur : fixer dictionnaire, ID, taille physique, position et lisibilité. La pose exige géométrie/calibration, pas seulement l’ID.

Répétition proposée : approcher, tourner, masquer partiellement et retirer main/objet/marqueur. Noter faux positifs et reprise. Afficher curseur ou confirmation compréhensible sans montrer par défaut les images du public. Convenir SDK/modèle, version, licence et intégration avant sélection ; offrir un choix manuel équivalent.

Relier coordonnées du capteur et surface

  1. Coordonnée / unité
  2. Transformation définie
  3. Limite / zone valide
  4. Position dans le canevas

Dessinez axes, origine, unités, sens et zone valide de chaque côté. Coordonnées caméra, monde 3D et canevas ne sont pas interchangeables. Une transformation plane peut convenir à une surface plate ; un volume ou une surface irrégulière nécessite un autre modèle.

Rectangle fictif : x de 0 à 2 m, canevas de 1920 pixels, u=x/2 puis pixel_x=u×1919 pour indices 0…1919. Cela illustre seulement l’échelle, sans corriger perspective, optique ou profondeur. Définir aussi axe vertical et extrémités.

  • Utiliser coins et points intérieurs ; vérifier l’erreur dans toute la zone, pas seulement aux points de réglage.
  • Créer une zone morte hors surface utile et borner les valeurs inattendues. Une détection absente ne devient pas position zéro.
  • Sauvegarder implantation, paramètres, version et date ; recalibrer après déplacement du capteur, projecteur ou surface.

Répétition proposée : parcours lent sur bords/intérieur, hauteurs prévues et perte du suivi. Comparer curseur et repères physiques autorisés, noter écarts. Une simulation mathématique ne calibre pas un lieu réel. Prévoir retour opérateur à l’attente si le mappage se décale.

Questions pour préparer la configuration

Une caméra compatible fonctionne-t-elle avec toutes les versions ?

Confirmez ensemble modèle, firmware, SDK, nœud/plugin, système et build. La marque ne suffit pas ; relevez la combinaison avant choix ou remplacement.

Un mappage simulé calibre-t-il le lieu ?

Il aide à examiner la transformation. L’alignement réel exige repères, implantation et essais dans toute la zone. Déplacer capteur, projecteur ou surface demande une nouvelle vérification.

Sources et portée